‹ Un éclair avant la foudre ou Le communisme et ses causesChapitre 51 sur 162 · PREMIÈRE PARTIE. Io · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. Io

de littérature à Lyon, puis au Collège de France, « la terre, dans ce dernier ouvrage, immortelle Cy- « bêle , ?ne se couronne pas seulement de murail- « les , mais aussi d'institutions et d'idées aussi im- « muables que les tours.... La figure des continents, « des fleuves, des mers et des montagnes, a pres- « que partout déterminé celle des sociétés, en sorte « que chaque continent est un moule où la Provi- « dence jette les races humaines , pour qu'elles y « prennent la forme éternelle de ses desseins.... Et « il résulte de là que chaque lieu de la nature, cha- « que moment de la durée ayant son génie propre, « représente la Divinité sous une forme particu- « lière. De chaque forme du monde s'élève une « révélation.... Il n est pas un point égaré dans l'es- « pace ou le temps , qui ne figure pour quelque chose « dans la révélation toujours croissante de V Eter- « net..., et la terre enfante véritablement son Dieu « dans le travail des âges.... » (Ses cours de Lyon, imprimés par lui-même sous le titre de Génie des religions ,pag. 8 et 9, cours fort vantés dansla Revue indépendante de M. Pierre Leroux.)

« La tâche de l'université s'est agrandie dans ces « temps où la pensée humaine ne reconnaît plus « d'autorité dominante qui lui commande sans exact men, et où toutes les croyances, toutes les opinions, « tous les droits ont flotté sur leur base. C est à nous « de gouverner V incertitude des esprits et de les diri- « ger. » (Salvandy. Discours pour la distribution des prix de concours, 1837.) L'aveu est précieux: l'u-

niversité n'attaque donc l'Église, depuis son origine , (jue pour se mettre à sa place. N'est-ce pas dans la même intention que le communisme attaque la propriété ?

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