‹ Un éclair avant la foudre ou Le communisme et ses causesChapitre 72 sur 162 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

que le mal était plus grand , puisque toutes les solutions qu'on leur donnait étaient communistes et subversives de toute autorité, de tout devoir, de tout droit, de tout ordre, et ne pouvaient qu'aboutir au plus barbare despotisme ou à la plus sanglante anarchie.

« L'université (ou l'enseignement d'état),» disait à peu près vers le même temps (décembre 1 843) , le Courrier français , « l'université ne refuse la lice berté d'enseignement à l'Église, que parce quelle « ri a vas même foi en elle. C'est en vain qu'au nom « de la civilisation , elle repousse l'instruction ec- « clésiastique ; elle redoute une concurrence que « lui rendraient redoutable les sympathies re- « ligieuses d'un grand nombre de familles , ou du « moins le sentiment profond de la nécessité pour a leur fils , de n'être point sevrés de toute éduca-

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