‹ Un éclair avant la foudre; ou, Le communisme et ses causesChapitre 34 sur 111 · PREMIÈRE PARTIE. Il · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. Il

dans toutes les classes de 4^ et toutes les écoles normales primaires , il faisait mettre aux arrêts un professeur d'enseignement supérieur à Aix , pour avoir pris parti en faveur de la Pologne contre la tyrannie russe.

a L'autorité spirituelle du pape , » lit-on dans le Siècle de Louis XI F , « toujours un peu mêlée de « temporelyESTDÉTKViTE et abhorrée dans la moitié a DELA cnRÉTiENTE ; ct si, dausTautrc, il est regardé c comme un père, il a des enfants qui lui résistent <v quelquefois avec raison et succès. La maxime de « la France est de le regarder comme une personne « sacrée, mais entreprenante^ à laquelle il faut bai- « ser les pieds et àer quelquefois les mains.... n

«La JURiorcTioir , cette marque essentielle de là c souveraineté , est encore debieurée au pontife « ROBtATN. La France même, malgré toutes les liber- « tés de TÉglise gallicane, souffre que Ton appelle « au pape en dernier ressort, dans quelques CAUt SES ECCLÉSIASTIQUES.... » (Chap. IL de Rome.)

Dans les chapitres Y et IV , la vénération des reliques des saints est appelée une ridicule fa* cériE , bonne seulement pour LA CANAILLE ; c'est ainsi que l'aristocrate Arouet de Voltaire appelle le peuple. La prière est appelée une momerie, une faiblesse 9 une petitesse indigne^ même des femmes fortes; la confession, une bêtise.

On lit, dans le chapitre XXXVII, ce passage :« Là « nEUGioix peut encore aiguiser les poignards. Il « y a toujours, dans la nation, un peuple qui n'a nul

Il4 LE COMMUNISME ET SES CA.USES.

a commerce avec les honnêtes gens, » (c'est ainsi qu'en opposition au peuple, à la canaille ^ Voltaire nomme toujours la noblesse et la bourgeoisie impie) ^ a un peuple qui n'est pa.s du siècle, qui est « inaccessible aux progrès de la raison, et sur a qui l'autorité du fanatisme conserve son em-

« PIRE, COMME CERTAINES MALADIES QUI n'aTTAQUENT et QUE LA PLUS VILE POPULACE. »

Enfin , dans le chapitre XXXVIII, on trouve : a Ces disputes (la défense de la religion contre le a protestantisme, le jansénisme, le quiétisme, etc.), « longtemps l'objet de l'attention de la France , a ainsi que beaucoup d'autres nées de V oisiveté , se <x sont évanouies; on s'étonne aujourd'hui qu'elles ft aient produit tant d'animosité. L'esprit philoso* et pHiQUE, qui gagne de jour en jour, semble assu-

« RER LA TRANQUILLITÉ PUBLIQUE, et IcS FANATIQUES

a mêmes qui s'élèvent contre les philosophes , leur a doivent la paix dont ils jouissent et qu'ils chérit chent à perdre.... «Témoins g? , i83o, et le com* munisme actuel.

Les Béi^olutions de Suède , prescrites depuis quelques années à toutes les classes de 3*, à la place du Siècle de Louis XIV ^ transporté en rhétorique et imposé à tous les collèges, afin que personne ne puisse échapper à leur sceptique et irréligieuse influence, sont entièrement écrites comme les deux ouvrages de Voltaire, dans le même esprit d'im^ piété, de dénigrement et de mépris contre la religion catholique , ses dogmes, ses pratiques, contre

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