‹ Un empereur byzantin au dixième siècle, Nicéphore PhocasChapitre 121 sur 237 · Voyez pages 433, 434 et · texte numérisé non relu

Voyez pages 433, 434 et

2. Suivant la poétique coutume de l'époque, la réponse à une missive en vers devait être écrite également en veva, dans la même mesure et avec des rimes identiciues.

3. Le manuscrit d'Pvl-Aïni, cité plus haut, qui nous donne également, d'après Ibn Kethîr, la réiwnse du Khalife à la lettre du Basileus, nou-s fournit une rédaction différente. Le nombre des vers n'est plus le même. L'auteur même n'est plus Elqaffâl, mais bien le légiste Abou Mohammed ibn Hasm al Zachiri. Il faut conclure de ce fait que la lettre du Khalife a eu plusieurs rédactions différentes et a été attribuée à divers. Mais les renseignements fournis par le manuscrit de Vienne me paraissent Iw plus certains, puisqu'il" sont absolument contemporains. Ibn Kethîr, cité par El-Aïni pour toute cette polémique poétique, n'est venu que quatre siècles plus tard. Il mériterait cependant grande confiance, ainsi que l'a fait remarquer le baron Rosen, op. cit., p. 121, parce qu'il a très probablement, pour tous ces fait», simplement condensé et copié un des continuateurs de la chronique de Tabari, El-Fergany, mort lui-même un peu après tous ces événements, en 972-973, et par conséquent le propre contemporain de Nicéphore.

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