‹ Un empereur byzantin au dixième siècle, Nicéphore PhocasChapitre 126 sur 237 · Oïo^îTizo · texte numérisé non relu

Oïo^îTizo

qui domine de ses deux verbaiu-. a .,.jUO pieds de liauaui, les mers

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Bas-relief byzantin d'ivoire du x« siècle environ, ayant fait p*rtle»uooe«6iTeinent de» collection» Soltjkofl et Carrand. Il représente l'Ascension du Christ en présence de la Vierge et des ApOtres. L'inscription pl«cé« entra Ica deux oliviers cbargés de fruits est tirce du chapitre i«' des Aelet des Apùift$. « Hommes de Oalllée, pourquoi tous tenwvoiis ici, les yeux tounic-s vers le ciel ?» La composition do cette charmante sculpture eat hannootouae et d'un grand caractcre; les figures y sont groupées avec art ; les attitudes sont très variées et les tétM sont uprailTM, malgré leurs petites proportions. (D';':- ' ■ ' -'s indiitlrieU au mopen <t$w, de M. Jules Labarte.)

Ionienne et Tyrrhénienne. Les escadrons byzantins, dans leur marche

enragée, devaient faire d'abord, le long des flancs de cette montagne, un détour considérable d'une trentaine de milles. Le défilé qu'il leur fallait suivre, après avoir quitté la route du rivage, débouchait subitement dans une plaine bornée de toutes parts par des hauteurs à pic, sorte de cirque de trois à quatre milles de diamètre. Au centre s'élevait une butte énorme et rocailleuse, longue d'un demi-mille, à la croupe inégale alors toute hérissée de fortifications dont les débris informes sont debout encore aujourd'hui. C'était là l'emplacement de la fameuse citadelle chrétienne de Rametta. Au pied de ce nid d'aigle blanchissaient pour le présent les tentes berbères et flottaient les mille étendards bigarrés de l'armée d'Afrique.

Le cirque environnant semblait bien l'arène gigantesque toute préparée pour le duel à mort de deux nations. D'immenses parois lui faisaient de partout une effrayante ceinture. Seulement, en trois endroits, cette muraille était interrompue par d'étroits passages. Ces coupures profondes, véritables coupe-gorge, donnaient passage, alors comme aujourd'hui : vers le nord, au chemin de Spadafora, vers le sud, {\ celui de Mili ou Mikos, kastron de premier ordre à cette époque, vers le couchant, à celui de Monforte, localité sur l'emplacement de laquelle s'élevait probablement au dixième siècle la très importante forteresse de Démona \ Du côté du levant enfin, le cirque tout entier était traversé par une ravine très profonde, qui le coupait en droite ligne sur une longueur de plusieurs milles dans la direction du sud au nord , fossé étrange et colossal aux parois également à pic. Cette sorte de vallon creux, véritable tranchée naturelle, aux précipices impraticables, comme, du reste, toute cette curieuse enceinte circulaire, a été très exactement décrite par les historiens arabes de ce siège célèbre. Tels étaient alors les alentours de Rametta ; tels ils sont demeurés aujourd'hui.

Hassan ibn Ammar avait avisé le waly Ahmed du débarquement des Byzantins. Quittant en hâte ses cantonnements de Palerme, celui-ci prit immédiatement avec ses troupes berbères la route de Rametta ;

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