Los <iuatre iirincipaux ministres
Ji)lMH I II ement de jurer À nouveau «ju il eui|H>chernit toui pnji'in':!- du Danube par les Turcs ', toute aji^ression de leur i»art sur U-h tt-ru-n de l'empire. Le pauvre prince fit, cette fois encore, une réjionHe jh-u witinfaisante. Il accumula les pr<'*texte8, plaidant certainement de Unine foi les circonstances atténuantes, car ni lui ni son peuple n'avaient le désir de se mesurer contre ces terribles ImtaillonH impériaux redeveomt la terreur de tous. Quoi qu'il en soit, l'armée byzantine franchit aussitôt la frontière et s'empara, très probablement sans coup fi^Tir, des forteresses échelonnées sur le flanc sud du Rhodo|>e, que les Bulgares n'avaient pas eu le temps de remettre en état de défense apr^H cette paix si prolongée. Ce renseignement est du reste le seul que nous possédions sur cette campage des Byzantins vers le nord. I>éon Diacre ne nous dit pas autre chose sur cette expédition premi^re par laquelle Nicéphore Phocas inaugurait les grandes guerres que son successeur Tzimiscès devait poursuivre avec tant de succès sur la rive sud du Danube. Les autres historiens n'en font pour ainsi dire pas mention. Cédrénus dit seulement que Ni ('iImmi . ,11.!'- '\..ir ii!-|"i f«' les places fortes du thème deThrace, s avaiiya jusqu au «c grand fossé >, vaste retranchement palissade établi jioiir la défense de la frontière, et que, de là, il adressa son ultimatum au prince bulgare '.
Cependant, à travers le silence des chroniqueurs, on croit deviner que les rapides succès du début n'éblouirent point le Basileus. I . rier paraît avoir compris presque aussitôt quelles difficultés extrêmes présenterait cette guerredans les goi m - ^mw!-.- lu r.;ilkaii '. Avait-il compté sur des avantages plus importants ou plus tacihs? Avait-il emmené trop peu de monde ou bien s'était-il trompé sur le chitVre des troupes bulgares et sur la force de défense de leur ligne frontière? Toujours est-il qu'ai)rès la prise de ces qv -i *< forteresses, nous le voyons
rétrograder brusquement et regagne: ' fantinople. I^a précipices,
1. C'est par ce nom, on le sait, qu'on désignait alor» U Byauux le» XaggyMs ou Hongroi», établis depuis peu sur la rive gauche du Danu))e.
2 L'historien syrien Yahia fait allusion & cette querelle entre lo« BalgmitM et le gOBTtrMBMfnt de Nicéphore. Voici ea version : « Pendant que le Basileus Nicophore était oooip* à rh*<^ (r««t»rr) b« villes des Musulmans, les Bulgrares, profiUnt de l'occaiiion, nivagétcnt !«■ frontîérM de r*B»|4rB dans leur voisinage. Nicéphore marcha contre eux et les rt«!<orra- »