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2. La Vie de saint Lac de Démona, que j'ai citée plus haut, nous montre ce pions penOBBSfe foreé
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Face pottéricure du reliqiiAire de CortoiM (n>}«i pftV> 689). Les deux iiucripUons, dont fane en ven, hb( gravées en cretuc
Les résultats obtenus par les Allemands demeuraient toutefois fort incomplets. Les Grecs avaient été complètement battus, mais ils conservaient tous leurs territoires sauf quelques places du nord. D'autre part, le plus brave allié d'Othon, Pandolfe Tête de fer, était prisonnier à Byzance. Les deux belligérants couchaient en réalité sur leurs positions. Tout était encore à faire du côté des Teutons et l'ardente énergie, l'obstination si connue de Nicépliore, étaient garantes de l'opiniâtreté qu'il mettrait à défendre à outrance ses thèmes italiens. Un fait d'une importance capitale, la prise par les troupes grecques de la grande forteresse syrienne d'Antioche, allait précisément lui laisser les coudées plus franches du côté de l'Occident. Aussi le non moins entêté Othon , de Pavie et de Ravenne , où il passa une grande partie de cette année, recommença-t-il tous ses préparatifs pour diriger au printemps prochain une nouvelle et puissante expédition contre les possessions italiennes de son obstiné rival. Il était fort occupé à réunir ainsi ses troupes lorsque la nouvelle imprévue du meurtre de Nicéphore, dans la nuit du 10 au 11 décembre, parvint en Itahe. Ce fut comme un coup de tonnerre ; tout changea de face, et cette catastrophe si soudaine sembla devoir transformer à l'avantage exclusif des Allemands la face des choses dans la Péninsule ; mais la suite de ces événements n'appartient plus à ce récit '.
à cette époque par les incursions des bandes allemandes de quitter son monastère basllien de Giuliano, sur les bords de l'Agri, pour se réfugier dans iin château voisin.
1. Voy. Amari, op. cit., II, 311. De tous ces événements guerriers dont l'Italie fut le théâtre à cette époque, les chroniqueurs byzantins ne sont nullement informés. Ils n'en disent pas un seul mot.