‹ Un empereur byzantin au dixième siècle, Nicéphore PhocasChapitre 209 sur 237 · I. .\ui..ur.niiii (^lala'al nn-M. .u-lii · texte numérisé non relu

I. .\ui..ur.niiii (^lala'al nn-M. .u-lii

■ >. <''• .i;-inct, Tii..nta,Lrncii\, dit Frrytair. >itiH'à i'occident du territoiro d'Alep. Comi. venait des villes . ;■■■■! ■••■^.dr- vill;i;r,.^.,l,., cliat <';m x . tous habités par des Ismaéliens. C'est, il nie semble, le Dj'jbel

Al l'IXIÈME SifeCLK.

bilti tout auprès, puis au clelA louiu la ("hiki- jusqu'A Arlial», Mâssoufâii, Kimar, Barsaya et la plaine proche d'EzzazV A droite de la frontière. Tout le reste du pays devait appartenir aux De Bar-

saya la frontière courait à l'Orient jusqu'au fleuve Abou-SoleïmAn , la passe de Siniâb, Nafouza, Aouilna, Tell-Hamid , et adroite du fleuve Sadjour"^, jusqu'à l'embouchure de celui-ci dans l'Kuphrate. En tiu mot, rOronte tout le long de son cours, jusqu'au coude qu'il fait avant d'arriver à Antioche, limitait î\ l'ouest la principaut<5 d'Alep. De ce coude du Heuve, une ligne courbe passant par Ezzas.et allant alwutir à l'emboucliure du Sadjour dans l'Euphrate achevait de séparer au nonl les terres du Basileus de celles de son vassal le prince d'Al- ;

Après la mort de Kargouyah et de son successeur désigné, il devait appartenir au seul Basileus de choisir parmi les notables de la capitale le nouveau seigneur d'Alep. Aucun chrétien, fut-il môme propriétaire, ne devait payer tribut ou impôt quelconque dans toute V<'tendue de la principauté. Kargouyah s'engageait t\ repousser au besoin par la force tout corps de troupes sarrasines qui tenterait de pénétrer sur le territoire de l'empire. S'il se trouvait trop faible pour résister, il devait appeler k son secours le l^asiieus et Michel Bourtzès. Il était tenu ainsi que tous ses sujets d'avertir le stratigos de tout mouvement offensif des armées sarrasines.

Si le Basileus ou ses stratigoi avaient à traverser à la tête de leurs troupes le territoire de la principauté, Bakgour serait tenu d'aller A leur rencontre et de les accompagner durant tout ce trajet. Les habitants, au lieu de prendre la fuite, auraient t\ procurer aux troupes grecques les vivres et provisions nécessaires à leur subsistance, contre paiement. Exception était faite seulein«Mit pf>ur la paille, «pii devait être fournie gratis.

L'émir d'Alep devait aide aux Grecs contre tous leurs ennemis non musulmans de la région. Il était tenu de se mettre en marche au premier avis. Tout nouveau converti, qu'il eût passé de la religion musulmane à la religion chrétienne ou vice versa, devait être protégi'

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