‹ Un empereur byzantin au dixième siècle, Nicéphore PhocasChapitre 80 sur 237 · Ev Toï; 'ItpB.OLi ua),aTiot · texte numérisé non relu

Ev Toï; 'ItpB.OLi ua),aTiot

2. De la belle Basilissa Théopkvno, régente pour ses fils, il nous reste un unique type mouéta::

que peu certain, une rarissime pièce de cuivre portant son effigie de face, diadémée, te sceptre eu m-....

EMl-KREUlt BYZ.\NTIN".

Le 16 août donc, jour du Seigneur, avait été fixé pour l'entrée et le couronnement de Nicéphore. La veille au soir, il avait dû envoyer, suivant la coutume, au patriarche la déclaration suivante écrite de sa main : « Je crois en un Dieu unique, Père tout-puissant, qui a fait le ciel et la terre, etc., etc.*. Et, en outre, je confirme, confesse et approuve les décisions apostoliques et divines, ainsi que les constitutions et définitions des sept conciles œcuméniques et des conciles locaux, et aussi les privilèges et coutumes de la très sainte grande Eglise de Dieu. De même, je confirme et approuve tout ce qu'ont établi et défini les très saints Pères droitement, canoniquement, sans erreur. De même, je promets de demeurer toujours le fidèle et véritable esclave et fils de la très sainte Eglise et d'être son défenseur et vengeur, d'être clément et philanthrope envers mes sujets, tant que la justice et les convenances le permettront, de m'abstenir de meurtres et de mutilations le plus possible, de suivre toute vérité et justice. Je répudie et dis anathème à tout ce que les saints Pères ont réprouvé et anathématisé, et, de toute mon âme, de toute mon intelligence et de tout mon cœur, je crois audit Symbole que j'ai écrit en commençant, et je jure, en face de la sainte et apostolique catholique Eglise de Dieu, de tenir toutes ces choses. Ecrit le quinzième jour du mois d'août. — Tout ce qui précède, moi, Nicéphore, empereur fidèle au Christ et Basileus des Romains, je l'ai écrit et signé de ma main et je le livre aux mains de mon très saint seigneur le patriarche œcuménique Polyeucte, et avec lui au divin et très saint synode. »

De grand matin, par une de ces admirables journées d'été si fréquentes sur le Bosphore, un des plus beaux points du monde, Nicéphore, qui avait probablement passé la nuit en prières dans quelque oratoire, était monté, avec le parakimomène Basile et les plus hauts hommes de l'empire, sur le dromon impérial, embarcation merveilleuse réservée au seul Basileus. La,veille au soir, le navire tout doré, éclatant de mille couleurs, pavoisé de soie, avait été se ranger sur la rive à la disposition

avec la légende Théophano Augusta. Au revers est gravée une image de la Panagia. Il n'est fait aucune mention, sur cette monnaie, des deux petits empereurs Basile et Constantin. Voyez la vignette de la page 297.

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