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son manuscrit de la vie de M. Brenella, son oncle, entre les mains de M. Tlnternonce, ou de M. Bellaine, libraire. Choisissez, Monsieur, s'il vous plaît, lequel des deux il vous plaira, si vous n'aimez mieux me rendre le livre, afin que je le remette à Tordre de l'auteur. Je suis comme vous savez tout à vous.
A Paris, i*-"" septembre 1684.
J'ai donné ordre Monsieur, à M. Blanchard de vous voir, et vous aurez pu apprendre de lui les raisons de la conduite qu'il tient envers le curé qui vous a fait ses plaintes. J'ai trouvé ces raisons justes. Si vous le trouvez de même, vous me ferez plaisir de me le mander; que si J'erre dans le fait, ou que je ne sois pas assez instruit du droit du curé, vous m'aiderez à me redresser; et, quoi qu'il en soit, il profitera de votre entremise, par l'ordre que j'ai donné de le traiter à votre considération, le plus favorablement (ju^il sera possible. Pour le P. de Montenoy, vous me priez de la chose du monde qui m'est le plus agréable, quand vous souhaitez que je le demande pour le Plessis. Je témoignerai volontiers a ses seigneurs
Louis XIV des secours contre la Porte Ottomane; mais il reçut l'ordre de quitter Paris le jour même où il devait avoir audience du Roi. Cet ordre de départ précipité fut attribué à l'influence des jésuites et au ressentiment qu'ils concevaient des démêlés de l'abbé Gradi avec le Père Honoré Fabri. (L. &A.)
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que je leur serai obligé de le laisser supérieur dans mon Prieuré. Je suis bien aise, Monsieur, que votre satisfaction et celle de ses proches se trouve jointe avec la mienne Au reste, je me plains de vous, du reproche que vous me faites de vous oublier. Je vous ai toujours dans l'esprit, comme un homme très distingué dans notre siècle, et dans le cœur, comme un ami avec qui j'aurai toujours des liaisons que rien ne peut affoiblir. Je suis, Monsieur, de tout mon cœur, très parfaitement à vous.
A Paris^ 5 décembre 1684.
Je suis Monsieur, retenu à la Chambre par un Rhume. Ainsi, au lieu de vous aller faire des remercîmens, je vous prie de les venir recevoir à quelques jours de votre loisir. Je vous dirai cependant que j'ai lu avec plaisir votre belle ode, et encore avec plus de plaisir vos excellents dialogues, que je souhaitois il y a longtems de revoir. Je suis, comme vous savez. Monsieur, très parfaitement à vous.
A Meaux, i 3 avril ib85.
Je connois, Monsieur, le mérite du P. de la Rue, et je m'emploirai volontiers a ce que vous souhaitez de moi
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pour lui. M'" le duc de Montausier m'en écrit, comme vous me l'aviez marqué par votre lettre du 7. Comme je dois être à Paris incontinent après la Qiiasimodo, je crois qu'il seroit assez à propos que j'entendisse le Père de la Rue; alors ma recommendation, fondée sur la connoissance, sera plus forte; et d'ailleurs le témoignage de vive voix fera plus que la négotiation par lettres; que si vous jugez qu'il y ait du péril dans le retardement, j'écrirai dès le lendemain que jaurai votre réponse. Je vous prie de vouloir bien m'indiquer vous même ces personnes intelligentes et de probité, par qui je puisse faire examiner Taffaire du Prieur de la Collombelle. Je suis, Monsieur, comme vous savez, très parfaitement à vous.
Jeudi.
Je dois aller ce soir à Luxembourg ' ; au sortir de là je passerai chez vous; il sera peut être un peu tard. Je tâcherai de faire en sorte que ce soit à huit ou neuf heures.
I. On ne disait point alors le Luxembourg, mais Luxembourg, aller à Luxembourg. On en trouve de nombreux exemples dans tous les écrits du temps, tiotamment dans une comédie de Chevalier, de la troupe du Marais, où l'un des parsonnages dit à l'autre :
Luxembourg, l'arsenal, ce sont nos galeries.
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Vendredi, à minuit.
Il étoit hier onze heures quand je sortis de Luxembourg, et je n'ai pu. Monseigneur, ni vous aller voir, ni envoyer chez vous pour m'excuser, tant le zèle de la maison de Dieu nous transporta tous. Je vous attends aujourd'hui toute l'après dinée jusqu'à six heures du soir; et cependant je demeurerai très parfaitement à vous.
Jeudi matin.
Je pars samedi Monseigneur, pour m'en retourner à Versailles et je serai ravi, avant ce tems là, d'avoir l'honneur de vous voir. Je ne puis quitter à cause du monde qui vient sans cesse demander des instructions. Vous me donneriez un grand moyen de les rendre utiles en me faisant voir l'endroit de M"" Le Moyne ^ dont vous m'avez parlé. Si votre commodité vous permet de passer ici demain matin, je serai ravi de converser un peu avec vous. Pardonnez la liberté que je prends. Je suis, comme Vous savez, mon très cher seigneur, votre etc.
I . M. Lemoyne avait fait de longs travaux sur l'historien Josèplie, (L. d'A.) Voyez V Appendice.
A Mcaux, ce Vendredi saint.
J'ai reçu, Monseigneur, avec la lettre dont vous m'honorez, le présent de M. Groevius ', et je lui en ferai mes remercîmens après les fêtes. Mais je n'ai pas voulu tarder davantage à vous faire celui que je vous dois, et en même tems à vous souhaiter un heureux voyage, une prompte guérison et des bulles, pour le bien de l'Église et la consolation de vos voisins. Je suis, avec le respect que vous sçavez, Monseigneur, votre etc.
Mercredi.
Voila Monseigneur, les six premières lettres du tableau ; la sixième est celle dont il s'agit. Je vous prie de me renvoyer ce recueil quand vous l'aurez lu; car je manqueray des cinq autres; pour celle ci, je pourrai bientôt vous la donner séparée, mais je travaille actuellement dessus. Je suis toujours avec respect, Monseigneur, votre très humble et très obéissant serviteur.