‹ Un érudit [microform]Chapitre 35 sur 43 · Le millésime est d'une autre main · texte numérisé non relu

Le millésime est d'une autre main

2. Questiones Alnetanse, de concordia rationis et fidei. Fléchier a raison de louer dans cet écrit Véruditïon et la politesse du langage ; mais on y cherche en vain la force du raisonnement. On sait qu'Antoine Arnault trouvait l'ouvrage très faible sous ce rapport. (L. D'A.)

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FLECHIER

Quelle profonde érudition ! quelle politesse de langage ! quelle force de raisonnement! Je n'entreprends pas de vous donner les louanges que vous méritez, qui est-ce qui les pourroit faire? Je me contente de vous assurer que personne ne vous honore plus, et n'est avec plus de respect et d'attachement que moi

Votre très humble et très obéissant serviteur.

Esprit Fléchier, n. E. de Nismes.

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