I. Et toi, fameux héros, dont la sage entremise
. La sainte fille alors rayonnante de gloire. . De la céleste fille il reconnaît l'éclat.
. Marchez, courez, volez et n'appréhendez rien. I. Marchez, courez, volez où l'honneur vous appelle
[. La mort en cent façons, vole de toutes parts. Le plomb vole à l'instant Et pleut de toutes parts sur l'escadron flottant. *
I. Mais pour tonner sur elle il ne l'étonné pas. ). Déshonorent ma plume et ne t'honorent pas.
CH. Le jour luisait encore et le flambeau du monde Allait comme à regret s'éteindre au sein de Tonde.
Bo. Partons, lui dit Brontin, déjà le jour, plus sombre. Dans les eaux s'éteignant va faire place à l'ombre.
en. Sa prévoyante peur y fait de toutes parts.
Construire incessamment et digues et remparts. BO. Et ses ruses perçant et digues et remparts,
Par cent brèches déjà rentrent de toutes parts.
en. Et d'un fiel embrasé lui remplissait le cœur. BO. Tant de fiel entre-t-il dans Tûme des dévots?
CH. L'air en est agité, le soleil en pâlit,
Et la Loire s'en trouble au plus bas de son lit.
BO. Brontin en est ému, le sacristain pâlit.
Le perruquier commence à regretter son lit.
en. Et du tombeau des eaux le jour ressuscité Au monde ténébreux vient rendre la clarté. — Aussi lorsque la nuii couvre tout de son voile On aperçoit soudain une brillante étoile Se détacher du ciel et se précipitant...
BO. Dans la nuit du tombeau ce Dieu précipité Se relève soudain tout brillant de clarté.
eu. Non, non, je me repais d'une espérance vaine. BO. Quittez ces vains plaisirs dont l'appât vous abuse.
u. Ont fait rentrer nos pas au chemin du devoii'. Bo. C'est elle qui m'ouvrait le chemin qu'il faut suivre.
:ii.
Ou des arbres chenus les troncs démesurés.