I . Ivovole vers Paris et hâtant son retour
-Mais tout superbe, en vices endurci, Contre le ciel élevant le sourci.
. Le sourcil, rehaussé d'orgueilleuses chimères.
— Tout fier, il montre alors un front plus sourcilleux.
— Se dresse et lève en vain une tête rebelle.
— J'irais par ma constance aux alTronls endurci.
L'un Romain, l'autre Grec, à qui les Dieux amis Et les xMuses avaient tout dit et tout permis. . Dans ses plaisants accès qui se croit tout permis.
— Mais c'est un jeune fou qui se croit tout permis.
naguère si justement, pareil à ces femmes déjà fanées qui croient plaire encore en se décolletant outre mesure et en étalant leurs gros appas.
KO. Muse, entends-moi des sommets du Parnasse ^
Bo. C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur Pense de Fart des vers atteindre la hauteur.
— Il ne faut pas monter au sommet du Parnasse.
RO. 11 a de fois, en dépit de Neptune.
BO. Et nos vaisseaux domptant l'un et l'autre Neptune.
RO. Charles, mon prince, enfle-moi le courage.
BO. Cependant à les voir enflés de tant d'audace.
— Et d'abord de ses dons enfla mon revenu.
RO, Aux lieux promis où son destin le mène.
BO. Oui dans ce champ d'honneur où le gain les amène.
RO. 11 dit ainsi, les dieux qui s'élevèrent,
Tous dun accord sa parole approuvèrent.
BO. Ce discours aussitôt frappe tous les esprits, Et le prélat charmé l'approuve par des cris.
RO. Et s'abreuver de nectar avec eux.
BO. Sitôt que du nectar la troupe est abreuvée.
— L'esprit dans ce nectar heureusement s'oublie K RO. Le doux nectar de ses vers.