Oui de putains un sérail diffamé
Fera mener en quelque part qu'il aille. 0. Que d'un coup de son art Molière a dilTamés.
Acte d un scythe et non d'un roi de France. Chez l'Arabe et le Scythe elle est de quelque usage. — Mais un roi, vraiment roi, qui sage en ses projets,
Dame, jouir du cœur de Francion.
Et jouir du ciel même irrité contre lui.
Devant ton char que la crainte environne. La hauteur, le dédain, laudace l'environnent.
90 BOTLEAU ET RONSARD.
KO. Ainsi tourna la pucelle en arrière.
BO. ?s"a jamais en marchant fait un pas en arrière.
Ro. Dessous la loi du nocier hyménée.
BO. Nous aurions fui tous deux le joug de Thyménée.
RO. Des vertus, de science et d'honneur amoureux.
BO. Et toujours amoureux de ce qu'il vient d'écrire.
— Sont d'un déclamateur amoureux de paroles.
— Mais bientôt amoureux d'un plus noble métier.
— Le jour que d'un faux bien sottement amoureux.
Ro. Oui s'acquiert par la plume et par l'encre animée. BO. Pour amortir l'ardeur de sa rate indocile Dans l'encre quelquefois sut égayer sa bile.
RO. Dessous leurs pieds feront trembler les plaines. BO. Faire trembler le Scythe aux bords du Tanaïs.
RO. Lui tout enflé de gloire militaire.
Rendra sous lui Bretagne tributaire.
BO. Le public enrichi du tribut de nos veilles.
— Dun tribut de douleurs paya son attentat.
— Une femme surtout doit tribut à la mode.
— Là tous mes sots enflés d'une nouvelle audace.
RO. Pourtant son ame aux vices inclinée.
Bo. Qui toujours pour un autre enclin vers la douceur.
Trois fainéants, grosses masses de terre, IN'i bons en paix, ni bons en temps de guerre. 0. Qu'un chétif animal pétri d'un peu de terre,
A qui la faim, la soif partout faisaient la guerre. 0. Je traîne ma chétive vie.