‹ Un Fourbe démasqué [microforme]Chapitre 2 sur 7 · VIN · texte numérisé non relu

VIN

, + , } 1 ‘pÿ « É D rpotiocr dence). Le lendemain de leur retour l'affaire Z'’homme au Lavery £tible—Un charretier au

sera faite,” (Voir lettre No. 6.)

“Je crois qu'il serait bon d'ôter d'avec les

Jurgatoire,

Quil non mortalit pectora cogis auri sacra

pierres ou flags qu'on a mis debout, celles qui fames. Traduction libre: Le manque d'argent sont trop petites. Dites aussi aux gens que rend féroce. Voyez plutôt cemment ce grand lorsque nous irons (le comité des chemins piloté chsmpion des charretiers de Montréal, traite l’un par Méderic) ils disent, si l’occasion s’en présen« d’entre eux, qui l’a conduit une fois à Coaticooket te, aux membres du comité, qu’ils feront le char- qu'il a oublié de payer: “Je n'ai pas eu le temps royage et le travail À bon marché : quanD La de voir l'homme au livery stable l'autre jour, Je CORPORATION L'AURA (la carrière) ILS AURONT un le paierai à mon prochain voyige, s'il est assez BON Prix” (Voir lettre No. 14.) honnête Médérice gentil pour comprendre mon excuse ; mais g'il

va ! comme tu moralises le peuple.

Comme tout bon charlatan, Médéric connait l'utilité de la réclame, On se souvient si ln presse a souvent vanté l'excellence de la pierre de Coaticook. Le doigt crochu de Médérie était là, En veut-on la preuve ‘ Le Herald doit avoir

un bon article demain” (Voir lettre No. 6.) Jérémia les.— Un livre qui ne vient pas vite, “Tout cela est bel et bon” se disait le père Sinotte— mais je ne voisque très peu la conleur de son argent à ce M, Lanctôt” etil se plaignait amèrement à Médéric du retard que ce dernier mettait à le désinteresser, menaçant d'aller lui demander en personne le paiement de sa créance, Mais notre bon apôtre qui avait ses raisons pour empêcher Sinotte de venir en ville, l'engage fortement à rester à Coaticook. “Ne venez pas à la ville pour me voir avant que je vous écrive, car je ne veux voir personne, surtout pour affaires avant que j'ai fini MoN zivr8. (Voirlettre No. 1.) Le livre auquel Médéric fait allusion c'est sans doute ce fameux Pamphlet qui doit paaître incessamment.... depuis trois mois.

Dans sa lettre du 24 Décembre, il en parle encore— je ne puis vous envoyer que 85% En effet, ce n’est pas le diable. “Aussitôt que j'aurai fini mon pamphlet, c'est-à-dire vers la fin de cette semaine, j'irai à Coaticook.”

On le voit, le fameux livre de Médéric en at-

me garde rançune et ne veut pas nous louer d'autres chevaux, je le ferai pâtir.” [Voir lettre No. 7.] Ce mot 1h peint l'homme d'un trait. Le père Sinotte qui pätissait pour $1000 a du frissoner en recevant cette confidence, surtout s’il connait la Règle de Trois et les proportions Arithméiiques.

Il ne serait pas imposible, d’ailleurs, que notre madré compère eut réellement l'intention d'effrayer sa pauvre dupe. Voyez ce propos de croque-mitaine qu'il lui tient, [Lettre No. 3.] I n'y pas un homme dans l'âme duquel je ne lis Jusqu'au fond rien qu'à le regarder." Cela veut dire en d'autres termes : ‘Ma poule, je te plu. me, c'est vrai, mais gare à toi si tu L'avises de crier.”

IX, Les écailles de l'H :'re,

Pour qu’elle s'apperçoive moins ce l'opération Médéric s’éfforce d'attirer l'attention de sa victimes sur d’autres spéculations, sur les mines de cuivre surtout—métal plus miroitant que la pierre. [Voir lettres Nos. 3 et 4.] ‘ C’est dommage que vous ne m'envoyiez pas des échantil. lons de mine de cuivre, n'importe laquelle. C'est sérieux, je vous assure, Il y a $20,000 à faire avec une grosse mine, Ne venez pas samedi, [Lettre No. 17.]

“J'ai un ami à New York actuellement qui a toujours fait ces surtes de spéculations ; il m'écrit de lui envoyer tout ce que je connais, qu'il va

écouler cela de suite, C'est une bonne chance À force d'instances et d'importunités, il a Pour vous et pour moi.” (Lettre No, 4.; réussi à arracher aux membres du comité des

Et puis, comme il prodigue les promesses de chemins l'engagement d’alle récompenses; voyez plutôt: “Je vais faire une belle affaire et je vous récompenserai, comme je Vous l'ai promis.” (Lettre 2.)

‘Envoyez des échantillons de ces mines (de Cuivre). Envoyez-les et si je fais des affuires, vous serez largement récompensé,” (Lettre 4 )

“VOUS NE M'AVEZ PAS FIXÉ DE PRIX POUR LE SERVICE QUE VOUS ME RENDIRZ, ReMETTEZ-VOUS- EN A MA LIBÉRALITÉ ET NE suivez pas d'autres bone 1866, il écrit : « Enfin, j'avais conseils que celui de VOTRE MEILLEUR AMI, 8i voug tout arrangé dimanche et lundi pour partir voulez être à l'aise et parfaitement heureux aujourd'hui, mardi, et nous étions réunis à 1 Avant trois mois.” (Lettre No. 5.) Corporation, lorsqu'on est venu annoncer à M.

: : ; Brown (l'un des membres du comité) que son Pier un patelinage aussi écœurant, Mangez associé, qui arrive des mines, était tombé malade, ue fruit,” disait le serpent à notre première Il à été réellement forcé par cette circonstance mère.

de remettre la chose à vendredi.” (Lettre No, 9.) X. Le 7 novembre après-midi, il mande à Sinotte : ‘ Depuis que j'ai terminé ma lettre ce matin, j'ai Ce passage prouve, en outre, que la société VU M. Brown et j'ai bonne confiance que nous Jérémie Sinotte et Cie. n'a jamais existé que sur partirons demain, sl le ani up SORNURS, le papier. L’extrait suivant de la lettre No, 13, duaud Ria n il ne gélerait pass (Lettre l’établit encore d'une manière plus claire, No. 19.) Si les membres David (président du it Quant an granit, votre cœur (quel rappro- comité) et Brown ne vennent pas vendredi, je chement de mots!) vous rappellera que je voug M€ rendrai à Coatiaook samedi, pour régler avec ai fait part d’un secret, et qu'en honneur nous M68 hommes, etc.” (Lettre No, 10.) sommes tenus de faire des affaires ensemble. XI. Quant à de l'argent, une fois que ma carrière aura été visitée, comme elle le sera certainement avant quelques jours de plus, par une partie du comité, sinon par tout le comité, je n'éprouverai pas de difficultés à avoir de l'argent et à vous satisfaire. Soyons un Peu persévérants et tout ira sur des roulettes. QUANT À Mot, JE sus CERTAIN DE MA FORTUNE MAINTENANT ET JE FERAI LA VÔTRE COMME JE VOUS L'AI PROMIS, Il y a des choses qui me donnent cette certitude que je ne veux pas confier au papier (prudence tardive) Mais que je vous dirai de vive voix, Tout est arrangé d'une manière certaine, PAR DES MOYENS DONT JE VOUS AI DÉJA PARLÉ pu RESTE, KIIT (on les connaît ces moyens et on y reviendra . dans un instant) et je vous télégraphierai le jour Le moyen infaillible, où nous irons à Coaticook, Il ÿ à une assemblée du conseil ce soir et je pense que le jour sera fixé alors.”

r visiter sa carrière,

‘Veuillez ne pas vous absenter jeudi soir, écrit-il à Sinotte, (lettre No, 7 datée du 30 octobre 1866) car le comité partira ce jour-là, sil fait beau, pour se rendre à lu carrière,”

Mais M, Williams étant venu ici leur dire (aux membres du comité) que c'était comme un lac à la carrière, le comité a résolu d'attendre à lundi,” (Lettre No, 8 datée du 21 octobre 1866.)

La cupidité la plus révoltante peut seule ins-

Lu suciélé mythique. — Confidences.

Les épreuves du juste.

Ainsi, la visite est remise de jour en jour, Mé. déric s'irrite de tous ces obstacles qui viennent lui barrer le chemin de la fortune. Ilne voit pas dans tous ces sontre-temps la main de la Provi. dence qui veut l'empêcher de consommer la spoliation qu’il médite, Le malheureux, il est telle. ment aveuglé par son amour du lucre qu'il prend ces secrets avertissements pour des épreuves. ‘ Dans chacune de mes affaires, je passe par un certain nombte d'épreuves et quand la balance est trop chargée, elle renverse et je me trouve à prendre le dessus.” [Lettre No. 9.1

On va voir comment Médéric a pris le dessus en cette circonstance,

: # J'ai imaginé,” écrit-il à Sinotte le 5 novem-= XI. = bre 1866 [lettre No. 9] ‘un moyen qui, je crois, seTA INFAILLIBLE, Vous allez écrire à M. George Bowie, [l'un des membres du comité] de suite dans les termes suivants.” Suit un brouillon de

La descente sur les lieux—Retards.

Mais revenons aux faits et gestes de M, le conseiller Lanctôt,

lettre que M, Sinotte devait recopier de sa pro Poursuivons l'analyse de cette pre écriture, signer et envoyer au conseiller No, 9,

Bowie, Imyossible de lire ce document sans frémir, en songeant à l'adresse avec laquelle ce mattre fripon sait tendre un piége pour faire trébu- et de l'envoyer à l'adresse de ce dernier indiquée cher un honnôte homme dans le sentier du de- en toutes lettres, il continue,

voir et de la vertu, Il débute par une flatterie ; SI JE M'APPRPRÇOIS QUE C'Egr CE QUI FAUT il avance, ensuite, deux mensonges grossiers, AUSgt À BROWN, Je vous fc Comme je suis” fait-il dire à ce pauvre Sinotte DIRE DR LUI EN ENVOYER UNE qui n’a plus sa carrière « l'un des co propriétaires d'une carrière très considérable, je remets en confiance mes intérêts entre vos mains.” “Parmi mes co-in'éressés

même lettre

Immédiatement après avoir dit à Siuotte do recopier la lettre écrite pour le Conseiller Bowie

RIRAI POUR vous

PAREILLE, Dans le cas où Bowie accepter

a et vous écrira vous viendrez me voir avant d'al

ler chez lui, afin que nous puissions arranger l'affaire chez le No. » il yen a qui venlent taire, vendre à une Compagnie américaine” Doubla Vendredi après-midi, le 9 Novembre 1863, mensonge. Sinotte qui devait signer la lettre, Lanctot écrit à Sinotte, ]Lettre No, 12.] “Si v'ayant plus avcun droit de propriété sur la cnr- Brown ne vient pas un de ces rière, qui appartenait toute entière et unique. [le lundi ou mardi alors ment à Lanctot, les co.intére sésou actionnaires ECcRIRAI PROBABLEMENT ne ligurent donc là que comme une invention d’escroc. “ La corporation de Montréal,” ajoutet-il ferait le meilleur marché possible en ache. que le 15 du mois goit arrivé,” tant cette carrière, vous ne Pouvez vous faire XV. : t 1 une idée de ce qu’elle est sans la voir, et comme Alea jacta est—La visite. Je voudrais beaucoup réaliser mes parts ” [pau ! rss ; os j Hat Enfin les hésitations du Corrupteur cessent, vre Sinotte] { si vous pensez qu'il est de l'intérèc C'est le C ler B "il jett dé ‘ à ; ; s ‘St sur le Conseiller Brown qu'il jette son éde la corporation de faire ce marché, JE VOUS l ; - D, ; volu.

TRANSPORTERAI où à loule autre partie que I Hé des bei “act : url EE - ÿ ° comité des chemins cédant aux importunivous indiquerez, UNE DE MES PARTS. LES . oc na L TES es de leur ‘onorable colicgue sont allés visi er PARTS SONT DE 1000, La propriété étant en PS g à : . Mise , la carrière, Médéric (Lettre No, 15) se hâte mon nom,il me sera facile de remplir ma promesse. fr F ; à sit = to d'écrire à Sinotte que ies memb:es de ce comité Je suppose qu'il nÿ a pas d'objection à cela du At ot t del {ère êt er Ont fait le plus beau rapport de ln carrière e moment que c’est dans l'intérêt de la corpora” # : L PI : À qu’il a fait accepter tous ges Calculs pour le coût tion, dont vous ôtes un des membres, MAIS, EN . * ; de la pierre par MM, Brown et Bowie, MEME TEMPS, JE COMPRENDS QUE LA CHOSE DoIr |, Il draient acheter,” ajoute.t.il ; : 8 Voudraient acheter,” ajoute-t.il, mais ç ÊTRE TENUE SECRETE entre vous et moi FA st . ] 0 Elés How uit leur coute, LA CorporarTiIon N A JAMAIS FAIT DE Cette lettre au SRAAIHOr Her DRE DAS cons cours CELA. S'ils achètent, disent.ils, avoyée nous expliquerons tout SUR pour, me donneront $25,000.” C'était trop peu, évi. quoi, demment pour l’ambitieux Médéric ; lui a fallu avoir recours au grand moyen, au MOYEN IN

deux joura-1}— Prochain] % Jp vous Dä LUI ENVOYER LA LET- TRE mais pas à Bowie.” 4 De

montez vous pas,” ajoute-t-i] «il faut réussir et J }

je réussirai avant

Que la lettre ait été envoyée ou nor, l’ex-Conseiller Lanctôt n’en est pas moin:

VAINCU RAILIIBLE.

d'avoir nourri dans son Cœur pervers le noim XV XVI, l'infâme dessein de Corrompre l’un de nos collè- + , gues dans la Corporation Pour l’amener À ses Se se nn. : ; . ubliais de v ire le principa andefins de lucre mal Acquis, et d’avoir donné à cet ie # 08 : È I [ 2 È , ‘ Fou t-il à Sinotte en Postcriptum de cette lettre No. odieux projet un commencement d exccution, 15 5,

XIV. “J'Ar ÉCRIT EN VOTRE NOM A M, BROWN LUr OFFRANT MILLE PIASTRES, S'il vous répond, envoyez-moi sa lettre et je lui écrirai moi-même,

Ce n'est C’est précisément cette lettre Pas assez d’une victime à sa cupidité. Il jette aussi les yeux sur un autre de se

Conseiller Brown.

Quaærens quem devoret— Vichimes sur victimes Mais le tentateur ne s'arrête pas là, aù Conseiller Brown écrite par le Conseiller Médéric Lanc- 8 Collègues le tôt au nom de Sinotte qui a fait le sujet de la demande d'Enquête proposée par l’Echevin

MeCready au Consoil de Ville dans sa séance du NOUS AURONS BESOIN D'EMPLOYER CE

5 avril dernier MOYEN, N'envoyez denc pas la lettre à Bowie, ETS à f c (i av! t à g’i Et voilh comment ! Médérie, Lancetot, quand [Lettre No, 13,] M, David dit que . il (le | il est éprouvé et quo lu balanse est trop Chargée Oonseiller Brown) ne vient Pas la semaine pro-

se lrouve à prendre le dessus, c'est eu sautant à Chaine, nous irons sans lui. Mais il tient beau. pieds joints par dessus | honneur, le devoir, la coup à l'amener, attendu qu'il est certain alors conscience, en violant les lois de In morale ct ses que l'affaire se terminera promptement et d'une , é serments excellente manière, XVII, ‘ C'esten vue de l'acqui: on de cette carrière | Quesiion« Réponse que M, David a fait voter $10,000 de plus l'autre Î j ù ) ité 8 chemi ) SUIS aussi cer Mais on nous demandera : Pourquoi Lanctot Jour au Jomité des chemins, Je suis aussi s'est-il ravisé au sujet du conseiller Bowie et n. (4Ÿt du succès que Si j'avais le contrat duns ma st-il ravisé sujet du conseiller R it te ù : k F roche, t-il recommandé à Sinotte de ne /

pas lui envoyer la lettre qui lui était destinée,

Toutes ces assertions sur le compte de l'éche- 6 nat “y vi ri entièr nt gratuites, Co sont Pourquoi ? Nous allons vous le dire! C'est qu'il Vin David sr pie reme gr 1 rec + frs N Qt atroce iniés, vous n’en avons aucun entrait dans ses plans de faire Croire à Sinotte d'atroces SION, D : qu'il avait réussi À mettre l’'échevin David dans doute. Aussi ne les publions-nous que pour Li L VUSSI € ‘ L C î è ï ses intérêts mieux faire voir la profonde scélératesse de cet FA : * ; Fe individu qui ne craiat pas de ternir une réputa- M, l'échevin David, on le Sail, est président du nee i ) lé de che C'est | it Uon aussi bien établie que celle du président du Comité des chemins, C'est un de nos ct oyens ee F ; 1 ME: : t e Il jouit d D . Comité deg chemins, au point de le donner comus honnètes et respectés, ouit de l’esti. t ñ !

Fe ; . * L d inf J ue me son complice dans ses menées corruptrices,

> œoncrale : 1088046 une in uence consi 'Ae in A , ‘0 n ; ee de Fe 4 life 4: f | AA j S'il daigne se justifier [ce qui n'est nullement

6 dans le Conseil-de-ville, due à la auteur de . i F * ; ; Re è

Û ; £ té LE a inté nécessaire], l'échevin David w'aura qu'un mot à ses vues, à sa fermeté, son énergie € son inté. ., ; : *

+ = AL : . S À ? 'L est g" âne à % dire pour confondre le vil imposteur, Nous * puis, surtout, qu'il est président du co- £ , pus pa js A Es e LE 20 n'avons aucun doute, non plus, que les censeillerg mité des chemins, il a rendu d'immenses services Brown et Bowie pourront ge dis ner sata vote à la ville "oWn et Bowie pourront se discu per sans peine,

bri afaan! g" ne Ja vé XIX

Médéric connaissait plus.que personne la ré.

Pütation d'honneur, de loyauté, d'intégrité de

l'échevin David. Aussi, se garda-t.il bien d'es- in F 8 x Ce n’est pas assez pour Médérie Lancetôt

sayer de le corrompre, Il n'y songe pas même, no. F : k k in et de < il

ee eee e l’accueilique ses offres mé. À'VOir compromis un échevin e deux conseil-

sachant bien d'avance l’accuei «que ses uffres mé. lers de ville, dont l'un le résident et les autres

sables en recevraient RAA RER -

Sables en recevraient. ue ;

P membres du comité des chemins,

Il convient aux plans de ce maitre-fourbe, de persuader Sinotte qu'il a réussi à envelopper tous les membres de la Corporation, plus deux de ses sa pauvre dupe, employés, dans le réseau de ses machinations, Fa F se F ‘ t ! hortt.i J: \s A Il va lui faire croire que le Président du Coini- ‘Je viens,” écrit-il À Sinotte, [lettre No. 15] té est gagné à son intérêt, qu'il connait ses me- “de recevoir une offre de deux employés de la nées Corruptricos, et les approuve, qu'ils les diri. Corporation pour louer la carrière pendant un ge même. (C’est incroyable, Mais c'est vrai, An, avec condition qWils ne prendront pas plus Voyez plutôt. de dix mille verges pour €

Le coup de filet monstre,

Mais M. Sinotte qui t sur le prix de lamentations i

l'a presque rien recu sa Carrière, fatigue Médéric de ses et Médéric se décide à, frapper un grand coup sur l'imagination de

inq mille piastres. Je [la lettre puis avoir 57,500 rien que pour un an, nt pour vous dire « TOUS LES MEMBRES DE LA CORPOde ne pas envoyer la lettre que je vous ai prépa. RATION SONT PRÊTS A FORMER UNE rée pour Bowie, avant que je vous écrive de SOCIÊTÉ POUR LA FAIRE TRAVAILLER’ nouveau et vous dise de le faire. XX.

“Le Conseiller Duvid dit qu'on n'a pus besoin j de lui, Brown gsr CELUI’ QU'IL NOUS FAUT. IL Conclusion. VAUT MIEUX GARDER LE PLUS GROS MAGOT POUR BROWN, DANS LE CAS OU

“Mais je vous écris cette lettre No. 10.] ‘ bien plus spécraleme

Nous en avons fini avec l'analyse de ces let. tres, il ne nous reste plus mainte

nant qu'À

n08 Conclusions, Mais auparavant nous déclu-

la dite charge au meilleur de mon j'igement et capacité ; et que j'ui et que je suis en possession pour mon propre usage de biens-meubles où im meubles, ou tous deux dans la dite cité de Montréal, après paiemeut ou déduction de mes justes

ron8 solennellement que ces lettres sont nuthen-

tiques ; qu'elles sont de la main même de Médérie

Lanctôt et bien et duement siguées par lui,

Si quelqu'un en doute, qu'il passe à notre Bus

rean et nous l'un convaincro: dettes, de la valeur de cinq cents livres et que Cr je ne les ai pas obtenus par fraude ou collusion

où un titre à iceux, an de me rendre habile à Médéric Lanctôt, vous aves débuté dans la vie

par l'acte le plus vil et le plus bas qu'un homme d'éducation puisse commettre, A la faveur des ténèbres qui ne pouvaient tout au plus que vous Cacher aux yeux des houimes, vous êtes allé daus une certaine nuit mémorable, lancer votre protêt de membre excommunié de l'Institut-Ca

sadien contre lu liberté de penser—]ù vraies

être élu conseiller cumme susdit, Ainsi que Dieu me soit en aide,”

Ce serment, 1l ne nc us appartient pas de le juger, [l uous suflit de le mettre en re Hard de la sentence de la Cour Supérieure, qui vous évinçait dernièrement du con pour défaut de qualtfication pécuniaire,

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