I2G UN GENTILHOMME
jusqu'à s'installer dans la Tour-Maudite.
Nous avons dit plus haut que les marins d'Etretat, éloignés de toute espèce de communications, ne vendaient pas, ou pour ainsi dire pas, le résultat de leur pêche,
l/argent était rare, — peu de gens se seraient décidés à acheter, ne fut-ce que cinq sous, tel homard aux pattes énormes qui se vendrait aujourd'hui vingt francs.
Les habitants d'Etretat pratiquaient donc, bien longtemps avant M. Proudhon et son ami Greppo, le système de la banque d'échange.
Ainsi le boulanger donnait un pain et recevait une morue fraîche. — - Un turbot mgrgnifique représentait une once de tabac à fumer, — on troquait du til et des