CONCLUSIONS
À côté de la partie médicale, il y a dans l’œuvre de Fernel une importante partie philosophique. Dans la plupart de ses ouvrages, elles sont intiment mêlées.
Nous n'avons fait que quelques allusions rapides à ses théories psychologiques et métaphysiques, pour re pas sortir du cadre de notre exposé. D'ailleurs, cette partie de son œuvre a été étudiée en détail dans l'ouvrage de Figard : « Un médecin philosophe au XVI siècle » que nous avons eu souvent l'occasion de citer.
«- Quel dommage, dit Bordeu (, que Fernel ait vécu dans un siècle aussi peu favorable à l'éclat ou du moins à la durée que méritaient ses ouvrages.
A peine virent-ils le jour qu'ils furent éclipsés par ie tourbillon impétueux des chimistes qui vint bouleverser. la médecine; à peine ces ouvrages eurent-ils le temps d'être connus et goûtés que les plus savants médecins s’'empressèrent de courir la nouvelle car-
rière ouverte par Paracelse, à qui rien ne résista, qui
(1) BORDEU, Recherches sur l'histoire de la médecine.