LOT
Kibira. Akahe^ci Kisaho clkatawaz^ awatware
Kibira. Puis Kisabo appella au secours les chefs
wakaza kumutawara ^ n’
il vinreïït le secourir ainsi (][ue Akaheza wakaza ivakarwana.
Puis ils vinrent (et) se battirent.
' jjimbundu/' wakawarassa
avec des fusils^ ils tirèrent ‘
W akaheza Puis Kisabo, Kisabo.
wakawarass^ tirèrent
zose zikashya, inkono
toutes brûlèrent la poterie {kiivarja inhurii .... washitse)^
(en annonçant la niort)^ wakawateg^
tnzu
les maisons n’ nknhona d’effroi
Atvarundi
(Après) les Warundi leur tendirent
des embûches wakavigwako, wakafa.
ils (y) tombèrent dessus, ils moururent.
warirukana, wakawakura
ils prirent la fuite, (ils) on les chassa
waklrukana Imbo.
ils se sauvèrent à Imbo (est, le lac).
tvose luamutaware.
tous pour qu’ils l’aidassent.
aivatashikana awo kwa
les guerriers ceux de
W akaheza ’ Warungwa
Puis les Wangwana
n’ jjimizinga'% wakaviiga,
avec des canons, ils parlèrent (firent
parler la poudre), zikameneka, awantu wakagwa
se brisa les hommes tombèrent ivakafa; aioandi wakakira,
ils moururent ; d’autres guérirent.
ivisonga vHmigano,
i. e. des pointes effilées de bambous (cachées
dans les sentiers),
kuyereka (kiihamiriza) kwa
danser (la danse de triomphe) chez
Wakaheza
Puis
ku
vers
Wakaheza
Ensuite
Kisabo.
Kisabo.
WK7'’ungwa les Wangwana Magamba le Mugamba wakirukana eux partis
Naïve
Et lui
Kisabo
Kisabo
IV as h ak a
(qu’on) on voulait Awa7amgwa Les Wangwana
hvatwa7^e wose, nawe Kisabo
aux chefs tons, et lui Kisabo
wiive wakamu7m7'ira.
de lui firent la garde autour de lui.
Voyage pythagoricéen d’un Hiérophante (Kiranga).
Ikiranga, n/ mmvami kikagenda ku
roi
nawe
et lui
’ndi
un autre
Kikasuvwayo ku
Il (y) continua chez
wakaTTieshiva^ furent vaincus, mu Kibira,
du Kibira,
wakazga
ils (les Warundi) vinrent akagabwa distribua des cadeaux awatashikana les guerriers
kunuvicya,
(le) tuer,
wakacyindiva.
furent (ainsi) vaincus.
L’hiérophante du kitsëga;
demander un cadeau;
kikasuvürt ku
en continuant chez inka,
un boeuf.
se rendit immtware le chef ^mutwa7'e chef
chez
^'inutivare, kikavuga :
un chef, il dit:
ndaze je viens
akaklK inka.
lui donna un boeuf.
kusêga :
pour demander un cadeau:
akakih’
’ndi "mutware
un autre chef:
Kikagend' ibwami akakiK
II se rendit à la résidence royale il (le roi) lui donna ivisyego, n’ aivagendanijL
des acolythes (Bacchantes), et des soldats (satellites). akeng^ inzoga, akahamagarixi 'Kwanga,
fit de la bière, appella
akavuga : ndasezig^ Imana,
(et) dit: je prie, je rends à Imana, afin qu’il rende fortes
hommage '
ishimye, ivintu vijose vitimgüne, ndaterekcreye
qu’il soit content, que les choses toutes prospèrent, je sacrifie
Ki kagenda II se rendit ahakiK il lui donna
inka.
il lui donna un boeuf.
inka, akaha n'
un boeuf, donna aussi
Ninawaka ( "?) akasuvira
La reine (?) ensuite
akaterekeixi,
l’hiérophante, fit l’offrande rituelle (sacrifia), ikomezYe) imihiza,
les portes (tombes) royales, kuhezâgii^a , pour obtenir la bénédiction.
ivintu vijose vikure.
afin que les choses toutes augmentent (grandissent).
Le mot: „imihiza'' signifie littéralement: les bois de la palissade en couloir, formant l’entrée ou la poide des ingo (kraals) royaux. Au sens relevé (comme ici) imihiza signifie :1e roi, et tout ce qu’il possède, son pouvoir, etc. (poidae inferi, portae aeternales). Imihiza signiûe encore les sépulcres des anciens rois divinisés (mânes); puisque à la mort du roi, son „kraal” où l’on l’enterre, est abandonné, et devient iDosquet Imana, -intatemwa, etc. Le sens de la prière paraît donc être : qu’Imana (Summanus) vivifie et rende vivantes, fortes, puissantes les tombes (Imana aussi) des rois ancêtres, qu’il s’y manifeste, e. a. m., que les mânes divins rendent heureux les mânes humains (encore) rois de l’Urundi. — Les ivisyego et les aivagendcmyi sont les assesseurs de l’hiérophante. (V. „Esp7ÙI\ „Rite'’).
. LoL
Il n’existe pas de lois écrites, encore moins un code de lois. Tout se fait par coutumes.
par usages traditionnels ingero) très anciens, et qii’on observe religieusement, bien plus fidèlement qu’une loi écrite. Tous les Wa-