‹ Un janséniste en exilChapitre 39 sur 146 · Bibl. de l’Arsenal, ms · texte numérisé non relu

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2, Voir les lettres d'avril 1685 et 16 mai de la même année. Il s'agit certainement de la « petite Languedocienne », qui meurt de la perte de son directeur. Voilà ce que le charmant Duguet, le doux confesseur de Me de La Fayette, n'aura jamais à se reprocher! Notre Quesnel, avec son âpreté, n’est point un directeur de consciences féminines.

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semble que je le hais, et on veut me persuader que je l'aime. Hélas! quel ele pour moi, si je l’aimais! Mon Père, ne m’abandonnez pas! one me connaissez mieux que les autres, Je ne veux point d'autre guide que vous; mais je ne laisserai pas de me confesser à d’autres, si Dieu me fait cette grâce.» Voilà sa dernière lettre. Ce qu'elle craignait lui est arrivé : elle est morte de cette palpitation de cœur et, comme je n’en doute point, par l'effort qu’elle a fait pour satisfaire à ce qu'on désirait d'elle qu’elle se confessât, et j'espère que Dieu lui aura compté cela pour quelque chose, et il paraît visiblement qu'il l’a disposée ainsi à la mort après l’avoir exercée depuis sa conversion d’une manière terrible, qui m'a toujours fait croire qu'elle avait

un ange de Satan qui la colaphisait en plus d’une

manière et qui à servi, par la miséricorde de Dieu, à son salut.

Quesnel! à M. Lours Hideux?, curé des Saints-Innocents

J'ai appris de M. Du Pin? la bonté que vous aviez eue de vous charger de la lecture d’un petit ouvrage

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