SCÈNE II
MARIE, DIDIER (pourpoint, haut-de-chansses, juste-an-corps («ir) et mantelet noirs, bottines noires, chapeau noir à plume noire).
MARION, se levant avec un cri de joie.
Ah!
D'un ton de reproche :
Me laisser compter L'heure du rendez-vous!
DIDIER
.rhi''silais à monter,... etc.
1. A noter cette imlication de décor : « ... Un balcon...; on aperçoit une rue étroite et tortueuse ». — D'ailleurs, les indications scéniques sont, dans toute la pièce, d'une abondance presque excessive.
C'était simple, mais nous n'avions pas d'exposition. Le personnage (le Didier élait vraiment trop mélancolique pour qu'il pvU songer à autre chose qu'à son amour falal.
Ayant renoncé à l'Angely, le poète se laissa dès lors entraîner à prêter à Saverny et à Marie' tout un marivaudage aimable, dont il composa la^délicaie scène suivante, qui est le troisième état du texte. Nous la reproduisons in exlemo, puisque l'édition ne varielur n'a pas jugé à propos de le faire. Nous sommes persuadés que le lecteur ne nous en saura pas mauvais gré.