Scène V. — Variantes du premier texte
— ... Lea portes sont bien hantes.
— Didier! Didier! — Monsieur, vousme glacez d'effroi....
— Dieu le frappe pour moi.
(A l'Aiigely,)
Mais j'ai l'appui royal.
Le Roi fait grâce.
l'angely.
Oui, mais non le Cardinal.
(Noter que ce dernier vers, sans doute fait en deux fois, était faux.) — Cette scène, au point de vue dramatique, a l'avantage de piquer la curiosité du public, en lui laissant entrevoir la rivalité qui existe entre le Roi et son ministre, rivalité d'où dépend le sort du héros, et sur laquelle reposent les trois derniers actes.
Acte III (Châleau de Nangis). — Description du château, ce sur une hauteur », précise le poète.
Scène 1. — Saverny, déguisé et grimé, disserte, en médecin de comédie, sur son propre cas. L'auteur avait songé à supprimer quatre de ces vers, pédantesques à dessein :
Est-il mort sur le coup?... etc.
Ces vers sont encadrés. On y admire même ces deux fautes d'orthographe ; emprostathonos et opistathonos, sans correction. — En revanche, il a emprunté à la fin de la scène, qu'il coupa, la discussion relative à Pecquet,et il l'a replacée ici. — Variantes de détail :
— Certf.! on mourrait à moins! ' — Une botte assassine. ...
— Foin des vers et des ours!...
— Le prissent était maigre. On donne ce qu'on a....
On lira, aux notes de l'édition ne varietur, toute une fin de cette scène, où Laffemas énumère complaisamment ses victimes. Le morceau est charmant, mais il faisait longueur, dans un acte déjà chargé. L'auteur a donc sagement agi en le supprimant. Ces cinquantedeux vers ne renferment guère de corrections. Signalons seulement ces variantes originelles :
— Celui qu'on surnommait bourreau du cardinal....
— Jars, qui reçut sa grâce un pied sur Téchafaud -.
— ... Je l'ai fait dt*co/cr (faute d'orthographe).
— ... Le .Marillac me vaut La h'eutenance. Enfin, duc et pair, grand d'Espagne, Montmorency....
— Ma petite forluue, cit! bien, je la leur dois....