Sans correction sur le manuscrit
2. Ici, c'est certainement par une erreur de lecture que l'cditcur a imprimé : ... Au pied de l'échafaud.
MARION DE LOHME. 189
Après ora pro iiohis, la scène se terminait ainsi :
Pauvre seigneur! son air, sa marche, ses habits. Tout est deuil '.
SAVERNY, à i)art.
Mi)n bon oncle !...
' Scèni- II. — L'incorrigible Saverny persiste à se compromettre : x
Si nous lui disions tout? Dis, reux-tu que /essaie?
Dans une version primitive, il ne résistait pas au désir de railler Lalîemas :
... C'est là qu'est le cadavre.
LAFFE.MAS, revenant.
Ah! vraiment, ijuel malJunv!
SAVERNY, amèrement.
Avoir pris Saverny vous vaudrait quelque office -.
LAFFE.MAS.
Ah! ce nest pas pour moi. J'ai fait mon sacrifice.
BRICIIANTEAU, bas à Savernv.
Quel est cet homme noir?
SAVERNY, lias.
Laffemas.
BRICIIANTEAU, tressaillant.
Le corbeau Est noir de même, et vient à l'odeur du tombeau. Que vient-il faire ici?
(Var. ; Que veut ce juge ici?)
SAVERNY, l.as.
Prendre mon Excellence.
\. Je ne sais vraiment iioiirqiioi rédileiir de 1880 n'a pas achevé la citation. — En encadrant cette partie de scène, Victor Hugo, emporté par son élan, avait tout supprimé, jusqu'à la fin. Il a, depuis la note : « Passe au fond... ■> etc., rétabli le texte, en écrivant en marge : Ceci en est.