‹ Un laboratoire dramaturgiqueChapitre 58 sur 112 · Premier texte, barré : hinirronu · texte numérisé non relu

Premier texte, barré : hinirronu

Pardon, je suis de trop. Je pêne, j'importune.... Madame et le bourreau sont en bonne fortune.

(Montrant la lampe.)

Éteindrai-je ceci? — Dites-moi seulement

Si c'est la lin, Madame, ou le commencement K

MARION, se tordant les bras.

Ah!..

DIDIER, à LaH'emas interdit.

Vous, craignez:- VOUS pas qu'à peu de chose il

[tienne Que je n"accouple ici voire tète à la mienne? — . Je vous fais grâce ! — Allez, Monsieur, faites des lois Et jugez'. — Que m'importe, à moi, que le faux poids Qui fait toujours pencher votre balance infâme Soit la tète d'un homme ou l'honneur d'une femme?

i A Marion.)

Allez avec lui, vous!

MARION

0 ! ne me brisez pas Ainsi ! De vos mépris poussée à chaque pas Je tremble ; un mot de plus, Didier, je tombe morte !

La suite comme dans Ucdition, jusquà :

... creuser de mes ongles ma fosse!

MARUiN.

Oh ! je la creuserai!

DIDIER

Pourquoi donc? Qui vous tient?

Vous êtes belle encore,

(Montrant Lafferaas.)

— et vous voyez qu'on vient!

MARION

Chaque mot qu'il me dil me déchire el me brûle!

DIDIER, avec un rire amer.

Que ^ je fus insensé, slupide et ridicule!

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