‹ Un laboratoire dramaturgiqueChapitre 59 sur 112 · Ces quatre derniers vers en marge · texte numérisé non relu

Ces quatre derniers vers en marge

?1 2. Variante : Oit!

MARION DE LOIliMK. 2 I îi

Oh! quo VOUS ririez bien si vous pouviez vous voir Coiunie vous lit mon cœur, cet étr;inii(! miroir! Que vous avez bien fait de le briser, Madame! Vous (Hiez là, candide et pui'e, et cliaslei... 0 f(!mme! Que t'avait fait cet lioninu;, au cœur profond ' et doux, Et qui t'a si longtemps aimée à deux genoux?

MARION

Grâce !

DiniEK, à Lattomas.

Car je l'aimais, Monsieur; oui, j'aimais celle Que vous voyez ici, la même; c'est bien elle. Moi, — vous,

(Montrant Saverny ondormi, qui se retourne en soupirant.)

Lui. — Seulement ici, nous sommes trois!

MARION

Que ne suis-je rouée, et morte, et mise en croix^!

DmiER.

A propos, à cette heure il convient de vous rendre....

Le reste comme dans rédition, jusqu'à la fin de la scène, avec ([uelques vestiges du premier texte : Premier texte, barré :

Je ne suis ([u'uiie chose à (jui Ton ne doit rien.

... et la tombe est profonde, — T espère !

LAFFEMAS, impassible.

L'heure passe.

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