LA DUCHESSE
C'est tout, sans doute, Que voulez-vous de plusl... etc.
Les quatre vers intermédiaires ont été adjoints en maro^e : ce sont ceux où Casilda raille les termes de la missive royale. Encore rélémeni comi(jue, en marge !
Le reste de la scène n'offre rien d'intéressant, sauf ces deux premières versions des vers de Guritan :
Vous êtes écuycîr, Monsieur (barré).
Vous êtes é(;uyer?
iu:v-nLAs.
Oui, comte.
nON (UIRITAN.
IJu mol.
Vous coiiuaisscz ([ud csl V(i(i(! service? Il faut Vous tenir celle iiiiil /// — dans la cour prticliaiiie....
Riiy-BIas se trouve mal. Le jeu de scène consigné après le vers :
Faites, mon Dieu, qu'en ce moment je meure!
est une addition marginale. — Et Casilda reprenait : Mais qui vous a blessé?...
Scène IV. — C'est la provocation. Le rôle comique de Don Guritan se développe petit à petit. L'épisode a dû être rédigé en plusieurs fois, avec un souvenir évident de la .sc/'/je des portraits d'Hcî'nani. Nous navons qu'une copie déjà mise au net, comme pour presque tout ce second acte.
DON GURITAN, continuaiil.
Var. : l'interrompant.
Sur les noms de ceux qui trompèrent — ou laillirenl tromper — le vieux fantoche, Victor Hugo hésita, selon sa coutume. Oil, comte d'Iscola, s'appelle, dans le ms., d'OUvn (sans correction). Tirso Gnmnnni répond au nom de Ladron d'Afiovcr. — Après rénonc»'des titres deduritan, Huy-Blas « remet dans le fourreau son épre, que Ir cuinle a /rr<;c»(pour la mesurer avec la sienne). Jeu de scène retranché.
Texte original, dans la même scène :
l'our charmer vos loisirs, Monsieur, je vous dirai.... l'our ces i,'odelureaux, retrousseurs de inouslaclies....
Variante, en marge :
Qui sont toujours jiortcurs de lettres et d'adieux
VA ijui, dans les maisons faisant rfe,r/;vr>u/.s clins d'yeux.... Je vous trouve, eu deu.v mots. fort doux, fort caressa ni....