‹ Un Lamennais inconnuChapitre 80 sur 112 · Probablement Courchamps · texte numérisé non relu

Probablement Courchamps

est inconcevable. Il ni'<')lall loiil moyen de lui être ulile, et nie compromettait cruellement. Au reste, en rompant avec lui avec toute la douceur possible, je lui ai témoigné que, s'il voulait m'écrire, je recevrais ses lettres avec plaisir.

.Demain paraît mon petit pamphlet sur la censure et l'Université. J'y ai mis en entier l'article que la première, par égard pour la deuxième, n'avait pas permis d'insérer dans le Défenseur. Je doute que ce pauvre Défenseur subsiste longtemps. On ne peut plus parler de rien. J'essaierai cependant d'y rendre compte de la Vie du duc de Berry, par Gh...^ . L'auteur me l'a envoyée avec un billet fort aimable. Il est très bien pour moi, et j'en suis reconnaissant. Tout cela retarde mon deuxième volume, qui est encore retardé par un autre contretemps. Il se trouve qu'au lieu de dix-huit feuilles je n'en ai que treize de texte. Cela m'oblige, pour former une espèce de volume, à étendre la préface; il faut qu'elle ait une centaine de pages, et je serai bien heureux si j'en suis quitte en deux mois, d'autant plus que j'éprouve de temps en temps une grande faiblesse, sans compter mes souffrances habituelles. Ah! que ces écritures m'ennuient! Je songe sérieusement à me faire un autre genre de vie. J'ai besoin de retraite, de repos et d'obscurité'-^. A Paris on ne trouve rien de tout cela. h' Essai fini, je pourrais ne plus occuper le public de

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