FLORINE
En relisant cette lettre si naïve, où toute une âme se révélait à lui dans sa candeur native, Gaston sentit ses yeux se mouiller, son cœur battit plus fort, l'image gracieuse de la jeune fille se dressa devant lui, comme aux premiers jours de son amour, il courut à sa fenêtre et l'ouvrit vivement, croyant retrouver encore le rosier blanc à celle de Florine... mais la nuit était profonde, et à peine s'il put distinguer la maison de la jeune brodeuse.
Saisissant avidement alors le second papier, qu'entourait le ruban de velours noir, il lut ce qui suit :