‹ Un mariage extravagant [microforme]Chapitre 14 sur 44 · qui. vous y attend, Pourquoi vous · texte numérisé non relu

qui. vous y attend, Pourquoi vous

hr Mäce m On: ami? pour- ANUS sécrifier Ainsi-sur l'autel dès relations Re les? LäfSsez là cet épais mardljand de bois et RE ; ‘venez dans mon humble logis faitè) une amicale 1: © partfé d'écarté. Je yous offrirai un plat de rognons # . Plus où oïins bien accommodés et un verfé desherry… vous pourrèzaller chez Rogers après son dîner. D'’ailleurs, ceci fut dit après une pause et avèc un regard 4s oblique, je veux. vous faire connaître ma petite-fille, que Dieu la protége! elle est enfin venue tenir Ja maison de son vieux père, » Je fis uné mollé résistance.…. presque nulle... et je me rendis. J'avais un faible pour l’écarté et le major était passé maître dans ce jeu, quoiqu'il rendit ses leçons passablement coûteuses ‘pour les jeunes gens comme moi. <Neville, Dalton, et deux ou trois autres de vos camarades doivent venir, ditilen introduisant le passepartout dans la serrure de sa porte. Rési donner un bout de souper tout à l’herf Chantera une romance, si Yous aimé Entrez, G@ don, ve mon cf le bienveñigans a modeste dem Et je me trouvai dâns la maison, !

g@ Sombre nuit canadienne, dans un P ê et bien éclairé, contemplant avec des visage le plus aimable, à mon avis, qu pas: du soleil ou celle des lustres

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tation. JR UN Manue xrmavacanr Gp i, et.en<" x Elle avait tressailli à notre arrivée. Elle ‘était acss CivR Ê croupie comme une chatte au Coin de la cheminée, et lei fer! deux grands yeux admirables, d’un noir intense, sé avé un) fixèrent sur Moi. Je pensais en la Voyant à la Fille périr à aux JeuX d'or de Balzac, car les siens avaient des 10i vous chatoyements Jaunes et bruns, suivant que la lueur … pour- * vacillante du foyer s'élevait Ou s’abaissait. ‘Comme elations je la regardais fixement, dans une espèce d’extase d’ébois et tonnement et d’admiration, la voix rude et forte du amicale vieux major bourdonnÿ à mes oreilles. : « Rosämonde, rognons -MOn enfant, mon jeune ami M. Caryll, de Carylherry… lynne, dans le comté de Devon, efAngleterre, ‘et du r. D'ail- 29° carabiniers de Sa Majesté, en garnison à Toronto, regard 1. Canada. Gordon, mon cher ami, ma petite Rosate-fillé, monde, ma fille. » Une petite main se tendit vers moi, enir la les sombres et ardentes prunelles me sourirent, accomlle ré- Pagnant le sourire de ses lèyres mobiles. «Je suis très- J'avais heureuse de faire 14 connaissance de M. Gordon Caryll, maître de... comment le reste, papa 9... Très-heureuse de renssable- contrer qui que ce soit, je pense, dans ce pays si froid, > moi. si laïd, :et si triste du Canada. » « Vous n’aimez donc 08 Ca- pas le Canada, mademoiselle Lowell? me hasardaipasse- je à bredouiller. \J’en ,sttis fâché. Il faudra que nous | Vous éSsay1ons de. vous faire.chahger d’opinion à son sujet > vous avant longtemps. Avec le patinage et les courses en « sique. traîneau. Pour se distraire, ce n’est pas un trop mauis fois Vis pays. » Elle. fit he légère moue et rit comme-. rd. ‘+ tn enfant. Elle était singulièrement enfant de ma- . ide et nières et.de figure, et paraisshit à peine seize ans. auffé € Pas ün trop mauvais Pays! On y est grillé: vif uis le pendant tn 3 d'été et transi de froid pendañt neuf üs la mes chères Bermudes, où les cœurs lairé.

wque le climat, et les visages aüssi iel! Là-bas il n’y à pas À craindre.

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