‹ Un mariage extravagant [microforme]Chapitre 16 sur 44 · JAN · texte numérisé non relu

JAN

… lüi-même, une musique délicieuse dans sa voix quand «elle parle, une Musiguauréleste dans son accent quand elle chanté ft Penser qué’cetté adorable petite créature est la fille d’un vieux coquin comme celui-là. + Mais je l’épouserai et je l’'emmènerai à Caryllynne, auprès de ma mère, » pensais-je ; et je me représentais ma mère accueillant à cœur ouvert et avec des transports de bienvenue la jeune et belle épouse de son fils. ‘ Je ne craignais pas beaucoup un refus. Je suis naturellement présomptueux et elle avait été aussi bien Véillante que peut le désirer un cœur épris. À moins!.! e& je frissonnais à Cette pensée. à moiÿs qu’e n’ait laissé un amoureux derrière elle aux Bermudes: À J'heure la plus matinale possible, le lendemain matià,,je fis une toilette soignée et sortis pour aller travailler à ma Conquête. J'achetai une b ssée de musique et me rékentai à la petite maison d Lowell. Le mäjor était abso: (2 était. Ciest ce que me répondit | | alëe. J’entra Vait pour me rece

jours bienvenu auprè Prononçant ces Paroles, ne l'est que dans ces mo à... et portant sa

:, Main àmes lèvres, à la façon de Sir Charles Grandison.

Je-la-baisai- Je Puis Me figurer aujourd’hui Comme elle

dut rir s'était f tre de ‘dans la ras de ] heures e remarqu “étaient | peu de r valions :

| J'étais tr

De nouvea cents et g fait de ses semaine. À.

midi chez ] préciable f:

mouvement gredin fut fillette! E naissance!

sont vos int coq d'Inde e irrités. « Ce gine. Je puis toujours offic rêla pour se péu gentilho:

m'en souvien:

oiX quand

)n accent ble petite

> celui-là. +

ryllynne, résentais es transson fils.

is natussi bien moins...

qu’e rmudes.

demain ir aller ssée de | major onde y bonne e troue, plus u’à, la ue de” Jus. les

sont vos in

peu gentilhomme, m'en souviens.

UN MARIAGE EXTRAVAGANT 73 pu

e c tout jeune fou qui ot né, + Mais les coups de thé4- En “gs tre de la vie ordinaire étaient son fort; elle joua PORT confusion pudique et lembar- | bre ras de la jeune vierge. Je l'écoutai pendant des a heures entières essayer les’ mances, et je fis deux

à même chose pendant une.

MPS, je me rendis une après: ‘1 ell et je lui demandai linaé"" corder la maïn de sa fille, Le’ -

et de consternation du vieux li 15,4 gredin fut excellent. « Ma fille!

naissance!

ücher d’

» pensai-je même en ce moment, je ” «Ai-je nourri une vi père dans le sein de

74 UN MARIAGE EXTRAVAGANT ma famille? » poursuivit le vieux hâbleur d’un accent

dramatique. « Vous, monsieur Gordon Caryll, vous :

êtes héritier d’un domaine considérable et d’une fortune plus considérable encore. et le dernier rejeton d’une antique et illustre lignée. Cela est vrai. Il ést vrai aussi Que je suis À peine au-dessus de la misère, mais cependant... — Bon Dieu, Lowell, m'écriai-je impétueusement, coupant court à ces rodomontades, qu’allezvous donc chercher ? Je veux dire ce que je dis... et j’ai l'intention de le faire autant que j'ai jamais eu l’intention de faire quelque chose dans ma vie. Me moquer de vous. quelle foliet J'aime votre fille, et je vous demande de me la donner pour femme. Nous ne nous connaissons que depuis une semaine, c’est vrai, mais qu'importe? L'amour n’est pas une plante qui ne pousse que lentement: comme la courge de Jonas, il peut pousser et atteindre son développement complet en une nuit. » Je crois que je dois avoir lu cela quelque part. Cela me frappa même à ce moment comme quelque chose d’absurde, et je regardai pour voir si le major en riait. Certainement le vieux gredin devait rire, car il s’était retourné vers la fenêtre et paraissait très-occupé à essuyer ses yeux. « Et elle... ma Rosamonde, dit-il enfin d’une voix enrouée par l'émotion et le punch au wisky, ma fillette, qui, il y a à: peine‘un an, ce me semble, jouait encore avec ses poupées... ses billes. et ses jouets. Se peut-il qu’elle soit Yéritablement déjà une femme et qu’elle paye de retour votre très-flatteuse…. extrêmement. flatteuse passion? » Je souris triomphalement en me rappelant une petite scène de la soirée précédente. Nous étions alors dans notrb réduit musical, et la lampe ayant baissé, avait interrompu la “musique, et j’entendis : « A vous, Deverell, cinq'à un, » venant du côté des joueurs de la prosaïque partie

d'écarté les deu:

je m’éta passion et comn lumière, mots qu la terre.

elle cons que plu:

vous app prompter majeur de besoin de ment le c garder le fou. Je r ment. Le vouloir y tions étaic rait-on à T Il ne falle Qu’import aille au d'autre pe ultérieur r Au réste, & le mariage aussi cach deux ou 1 femme et

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mentaires Pousasse m.

un accent yll, vous ne fortune ton d’une vrai aussi ais Cepenpétueusequ’allezs... et j'ai u l’inten- > moquer ; je vous ; n6 nous rai, mais e qui ne Jonas, il , complet , quelque mé quelle major rire, car ; très-ocamonde, le punch n an, ce billes.

rent déjà très-flatle Souris ne de la + réduit ompu la j'à un,»

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d'écarté à l’autre bout de la Chambre. J'avais pris les deux mains de Rosamonde dans les miennes®et je m'étais mis à lui-débiter toutes les sottises nets passion délirante. Elle n’ayait pas retiré ses mans, et comme son visage était placé en plein sous la lumière, je l’avais vue roudir en murmurant des mots qui me rendaient le plus heureux homme de la terre. « Oui, dis-je au major, tout est convenu ; elle consent à devenir ma femme... et il ne manque plus que votre consentement. J'espère que vous approuverez ce mariage, que je désire conclure promptement. Qu’a-t-on besoin d'attendre? Je suis majeur depuis deux mois. Pourquoidifférer ? » J'avais besoin de m’assurer ma Conquête. C'était certainement le cas de folie le plus complet dont on puisse garder le souvenir. J'étais fou. irréparablement fou. Je ne peux pas m'expliquer ma sottise autrement. Le vieux renard feignit d’abord äe ne pas vouloir y consentir. Elle était trop jeune. nos relations étaient trop scandaleusement récentes ! Que dirait-on à Toronto ? Que diraient mon père et ma mère ? Il ne fallait pas y songer. Mais je n’écoutais rien. Qu’importait ce qu’on dira Toronto? Que Toronto aille au diable! Mon) feet ma mère n’avaient d'autre pensée que mor bg eur ; leur consentement ultérieur ne se ferait pas attendre. Cela irait tout seul.

Au réste, s’il craignait les commentaires du monde,

le mariage pouvait se célébrer en secret et demeurer aussi caché qu’il le désirerait, et dans un mois ou

deux ou léfsque je pourrais obtenir un congé, ma

femme et toi nous ferions voile vers l'Angleterre,

— Quand la chose serait irrévocablement faite, les com-

mentaires tomberaient d'eux-mêmes. I] fallait que j’é- Pousasse ma bien-aimée, la vie sans elle m’était insu P-

nd je rapent, follelé nous ne aux de la nous Mane jeune , elle fut Larade dè

le salon :

inséclat.

le d’honntinua à onservai . Maisôn ais bien zé et je ère. On ne faire vreté et et touaient.

pas en- , notre, tre see tout ement rds de )nie et )nnais: table jeune Lomé:

squ'à n de-

ae

per la flèvre. I1 ne

prenait un air de ravissement comple

plétement e;.chose préoccupait gra“

moins je m'en aperçus.

nts comme si elle m'eût

urs reprises depuis mon … je lai appris depuis.

it fait.« Nous l'avons hoquets.de l'ivresse, et om titubant $ur nous l'avons pincé

iot de Caryll.…. Oh!

nement l'édifice. » + fut à propre main, déthira u qu’il avait joué.

après un horrible accès de sa maque existence allait’

Me di- Vous pourriez attra | Yeut vair que moi. x La seulé petiséo

AifeUe- Restez nn

de me voir entrer dans la chambre du malade semblait être un sujet constant de terreur pour elle. Elle n’aurait pas voulu de garde; elle aurait voulu le servir elle-même. Elle essaya presque d’user de force pour m'empêcher de le voir. Il était toujours en délire, il divaguait constamment, et grinçait des dents comme un satyre à la fif de ses crises. « Elle craint que je ne l’accuse, Caryll, murmura-t-il un jour à mon oreille en clignant les yeux. Pardieu, oui. je le ferai. Je

ne mé suis jamais beaucoup soucié d’elle, et ce serait |

une honte... une honte infâme . si je m'en allais sans

voir tout dit. — Dit quoi ?.. » demandai-je vivement. « Rien... Gordon, mon cher, vous lé saurez. assez tôt. Vous.êtes « ne situation pire que si vous ris.

quiez d’être pendu je suis désolé... oui. bien désolé de vous y avoir n était un fort vilain totr à jouer à un galant homn c'était une bonne farce... vous serez forcé d’en convenir vous-même. Chut! la voici qui vient: pas un mot de tout ceci. Je vous expliquerai cela bientôt. » Je ny comprenais rien et j'étais effrayé. Mais j'attribuais tout cela au délire. Elle rentra et jeta un rapide regard de crainte de sa figure à la mienne. « A-t-il parlé? » demanda-elle, «Je nai rien dit dont tu puisses t’alarmef, Rosie, mon enfant, dit-il avec un faible rire. P4s un mot te côncernant. Demande-le. lui si tu veux. » J’attribuai tout cela à commence par rendre fous ceux qu’il

Ma folie avait duré quatre mois. J'étais M recouvrer ma raison. Le major s’affaiblissait de plus en plus ; sa dernière heure approchait. Rosamonde ne le quitat pas quand cela lui était possible, Elle continuait "à travailler de toutes ses forces À nous teni éloignés l’un &œl’aütre. Souvent je me ‘suis étonné de-

; dpais sur le moment

puis qu’ fait cap:

j'étais sc C'était u:

ches de avec vic ment ine Ma femn niers tea major éta Rosamon rait penc sur mes } veille, per itet ac le garder j'entrai dc chambre « son poste, de remont; avez parf:

prendre va nuit. » Le eut jusqu’à penséz pas pas que je p temps d’èn femme ? — mieux. Que Renvoyez « ou deux à sortit. « Ma

“Camarädebe

respiration

le-semblait Elle n’aua le servir force pour n délire, il nts comme t que je ne 1on oreille > ferai. Je L ce serait | allais sans vivement.

1rez- assez l VOUS risui... bien ilain tour moment en conve- L: pas un bientôt. »

is j'attriin rapide . & A-t-il ; dont tu avec un nande-leire. Dieu perdre.

stiné à

t de plus aonde ne Elle con-

onné de-

; id, piquant, glacial. Un abattement inexpliquable m'avait accablé toute la journée Ma femme était étrangement changée dans ces derniers temps... je ne pouvais la Comprendre. Le major était fort bas. presque à sa fin. Qué feraient Rosamonde et la servante toutes seules sil mourait pendant mon absence » Je revins rapidement sur mes pas. «Je reléverai ma Chère enfant de sa veille, pensai-je, oui; je la forcerai à-se méttre au lit et à dormir. Elle est extrêmemen fatiguée, je le garderai seul. » Je retournai à Ja maison et j'entrai doucement. La servante était seule dans la chambre du malade. Rosamonde son poste, accablée de fatigue, et o de remonter à sa Chambre et de s avez parfaitement bien fait,

prendre votre place. Je ne pense pas qu’il passe la nuit, » Les yeux du malade s'ouvrirent, son regard eut jusqu’à la fin son expression maliciense. « Vous ne pensez pas, Gordon, mon «her ami... vous ne pensez pas Que je passerai la nuit ? En ce Cas, par Dieu ! il est temps d’èn avoir le cœur net Où est-elle. votr: femme ? — [4 haut, dans son lit. elle dort, & Tant mieux. Quand le chat R'y est pas, les souris dansent. Renvoyez cette femme à la cuisine... j'ai un mot ou deux à vous dire en particulier. » La servante sortit. « Maintenan t, fermez la porte comme-nbor Camaradeet venez ici. Asseyez-vous tout pres, car ma respiration est Courte et je me puis bavarder comme

s'était endormie à n l'avait persuadée e coucher. « Vous lui dis-je, je vais

puis qu’elle n’ait pas hâté sa fin. Elle en était tout à diner en ville,

autrefois. Surtout, attention, Caryll, pas de violence. Je suis un vieillard, je suis mourant, et je suis fâché.. oui, que Dieu me -punisse si je ne suis pas désolé. de vous avoir joué comme je lai fait. Toute la réparation que je puisse vous donner, je vais vous la donner... Ce n’est que juste. Maintenant écouiez, .Caryll. Cela. a été une tromperie d'un bout à l’autre. Rosamonde n’est pas ma fille! — Pas votre... — Elle n’est pas ma fille. ‘non, par saint George ! Ma fille, celle qui était äux Bermudes, vous savez, eh bien, elle est encore aux Bermudes, et. c’est une jeune femme diablement raide. elle tient de sa mère, pauvre femme, et elle ne toucherait pas son vieÿx et peu honorable papa avec des pincettes. Non, Gordon, mon cher, la fille que vous avez épousée n’est pas ma fille. Je ne sais de qui elle est la fille. elle. ne le sait pas elle-mêmé. Elle est votre femme, c’est là le Li PER pire, mais elle ne’m’est absolument rien. » J’écou-” HS tais abasourdi, muet. J'aurais été incapable de proà noncer un mot quand même ce mot eût dû me sâuver la vie. « Jé‘vais vous dire comment cela se fit. Caryil, poursuivit le vieux répr ouvé. Donnez-moi d’abord un verre de ce breuvage.. là... ‘dans le gobelet.… Merci... C’est À N ew-York que je l’ai rencontrée.. à New-York juste un mois avant de l’amener ici. Un soir que j'errais dans Bowery, j’entrai dans ure Café chantant de la plus basse catégorie: Les . vagabonds de Bowery, leurs Chapeaux sur la tête et leurs cigares à la bouche, étaient à demi-couchés“sur les bancs, hurlant et appelänt : Rosamonde! … Rosamonde! pour qu'elle-reparût et leur chagtât une ro: .

commun souriant:

la nature auditoire.

gnant, on avec des ” Pendant ais sa D toute farc sa beauté était indis.

mon espri suggérait s fille au thé ‘ dant une & rapidernen:

pour ma fi] duchesse, e leñdre cœu:

deviendra Pouser ava “eux. /] y Gordon, ‘m c'est” l’hérit reyaume, et dester ou de peines d’être On sra pri

mance. Le misérable’ orchestre préluda, le rideau se

La a oh o . à û omis sir TT Tr 18 Va D 4 LS UInNnoTomla: > tort 0

: > ir E - 1 o UC ÿ EULES une guitare de nègre à Ià main, et de

? Œ VUS s fleurs artificielles

HOL. L'écart mais il y x di

SX MARIAGE ”

violence. communes dans les Cheveux,

Rosamonde S'avança

t je suis souriante et envoyant des baisers avec la main à son > suis pas bruyant auditoire. C’est ainsi que je vis pour la preit. Toute mièrg fois, je Vous le jure, Caryll, la fille dont vous ais vous av fait votre femme. Elle chanta plusieux morceaux int écou- l’én après l’autre, et vous Pouvez aisément vou gurer

n bout à

votre.

George !

avez, eh ne jeune , Contemplais et j'admi : mère, ais sa beauté, car, toute Couverte d’oripeaux et vieÿx et toute fardée qu'elle fût, et malgré son ‘effronterie, Gordon, Sa beauté ce soir-là, comme toujours et partout, ’est pas était indiscutable. C’est à ce moment que naquit dans le.ne le mon esprit le projet que son ange are me st là le suggérait sans doute, Ce projet le voici. Enlevercette J'écou” MW fille au théâtre, l'habiller décemment, 1a dresser pende pro- {F dant une semaine ou deux; elle est fine et profitera me su- rapideñent ; la ramener à Toronto et Ja faire passer se fit, une 1eZ-moi s d’ume tête légère, plus d'un le go- rendre CŒur pârtni les jeunes ’narades de là-bas qui "ENCON- deviendra fou de ses J°UX nos et sera prêt àÀ.]'é. mener J0USer avant qu'elle ait Passé ux mois au milieu : i dans D eux. 11 y à je jeune Caryil, par exemple. Oui! e: Les. Gordon, mon cher Je Pensais déjà à yohs- àlors: tête et Cest l'héritier d'une des

Plus belles fortunes du

1és‘sur réyaume, et je dernier #ü onde qui s'Aviserait de

Rosa: dogter ou dé faire des recherôties, La chose vaut la ane ro Mined'être fontéc. Matir ‘liemedt, lorsque le -poiseau se Jon. sera pris, interviendr: se E —

Tettes,

#OZ. L'écarié n’esf pas cielles

mais il y a de tnvilleurés

DS NARIAGE "EXTRA Y A6 4 iÿ eo 74

Un éjhusanent sans p fits, Choses que ‘#12 anseg monde

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ervers. C'était une riche idée. vous-même devez Pp

le reconnaître. Je ne perdis pas de temps à la1 mener à

ovonne fin. Je me mis à la reçherché de Rosamonde dans les coulisses. grand Dieu, quelles coulisses 1... et là,

j'eus un entretien paternel avec elle. Elle me raconta

son histoire assez franchement. Elle n’ävait pas de parents, pas d’amis, pas de elations. Elle n’avait jamais connu son père, d’aussi loin qu’elle pouvait

se souvenir, et la misérable qu’elle avait pour mère |

était morte deux ans auparavant. Elle était âgée de seize ans et avait fait ses débuts l’année précédente, sous les bienveillants auspices d’un nègre, qui lui avait enseigné à jouer du banjo et à toucher du piano. Je ne dis rien de mon plan le premier soir. Je dormis par là-dessus, et le trouvai plutôt ren-. forcé qu’atténué par ce moyen. J’allai trouver Mlle Rosamonde —dansl’intimité on l’appelait Sally — le lendemain matin, dans sa mansarde, et je lui exposai mon idée. Si vous aviez vu, Gordon, comme elle sauta de jaie à cette proposition! Ses yeux brillèrent en entendant parler de toilettes et de bi- Joux. Elle avait l’ambition de s'élever au-dessus de sa sphère et elle pouvait être à la hauteur de toutes. Je la trouvais plus intelligente que je n'avais os l’espérer. Elle avait été plus ou moins instruite à une école publique et pouvait s’exprimer correctement. Le chanteur nègre la battait quand il était ivre; elle était fatiguée de son existence et de ses camarades bohèmes, ‘pour ne pas leur donner des qualifications plus énergiques, de son ignoble quartier de ES pressée Fe le quitter et prête à ee

conquin actrice jolie. pet . la, gross mière.vu un mom cordial.….

sage, Sa x terminer nalement . bien sais « Votre n «pour rend vous aime elle l’y a jours pour étaient dig pas un ho Caryll.… .. n gen, ne;per Je vous ai Pouvez fai vement com préférez, eh Vous à elle 1 des filles co Vous lai dit.

l'emmener e le moins sag des ici ne dix chose à tran

Vous savez-le reste: nous vinmes, nous vimes, nous

“Sarréta. Je n Ma physiono.

sant un effro

% UN MARVAGE EXTRAVAGANT 83.

conquîmes, et cela à votre grand détriment, La petite actrice de Boweryjoua son rôle con amore...

éme devez la mener à onde dans 1... et là, ne raconta it pas de le n'avait e pouvait Jour mère | t âgée de récédente, , qui lui ucher du aier soir.

atôt ren-

trouver t Sally — et je lui , Comme eux bril-

la

sage, Sa Voix était haletante et terminer et il touchait à la fi nalement le breuvage de ses lé

|, bien saisir encore le sens de ce que j'entendais.

€ Votre mariage eut lieu, Gordon, Poursuivit-il, et Ÿ HUÈE pour rendre justice même au diable, je crois. qu’elle | A

brève, mais il voulait | 4 Don n. J’approchai machi- L ; 4] vres, trop étourdi pour l fé. rtf

absolument mauvais que cela,

: » Sul Mon honneur, et d’ailleurs l’argent, neÿpeut être d’

à auCune utilité à qui va mourir.

t de bi- Je vous ai fait ma confession, mon Cher, et vous ; essus de Pouvez faire ce que vous voudrez. Vous êtes gra- x toutes. vement compromis avec elle, je lesais ; mais, si vous le

NES ON D bréférez, eh bien, ne dites rien detout cela

te à une

cela. Attachezvous à elle malgré tout. D’

ment. Le re; elle marades ualificariier de

partir.

maines.

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