FELICIA
Mpantes, et est là qu’il a peint
S croisés, sur la petite grille,
= UN MARIAGE EXTRAVAGANT [—9 #Æ ° à ?
au milieu des lilas et des buissons de roses, dans
le jardin négligé mais odorant, tracé à l’ancienne mode, et fume une petite pipe noircie, en écume de mer, sa compagne et sa consolation pendant les seize
-dernières années.
Un Calme profond règne dans ce liéu. À l’ouest, le ciel est doré par le soleil couchant, au-dessus de sa tête il est terne, et à l’est d’un gris opale. Une grive module un doux chant sur un orme voisin, et l’œil de artiste, son oreille, son Âmese repaissent du spectacle paisible et gracieux d’une soirée de mai... mais tout cela d’une manière inconsciente, car ses Fenies sont ailleurs.
Deux années se sont écoulées depuis quegèt homme est revenu en Angleterre, et pendant ces deux années il n’a eu en vue qu’une chose, en partie la désirant, la redoutant en partie, et en partie trouvant qu’elle était lente à venir. Cette chose s’est présentée enfin : c’est sa rencontre avec Lady Lucie Dynely. Elle est de si famille et il était impatient de revoir ce visage de parente encore une fois, d'entendre encore une fois cette voix qui lui était familière ; il en était impatient et il le redoutait en même temps, car être reconm est ce qu'il désirait le plus éviter.
Le passé est mort et enterré, et lui avec. Les gens qui l'ont connu autrefois ne le connaissent plus. C'est un passé de honte et de douleur, de malheur et d'a fiction. Il est fini et perdu, enseveli dans l’oubli ave le nom qu’il portait alors. Dans ce monde, peu de
Choses ont le don de rester longtemps dans les souve nirs des hommes. On s’étonne pendant neuf jours, € puis les eaux de lobhi se referment sur la tête du noyé, et tout est dit.
Au Parc, mollement assise, nonchalante et élégante
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131 Va ses, dans dans sa toilette de soie et de dentelles, il a vu souvent à l'ancienne Lady Dynely pendant la dernière Saison et pendant la F Me Saison actuelle, mais ils ne s'étaient encore jamais Canet trouvés face à face.
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