‹ Un mariage extravagant [microforme]Chapitre 26 sur 44 · MAIS · texte numérisé non relu

MAIS

il désire

; Er confus et coupable comme ge Cuéillant des pommes, 14-

at * Watt

ja camipligne, il ee a bien lngtanns, 4 du'o

— Je

bur | ‘suis bien

ds : ir à su, : un enfant

Sa Seigneurie est excoke jé px . ne sait rie

ées, ‘destedèrds pe d'anxiét MR —-c&ies ma

gés. mains, croisées sur ses genoux, tremblenM que, lorsq retisenent à son approche. fusera pas

Qu est-ce que c’est, Cérry?… dempnde-t-êlle, etu … Vous

LE "© Voix claire est loin d'étreaffermie, Est-ce une plaisa — Avec x" : teriede France, ÿa réellenient avez-vous le désir de. — Etsi Ft :— D’épouser Crystal Higgins? Oui, Lady Dynek — Dans avec votre permission, répond Terry, en la regarda €t dont la : ‘humblemènt, mais avec assez de fermeté. Mon premi,

— Vous le désirez réellement? : bien dur, »

ss de le désire réellement de tout mon cœur, . Elle po

== Pauvre insensé! dit Lady “Dynely, quelle al - lèvres tr “al

“cétte folie? Vousêtés tropjeune. OR! oui, Terry, vu < Vous ë

êtes trop jeune. Vous êtes de dix ans plus jeune qu ficile d’être

votre âge. Malgré tout ce que vous avez vu dansi ne le veux monde, vous êtes aussi ignorañt de la vie qu’une flk | Reiar dez vo dans l'adolescence. Je ne ous en fait pas reproche j faites Pas vo ne Vous en aime même que mieux. Mais vous n'êtes qu Éric n'ar à là hauteur du rôle d'homme marié. D’ailleurs vo Il lui pren fortune, qui est suffisante pour vous avec vds hab € Il ên ser -tudes simples, ne suffirait ai pour une: femme età — Jusqu’:

Diner que vous puisidM Pile et troub S qui ‘traitez toutes Ml Chose à vous

Vous voudrez à partir de ce

+ Vous n* us avec tr

aissance avec une ingifi elle est sincère, j'en st

de réponse de Terry, doi

dés veux bleus brillent. Je PI ujours aimée beaucou Je &tois, depuis due je En vue ‘pour là prernièrei ss

— Ettiet

ps, € k qu'on ai sde 50

4 at Va

DR < \ lee UN MARIAGE EXTRAYVAGANT — Je ne sais pas. Elle à del suis bien sûr de cela, mais ell ‘un enfant.

affection pour moi, je e est innocente comme Elle n’a que dix-sept ans, Lady Dynély, et

‘s Due sait rien du monde au delà du vicariat, du village 5,16 lèvre

18 d’anxiéti ,» trembler

t-elle, etu unê plaisar > désir de.

dy Dynel, a regarda

cœur, , quelle ef Terry, vou s jeune qu vu dansk qu’une fil reproche} 1s n'êtes leurs voir > vos hab emme et jus puissiel toutes le une ingifi

> y j'en se

Terry, doi > beaucou)

pâle et troublée. J’ai chose à vous dire

vous voudrez, vêus serez maître abs à partir de ce moment.

Terry avec trouble,

etes marais de son Pays natal. Cependant je pense

que, lorsque je la demandera fusera pas. | : .

— Vous avez donc l'intention de la demander ? à — Avec votre permission, Lady Dynely. :

— Et si je refuse cette permission ?...

— Dans ce cas, dit Terry, dont le visage s’assombrit et dont la voix est rauque, Re que je l’oublie. Mon premier devoir c’est tofjOurs vous; mais celasera

bien dur, ». ;

. Elle pose sa main sur la lèvres remblent; .

« Vous êtes un bon

i en mariage, elle ne re-

tête du jeune homme : ses

Il lui prend la Mmâin et la baise,

€ Il ên sera cémme iLvous plaira, répond-il.

— Jüsqu’à ce gu’Éric arrive, répète-t-elle, toujours quelque Chose à lui dire, quelque

Quand je l'aurai dit, Yous ferez ce que olu de vous-inême

= Vous n'êtes pas fachée, Lady Dynely? demande

. &chéa contre Vous !... Oh non! T

erry; Vous ne

inière fok

“NS donné sujet d’être fachée contre vous, ile Votre vie, » |

Elle soupire tristement. Elle pense à un autre aussi aimé d’elle que le cœur qui bat dans sa poitrine, etqui lui a donné assez de sujets de plainte pour sa part. [

« C’est bien entendu entre nous. Vous attendre que je vous aie dit ce que j'ai à vous dire avant de parler? | CR: S

— J'attendrai, fût-ce des années, » répond-il.

Et avec un regard où se trahit l'émotion, ils’incline et sort. + :

« Quelque chose à me dire ? qu’est-ce que cela peut être? » .

Terry est intrigué. 1l n’est pas habile à deviner les choses. Les mystères nesont jamais entrés dans sa vie simple, et quand ils se présentent, ils doivent le rendre crüellement perplexe et embarrassé. A sa sortie, Lady Dynely cache sa tété da s ses mains en poussant un faible cri de désespoir.

, <d'ai remis si longtemps, soupir t-elle, j'ai tant différé, et maintenant le jour est venu. venu.

— Eh bien, dit Mlle Forrester de son grand air, votre commandant en chef vous a-t-il accordé votre congé, fnonsieur Terence Dennison ? » :

Terry. raconte ce qui s’est passé en bredouillant beaucoup. Pas tout à fait encore, il faut qu’il attende ; le retour d’Éric. nr

« Le retôur d'Éric! Donner-moi de la,patience, mon Dieu ! demande sur le ton dé la priére MIlé\Forrester, Mais que diable Éric a-t-il à voir dans tout cela? $ Lady Dynely le pouvait, il faudrait que l'univers s mût au gré d’Éric, que le soleil brillât quand sa volonté souveraine le lui permettrait. Je n’ai pas besoin de vous demander, monsieur Dennison, si votre ifention est d’obéir?s \ |

UN MARIAGE EXTRAVAGAN'T

Elle le passion, ( « J'ai:

puis que élevée de naissance siècles de l'erreur. Y un saint a — Elle.

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Mlle For - daine que L « Comme avéc la fan viviez-vous Sur ce € fort vagues.

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UN MARIAGE EXTRAYVAGANT 165

Elle le regarde avec curiosité, presque avec compassion, et néanmoins avec admiration.

« J’ai meilleure opinion de l'humanité, Terry, depuis que je vous connais, Vous me donnez une idée élevée de la nature humaine. Je Croyais que la recon-

naissance était une vertu perdue, éteinte avec les: --

siècles de barbarie, Vous m'apprenez que j'étais dans l'erreur. Vous aimez et vénérez Lädy Dynely comme un saint adore sa madone.

— Elle a tant fait Pour moi, dit Terry simplement is | il n’est pas de gratitude qui puisse payer cela. — La vôtre le payera, n’ayez pas peur. Vous aurez assez d'occasions d’en faire preuve, »

Mlle Forrester avait trois fois plus de sagesse mon- - daine que le pauvre Terry.

. { Comment tout cela atil eu lieu? Votre parenté avc la famille Dynely sembleassez obscure. Comment viviez-vous quänd elle est allée vous chercher ? » Sur ce chapitre, les Souvenirs de Terry étaient fort vagues. Cette question l’embarrassa, et cette ir

avec sa belle physionomie et ses riches atours, dans cette chaumière sombre... Elle vint, et vie à lui fut complétement métamorphosée. Pas une mère n’eût pu faire pour sg fl plus qu’elle

ähgement de l'existence entre Terry et ‘ | LUN S ar-

l'exception et non la règle. :

« Mais pourquoi a-t-elle fait cela, et quel droits avez-vous réellement à sa sollicitudet » demande: t-elle. ">

À cette question, Terry est encore un peu emba

avait dit au vicaire de Starling, et cesmaigre renseignement, éêt tout ce que Dennison connaît de lui-même : et de son histoire. nn .

| LS C'eêt curieux, dit France, réveuse, en le regar-

Œänt. Lady Dynely est la dernière femme qui adopterail, par caprice, un enfant dégnenillé et qui ferait pôûr lui ce qu’éfle à fait Mour Terry, I YA quelque chose là-dessous ous ne pdtivons savoir;-et quel. que chôse, ägmofffavis, pas tout à fâit beau. »

C’est ain: ‘ du d’aller dans le comté de

Lincoln et” réfldre la huitième Mlle Higgins heu- .

reuse pour Ïa vie fut abandonnée pour le moment par

onnaissance est. , à

rassé. Son père était quelque peu parent du dernier Lord Dynely. C'était”tout ce que Sa "Seigneurie en !

Tout le mor

qu’elle posa:

tude parmi main sur un

Elle avait scène d’hive des hauteurs un long rub morency. Fa] perspectives demeures de du Nord en.

indi » et: Arabes vêtus

Le tâbleau cià n'était p France fit la trésor.

Il était cac couvert par u petite chose, t de maître, lar de lumière et

Un jardin d de roses, d’hé enveloppé des lumière d’une imposantes d’ montrént à tr Une jeune fille el grave vers ll

‘ue ombre pli

Terry et Ft ir fes àrle chose, te envers sance est, : droits lemande:

dernier eurie en 4

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sa fin. .

Tout le monde du Londres occidental tournait déjà les yeux vers la campagne; la dernière séance pour. Je portrait de Lady Dynely allait avoir lieu. Pendant qu’elle posait, Mile Forrester furetait comme d’habitude parmi les toiles, lorsque tout à coup elle mit la main Sur une esquisse qui fut une révélation.

Elle avait tout parcouru à plusieurs reprises. La scène d’hiver au Canada, pour le marquis ; une vue des hauteurs de Québec, avec la rivière semblable à un long ruban argenté et le cône neigeux de Montmorency.Falls perçant l'azur intense du ciel; des perspeclives des forêts de la Virginie, les pittoresques demeures des nègres, de riches esquisses des forêts du Nord en. automne, et puis des scènes de la vie hdièlille, et des échappées de vue du désert, avec ses ind vêtus et encapuchonnés de blanc.

Le täbleau destiné à faire pendant à celui de Feli. da n'était pas encore commencé. C'est ainsi. que France fit la soudaine découverte de l'esquissé dé à trésor. | g

Il était caché aux regards, dans un coin sombe, et couvert par une demi-douzaine de toiles ; c'était une petite chose, une simple esquisse, mais traitée de main

de maître, largement et avec une admirable gradation Sr

de lumière et d’ombre. Voici ce qu’elle y vit.

Un jardin dessiné à l'ancienne mode. D’épais massifs de roses, d'héliotropes et de chèvrefeuille. Le ciel enveloppé des ombres de la nuit, qu’éclaire la faible lumière d'une nouvelle lune.

imposantes d’

Le 7

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haute taille d’un homme qui se tient debout, ina

blant admirer la gracieuse apparition. os La figure de la jeune fille, c’est celle de Franceelle. même. Le sang lui monte aux joues à cette vue, et elle pousse un cri don-an n’eût pu définir au juste h nature, joie ou colère. Elle a compris en un moment le sens de la scène qu’elle à sous les yeux, et dans « même instant élle voit clair aussi en elle-même Le personnagé à la figure invisible, c’est lui, et j lui adresse un dernier adieu. un regard d'amour passionné , ‘de désespoir ardent qu’il à mis sur sp visage à demi tourné! Comment a-t-il osé? Le remords empourpre déjà ses joues, ses yeux ont des flamme sombres. A-t-il soupçonné, grand Dieu ce que jusqu'i ce moment elle n'avait jamais soupçonné ellé-mêmet Un sentiment pénible de honte et de terreur s’empare de son âme. A-t-il soupçonné, a-t-il ‘osé SOupçonner qu'elle s’est abaissée à se préoccuper de lui quand elle ne le voyait pas?

Oui, abaïssée. N'est-il Pas un artiste sans 0m, besoigneux, condamné à la fatigue, aux labeurs sur la terre? Mais France s'arrête, car elle sent au fond de sa conscience que, fût-il un Mendiant, cet homme est, de tous les hommes, le seul né pour être son dieu et son maître.

Elle s’assied effrayée, contemplant la toile, inconsciente du temps, lorsqu'un fragment dé’papier attaché

au dos du châssis frappe sa Vue. Elle le prend machi. , Dâlement et lit :

Nous sommes si rapprochés et pourtant si Séparés : Si près que je sens votre haleine sur ma joue ; Si loin que tout mon amour est impuissant

A toucher d'aucune façon votre cœur sj éloigné.

perçu, le visage complétement voilé parl’obscurité, et sem.

Si près Voyant Si Join Je ne v

Elle repla elle, et, le:

Qu'y vit-il?

comme un prendre les . € Madem Que vous vis

— Je le pe donner de l’a der auquel d

—Mademo tice, répond-i point. Ce tabl vous vu le poi jetersurla toi gré moi que la ceau la forme de travail que — Ce tables peut en faire « nère, la séanc

— C’est votr examinant la F cle à ses yeux.

hière séparat:

poir vous lui a japais vu à Fr

— Oh! person Yavait des mo Dynely, à Ja gr:

: inaperçu, té, et sem.

'rance elle.

te vue, et au juste h n moment et dans « le-même.

lui, et i L d'amour S sur son e remords flammes 16 jusqu'i lé-même!

ur s’em- DSé souper de lui

ns nom,

labeurs Sent au ant, cet our être

, inCOnattaché machi-.

de travail que de l’effacer,

peut en faire ce qu'il hère, la séance est.e]l

xaminant la pomme de discorde, Por Vous lui avez donnée Le japais vu à France un Pareil regard? .

Yavait des moments ôù elle donnait Dynely, à Ia grande

UN MARIAGE EXTRAYAGANT

Si près que lorsque j'entends votre voix, jé tressaille, © are een “21 AE Voyant toute ma vie rester dépouillée et sombre ; 3

Si loin que, quand je chercherais pendant des années à vs années, Je ne vous trouveräis autre que vous n'êtes,

Elle replaça le papier. El elle, et, levant les yeux, Qu’y vit-il? Qui peut le di SAUT comme un linceul, et il i ‘." 4 f:

prendre l’esquisse des mains. CRE

« Mademoiselle Forrestér,

que vous vissiez cela. |

je n'aurais pas voulu ë

vous vu le poëme? Oui.

jetersur la toile l'idée qu’il exprime, C’est presque malgrémoi que la figure dela jeune fi

eau la forme de la vôtre C’est l’a

— Ce tableau est,

l#"propriété de M. Locksley : il Voudra, dit-elle froidement. Ma finie? Pouvôns-nous partir? |

— C’est votre portrait, Francé? dit Lady Dynely en ji et portant son bino- \ à oui... ét très-bien rendu. La Der- de Mais quelle expression de déses-

» Monsieur Locksley! Qui a

—Oh! Personne, ma mère, dit France

gaiement, — i] É ce titre à Lady F.

— ni jamais on 5

joiele celle-ci,

ne le verra. Mais ces artistes ont des idées si bi. zarres|! Le | — Je voudrais que vous fissiez réellement le portrait de France, dit Sa Seigneurie. Je n’en ai aucun, Qu'en dites-vous? Ajournez YOS engagements et venez «à Dynely, pour me procurer ce plaisir. a :— C'est tout à fait impossible, madame, » répondit l'aftiste d’un air bourru, le corps appuyé sur son appuie-main, et regardant Pesquisse d’un œil sombre. En ce moment un changement complet s’opéra‘däns

ut s'en aper rent de nou

« Vous ête uillement, j

l'expression du visage de Mile Forbester. ; ù

« Le regard hautain. q@'elle avait conservé dans ses

yeux tomba rapidement et disparut pour faire, plage A

à un sourire qui illymjna son visage comme un ray D. . de soleil après l’orag : ITR Sur la jetée

, € Personne n’a jâmais dit impossible à Lady D

dit-elle afec san ancien accent impérieux, gai et chaëe mant, et encore moitié

MA avec ce regard. Je voudrais bien, moi aussi, me Voir comme les dutres me voient... sur la toile. Ce visage n’est pas le mien, car il me se rait impossible d'avoir jamais un regard pareil à ce’ lui-là. Vous peindrez mon portrait; noñ pas une fois, mais deux ; une fois pour Lady Dynely, ét une autre: pour une chère vieille ferme, qui est à Rome et q# l’estimera à un plus haut prix que des rubis. POUR» grand'maman Caryll. » Ce | II leŸa les yeux à ce nom, et une faible rougeur . Colora la teinte dorée de sa peau.

“« Vous le voulez? ent. Que k

- —— Frès-certainement. Q licia attende et sui-

nel

Bretagne, sous

yons, réfléch:

lent les yeux lobe au-dessus

portable rayonn Mais au sein:

plais va et vient me d'été, dur bottes; ses gänts

Ca

SRE.

on a AU promène à

. Vez-nous à Dynely. Tu. ., t#a cs fir Ti : — Je considérerai cela comme une faveur, » ajouta ne eoùronne.et ( d . Lady Dynely. : . à violette, I]: “es $ Il x eut une pause de violente irrésolution:-France JU. Il es

bien fait qu'urie :

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