LE SEIGNEUR DU DOMAINE
un Tayoù D. Ve 4, De se LE Sur la jetée de Saint-Jean sur Mr, sur la oôte de por 'SBretagne, sous les rayons brûlants d'in soleil d’été,
i et. chaË | à
là jeune et élégant gentilhomme angl
ais sa pProène ue voudrais mpatiemment en attendant Je jaquebot mouillé f. e voient D ride. Le soleil, un soleil de tu étincelle ; ses Bou il a se ayons, réfléchis par la mer Comme un miroir, aveu- : F eilà ce
" lat les yeux des promeneurs de la côte; l4 chaleur LE) fa une fois ‘PR? NU 5 x À FR ja 1 GE:
“. MPotle au-dessus des eaux-comme une vapeur légère : “ Le ni as un souffle d’air n’agite les châtaigniers etlesrues |: À * S : QUE D Saint Jean sont caÏcinées et blanchies par l’insup- ei ee POUR Lo rayonnement de cet ardent soleils à
rougeur
Fais va et vient, ‘et il semble froid’et calme. Son cos. .
Qu (°] DES Mais au sein ide cette chaleur troplcale Jé jeune An- t À
ki ume d'été, d'un gris pâle, est d'un goût parfait: Ses he à st bottes; ses gähts sont irréprochables, ët lokmouchoir se À 4 ER Qu'il promène à nne ou deux, repriges sui Son front PP de la plus fine batiste; it Porte Brodés, au coin, ne coùronne et un ponogramme et il: stparfumé à sriolette. 1l.est de haute taille, très-blohd, dec bien fait qu’urie femme, épaules larges, taille /1f nce,
bien membré et fort beau. Ses traits sont délicat comme ceux d’une jeune fille, et ces yeux bleus etc cheveux blonds, bien des beautés les pourraient n garder avec envie; il était fort beau et fort effériné il avaït une fine moustache dorée soigneusement c: rée; un chapeau de paille est négligemment posé sy sa tête. C’est le plus beau, le plus noble, le plus par. fait des homrhes, aux yeux: d’une femme au moix C’est Lord Éric Vicomte Dynely. Il se promène 4 long en large et attend le bateau qui doit le conduire à travers là Manche, dans la maison et près de la jeux femm | doit épouser. Mais il ne se presse pas por cela; il a retardé ce jour fâcheux le plus longtemps px sible. à | France Forrester est une belle fille, une élégant fille, une fort intelligente fille. Plus d’une fois dam lesprit de Lord Dynely le soupçon qu’elle pouvait être plus intelligente que lui-même a pu se fai jour. Cela l'amoindrit à ses yeux. D'accord avec ton les hommes de goût et de sens, il n’aime pas la ‘femmes d'esprit, et la moindre teinte bleue aux ba suffit pour enlever tout son charme au pied le plus mignoñ, à la cheville la plus parfaite. Néanmoins! a été décidé, par Les persohnes ayant autorité sur hi . que cette union devait s’accomplir, et la pauvre Fran y compte sans doute; il y aur iñs d’inconvénient après tout à se rendre de bonne ret à se sacrifier soi-même, dans toute sa jeunesse et sa beauté, sur l’autel de l’obéissance filiale qu'à provoquer du scardale à ce sujet. D'ailleurs, comme épouse, il ne cor Énait réellement pérsonne qu’il pourrait préférer l’héritière de Mme Caryll. ; Il s’était rendu sur la jetée à dix heures et demie; - est maintenant onze heures moins le quart, ainsi
an moins il tésur lui vre Franc >onvénient e sacrifier -auté, sur du scar- ] ne corréférer À
t demie;
w’il le voit à la petite montre à répétition garnie de ierres précieuses qu'il tire de SOn gousset, et Lord )ynely fronce légèrement le sourcil.
« Que le Ciel la confonde! murmure-t-il ; elle m’a romis d’être ici à la demie Sonnante, et il est onze eures moins le quart. Le bateau part à onze heures. st-ce qu’elle ne viendra pas? Aurai-je couru le isque de me hâler le teint et la vue à cette ardente éverbération, pendant ces trente minutes, pourrien?» Il se tait, s'arrête, et sourit. Elle arrive : une tite Française coquette, aux yeux noirs, dans une harmante toilette d'été, et en qui tout respire la eunesse, la santé, le bon goût, et la gaieté. C’est Ja ernière conquête de Lord Dynely; ill'a réncontrée au al à Saint-Jean, où dans l’espace de dix minutes elle a use faire une place dans les inconstanté* affections du eune homme. Celui-ci est venu à Saint-Jean en reveant de ses pérégrinations en Espagne, aŸec l'intention le embarquer tout de suite pour l’Angleterre; mais, iélas ! une quinzaine s’est écoulée, et deux beaux yeux oirs et la langue française l'ont tenu enchaîné de buis au rivage. Ces deux semaines de passion ont enfin mené la lassitude, il va partir, et la jeune fille avait romis de venir lui dire adieu sur la jetée. ‘Pel était le
entleman destiné à devenir Le seigneur et maître de ragce.
Les quinze minutes marchaient . ils causaient très-
ioureusement, lui, sa belle tête affectueusemen penlee vers elle, et ses yeux bleus exprimant une foule le sentiments d’impérissable afféetion . IL était de ces ‘mmes qui se plaisent faturellement à jouer le rôle l'anQureu x et qui s’inearnent dans leur personnage
y Mettent toute l’ardeur qu'ils peuvent avoir dans l'âne. Un de e
rt, ainsi
femmes et pour les faire souffrir sans, pitié,
ÔN MARIAGE EXTRAVÂGANT
lement par suite de ce travers quedéfinit le poëte :
Le mal qui proviént du manque de réflexion Aussi bien’ que du manque de cœur.
I n’était foncièrement méchant à aucun degré, maÿ
simplemeht Sans une once de ‘âme | |
Onze heures sonnaient à toutes les horloges. de Saint-Jean. sur Mer, l’heure fatale était arrivée. Il y @é des larmes dans les yeux noirs de la jéune pérsonw quand elle murmura le dernier adieu./Éric paraissait admirable de pâleur, de regret-et de tendresse.
Il agita son mouchoir parfumé sur le pont à navire aussi longtemps qu’elle fut en vue, toujoun triste-et pâle, en dépit des nombreux degrés dé ch# leur du thermomètre.
Püis il rit, remit son mouchoir dans sa poche, al luma une cigarette, choisit une place à l'ombre sr le pont, ordonna à'son domestique d’aller lui cherche lé dernier roman d’un auteur en renom, et dans Pace de cinq minutes il avait oublié la femme qui! venait de quitter aussi -bien que la-jeune fille qui allait rejoindre: . :
Il arriva à Londres. C'était un désert, comme de juste. Tout le monde était parti. Trois millions et js d'habitants sont bien restés, maisils ne comptent pa Après. un regard. de dédain jetésurles ruès vides brûlées du soleil du West End, les parcs poudreux # l'Allée des Dâmes déserte, il se mit en route pourk Devon, D 2° +
est en lui, corps %
et cel
non pas de propos délibéré, non päs par suite de par. . A , F :
Chants mauvais qui les poussent|\au mal, mais sy
Il arriv.
mortel, da baye. En maison, il réunion Qt Ce gentl avait un ai lui était un mensonge.
vrai, rien cable.
C'était u à celui de 1 bres, rose lune s’éleva quelqués bi comme sou néle; une fa agiter douce
parfums ; le Cales.de leur semble d'un deautés Lore
le à été « ha l fait plus fi CG l'Hi YC en robes bla:
sous lés hôtre spectacle, Quél que # Pourra apérc sites, on
LÉ
Il arrive à la Station du village un- peu soulagé par la fraicheur d’une belle soiré | n’est pas ättendu, il se fait conduire, commé un simple mortel, dans une voiture publique à la grille de l’Abbaye. En se dirigeant d’un pas nonchalant vers 1x maison, il s’aperçoit qu’il y a dans @ jardin une réunion quelconque et qu'on s’y amuse
itié, et cel
; le poëte :
degré, mai ai, COrps
lui était une très-vieille histoire ou plutôt un fatigant mensonge. Le proverbe : Rien de nouveau, rien de vrai, rien d’intéressant, lui était éntièrement applicable.
horloges: de
C'élait une délicieuse soirée : un ciel comparable à celui de l'Italie, gris doré dans 1 parties sombres, rose et éclatant dans les partiès claires ; la lune s’élevant majestueuse au-dessus des arbres, et quelques brillantes étoiles pointant à l’horizon et tomme souriant malicieusement à notre vieille. Ma. néle; une faible et suavebrise à peine/assez forte pour agiter doucement les fleurs et en répandre les subtils Parlums ; les rossignols jetant au vent les notes . musi-
tales-de leur chant du soir : tout, cela forme un ensemble duñe ird
Le, toujour rés.dé ch
poche, ak ombre sw ai chercher das
cible beanté: mais à. toutes ces mme qui eautés Ltd Dyneiv est sourd et eugle: Cette ; ur fille quil "#5 274 Dynely est sourd et aYeugle. jour-
liée à été cha ide at ll fait plus Îruis, «6
Ce qn'if voit bien, c'est un groupe de jeunes filles en robes blanches, roses, vert pâlé,ouant au croquet
sous lés hêtres, et 56e Yéux s'animent un: peu à ce : spectaélé, ° €
Quél que soit le mornént ou le We
suflocante, il le/sgit; inaintenant là fout. $
y où Lord Dynely Pourra aparcéyotr une joHé 22 va nn groupe de jeu-
e d'été, ét comme il
Ce gentleman, qui n’avait pas Xtteint sa majorité, avait un air fatigué et harassé, comme si la vie pour *
siiies, On pont Étre certain qu'aussifét toutes ses
$ hote A VD % 5 Ÿ ty - + : Le Rs ARE à T: À ‘ A: n s PS + ve 4 : Ts!
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RS
e Marck Twaïh, il aime le sexe, {out le sexe, mais non pas, comme limpartial humoriste américain, sans distinétion d'âvi
ni de couleur. Cétait une faiblesse dont beaucouy
préoccupations | disparaîtront. Comme
de ses amis disaient qu’il avait assez honnêtement
hérité de feu son noble père. :
Le groupe qui nee croquet ne le voyait pas:
mais quand il fut plus\proche, une dame dont Je regard errait vaguement dans l’espace que gagnaïient les ombres du crépuscule l’aperçut et poussa un cri de plaisir, de joie, de bonheur.
« Éric! mon enfant!… mon fils!... »
Il se laissa embrasser plutôt qu’il ne rendit cette Caresse. Il faisait trop chaud pour se livrer aux puissantes émotions domestiques d'aucune espèce, pensait Éric ; mais les femmes sont toujours portées à embrasser et à se livrer à de grands transports à Ja moindre provocation. Il se laissa embrasser et, s'étant doticement dégagé desétreintes maternelles, il regarda du côté des joueurs de croquet.
« Une partie de vroquet, à ce que je vois, ma mère, dit-il. Est-ce que je connais ces dames? ! oui, j’aperçois les demoiselles de “Veres et Dorman. France y est-elle ?… Comment va France?… Elle n'est pas là.
— Frame est dans les Jardins. Oh! mon fils!
que Je suis heureuse de vous revoir à la maison! Que j'ai attendu anxieusement votre retour! Nous vous attendions à Londres au commencement de la Saison.
— Nous... dit &a Seigneurie sur le ton de L'interrogätion.
— France et moi. Savez-vous, fric, que France à
été la reine de la saison, la jeune fille la plus admiré
jour que son rendre. »
Hder à parler à
€ Nous avons ti air /effrayé, uvre et que j
riières ou à.
Ck Twaïn, as, comme Ction d’Aoé beaucoup
nnêtement
>yait pas:
e dont ke Sagnaient SSa un cri
t cette ca- LUX puisèce, pen- Jortées à Jorts à Ja t, s'étant :
lregarda
OÏS, ma les? Ah!
Dorman.
Elle n'est
on fils!
maison !
"! Nous n£ de la
l'inter-
rance à
de tout Londres? Lord Evergoil et Berty Ormond se sont proposés et ont été éfusés; mais, Éric, vous . avez couru un grand danger ? te
— Vraiment?... En perdant Mlle Forrester ?... J'aurais pu y survivre, répondit-il froidement,
— Ne dites pas cela, Éric, vous ne le: pensez pas, je le sais, dit Lady Dynely avec un régard singulièrement nerveux et effrayé. Vous ne pourriez mieux faire, est impossible, Elle appartient à l’une des plus aniennes familles du royaume; elle est très-belle, acomplie, adorable, et elle jouira ‘un jour de de fortunes, là sienne et celle de Mme Caryll. Éric, v me feriez mourir de ch NIET RES — On ne meurt
ous agrin si vous ne l’épousiez
les c'est une erreur passée
our que son propriétaire n'a rendre. »
Lady Dynely pâlit affreusement en écoutant cette léclaration. Allait-il refuser France et sa fortune, en léfinitive ? Devait-elle lui révéler la vérité pour le déider à parler à celle qu'on lui destinait. Avant qu elle it trouvé ce qu’elle allait répondre, ji] reprit, plus Riement cette fois :
€ Nous avons du temps pour tout cela. N° et air effrayé, mère chérie.
j 1 Chasse aux im, Où est France? Je
ÜN MARIAGE EXTRAMAGANT 1 — 49
LA
NU y
vais aller à sa recherche et lui présenter mes hom.
mages. | mais pass — Elle était, il y a une heure, dans l'allée des ti disparu, « leuls, avec M. Locksleÿ. … ‘Sur un au — M. Locksley?... Un nouveau nom. Qui est-ce que loppé, ave
ce M. Locksièy? Quelque-parent du camarade Tennr. la force son, de Lockéley Hall? | clair et fre — M. Locksley est un artiste, Il est en train & moment à peindre le portrait de France. Il à obtenu un magni «€ Terry fique succès à l’Académie cette, année, et j'ai insist MN de générosi pour le décider à venir avec nous ici. bition st pe ‘— Ahl!.Il est reçu en famille, et France Va faire de rente, et des promenades en tête-à-tête avec lui; répond Éri M - 2e demande en fronçant les sourcils. 11 me semble, ma bonne mèr M quand il re que vous ne surveillez güère les, intérêts de votre fik. Ei pourtan L’allée des tilleuls, avez-vous dit? J y vais etÿ M Delle étendu
ferai rentrer ces vagabonds tout de suite. » |
Il part sur ces mots. Sa mère reste la Ylace où l’a laissée, suivant des yeux ce grand garçon svelte À la démarche gracieuse Mt lente.
rasses, les ja par la Iumi grand sacrif Mille ne con:
€ Il embellit chaque année, pense-t-elle dans l'ai. Cependant miration de son amour. Où que j'aille, je ne verra tilleuls et ét rien, de comparable à lui. Mon fils, si vous saviu garnie de fle
vait s'étendre taient les ra} sereine dans | qu'à lui, et da qui s’offrit au: Dans une Mlle Forrester bans bleus flo:
dans sa splendi de lis sur ses Coquet Chapeau plait d’un œil r.
seulement... si vous, saviez que vous pouvez ét très-pauvre, que toute votre fortune peut. se trouver à la merci de Terry Dennison! Si je pouvais trouve le courage d’en finir avec ce mensonge, ce secreté cette inçertitude! Terry est si bon, si généreux, i m'aime tant! Ila plus d'affection pour Éric que t'a aurait un frère; il préférerait mourir que de me fai de la peine. C'est là mon seul espoir. Si les fautes di père doivent être punies dans les enfants, que mo cher enfant n'ait pas à en souffrir. »
| Prière égoïste, pusillanime, perverse peut-être,
r mes hom.
mais passionnée et fervente du moins. Son favori avait PE 5 Mt llée des til. disparu, et ses Jeux mouillés de larmes se portèrent / 4. or R k | sur un autre Personnage plus grand encore’ plus re M 1 est-ce que loppé, avec 1 ins
ade Tennr-
n train de un magni j'ai insisti
à un écolier, avait en ce moment attiré son attention. pe « Terry aura pitié, pénsè-t
ce Va fair pond Éri )nne mère, votre fik.
vais et j
ace où i n svelte, À
grand sacrifice, un sacrifice que pas un homme sur | ” mille ne consentirait à faire, » Ja CE * Cependant Lord Dynely avait parcouru |’
nu à une
dans l’adne verrii JUS Savie uvez être je trouver IS trouver secretéf
allée dés … À... h À
ues arrivait jus- re
léreux, i Suris que n'en | » me fairè
fautes du k e que n0l 1
etais
hasard bizarre.
Je dis à la rose : la nuit rapidement passe En fêtes, en causeries, en orgies.
Oh! jeune seigneur amoureux! Pourquoi soupirer ainsi Pour une beauté qui ne sera jamais à toi, Vases Mais à moi, mais à moif? Je l'ai juré à Ja rose, fe Pour toujours et toujours à moi! :
* Agréables paroles à entendre les premières pour
Lord Dynely! Agréable tableau vivant à voir pour lui!
« Que le diable l'emporte! Un artiste vagabond! Quelle présomption! »
Bonne tournure, il n’y a pas de doute. Ces peintres, avecleurs longues chevelures, leurs visages tourmentés et leurs vestes de velours, .en Jimposent toujours aux femmes. Il lit des vers à ses pieds à elle, France
Forrestér,.qu'il était habitué à regarder comme } plus fiéreentre toutes, parmi les jeunes filles de sa connaissance. Il se l’était figurée l’attendant avec anxiété
-et piquéé de son absence. Certainement la coquetterie
était un jeu qui pouvait être joué à deux. Elle pouvait se distraire à la maison, semblait-il, pendant qu'il s’amusait au loin.
« Je crois que surprendre les gens est souvent une faute, dit-il en avançant. Si je ne vous déra e pas, mademoiselle . Forrester, peut-être vous Se
vous et me direz-vous bonsoir! »
H'était devant elle tendant une de ses mains, son
chapeau dans l'autre, et le sourire aux lèvres. Elle se leva à demi en pâlissant. |: ‘
« Éric! — :
— Éric, mademoiselle Forrester, lui-même, à la fin.
l'homme couché sur l'herbe, à. ses pieds, qui lisait à haute voix dans un livre, livre de poésies naturellement, Tennyson, comme de raison, et Maud par un
Je suis 1 belle poé offrez toi prie!
— C'es que la mé “je pense q Locksle Je vit por d'un regar tiste dans:
ses habitu « Locksl Ma mère :
° pas venu quait, c’élta gleterre! »
Locksley « Mon qu mais je suis depuis deëx — Vous x rester, et vo Locksley£ »
Locksley s « Était-ce …n léger serv l'ai vu sou ve] ment aurais-| années sont u — Cynique le tonneau et Oui, j'aurais d Mon bateau cl
EN MARIAGE EXTRAVAGANT 181 Je suis resté là pendant cinq mixé
l\ lisait à a turellei par un
es pour | one ee «Locksley, mon cher ami, quelle agréable Surprise! - of, "lis n zabond! Ma mère m'avait cité votre nom, mais il ne m'était eo 7 Pas venu à l'esprit que l'homme à qui il s’appli- ‘0 ner
eintres, Quai, c’élait vous. Qui eût pu penser vous voir en ÀÂn- hf SPP )urmen- gleterre! » ER ns Hans | ÿ joujours Locksley sourit. | a ; France ; Mon Quartier général c’est Pltalie, certainement : | : | Ne mme la mais je suis venu en Angleterre Cependant. Je suis ici . ‘4.5j re]
> Sa Con- depuis deëx ans. ne
anxiété —— Vous vous étiez déja rencontrés, dit Mlle For- fi uetterie rester, et vous ne m’en avez jamais parlé, monsieur Re
pouvait Locksley? » ue
nt qu'il Locksley sourit de nouveau.
« Était-ce nécessaire? J'ai eu le
nt une 1n léger service, il y a deux äns, à Lord Dynely, et je ge: pas, l'ai vu Souvent, quelques Semaines après. Maïs comrnerez- ment aurais-je
Race EpDage | E ‘+
ns, SON s. Elle
la fin.
AS à 4, S LA # LD :
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