L. À * ‘à RO
er 14 UN MARIAGE EXTRAVAGANT 29
onole jus- .Æ < — Oui, cachez, dit-il avec amertume, cachez en doute pas. 4h pour toujours eux répand Ja plus belle et la plus re mois, bien + fausse figure qui ait jamais été créée. Mais parlez. * de l’homme Cparlez, si des lèvres aussi. traîtresses que les vôtres rtune.. tout. 14 peuvent dire la vérité. et dites-moi que 1 histoire de 1onoré, je ne ‘: : Lowell était. vraie. ,
us cela? Mon # < — Gordon, ayez pitié de moi!:
risée de tous nn DR NE fe n regard sur < — Je vous aimais, Gordon. Aussi vrai que voilà rous aimais.… - le ciel au-dessus de nos têtes, je vous aimais de tout
RES mon cœur. »
na a | « IL fut sûr le point d’éclater de rire, malgré la cir-
. D 2 us avez bien . onsta ns cœur... vous! Que de choses dénuées de votre intérêt, DE FE
CORTE sens' on dit comme cela par accident. Ne parlez jamais
Ale et one de votre cœur ni de votre amour. Je sais ce qu’ils e RAT “ofvalent l’un et l’autre. Répondez 4 ma question. L'his-
EE see ire de Lowell est-elle vraie? Un mot... Oui ou non ?
eee ie pu | « Gordon, j'étais de bonne foi. Mon Dieu! que pour-
Re OVEE rais-je lui dire pour le convain…
laire, Re € — Est-ce vrai? Oui ou non?
an € — Gordon, je vous jure.
Son CORRE Le € — Est-ce vrai? cria-t-il avec des flammes dans les
z plus rien yeux. Pas de paroles, Oui ou non!
: dait « — Oui, mais...
È PE ee sa « — Cela suffit. Ne tonie primi-
C ou F ; i et bien À s à nn , ; pour la scène. Vous raisentendre | RSR L avan € qu’il soit longtemps.
a de evenons à ce que vous disiez il y a un instant. Vous LOS ” ‘êtes ma femme... rien ne peut changer cela, si ce : in’ | Faïtes-moi Je plaisir d'examiner ceci. » -plus accen-
Iltiraun; peer s TR <21 Ura un journal de sa poche et le lui tendit. Quel
‘expression de sa physionomie, en ce
ique chose dans 1
-moment, effraya la jeune femme, qui parut plus craintive encore qu'auparavant. Ses mains tremblaient en essayant d'ouvrir le journal, et elle ne put y réussir. Elle leva sur lui ses yeux suppliants èt luÿ dit avecun tremblement dans la voix :° « — Je ne peux pas. Oh! qu'est'éela, Gordon? à € — Cest la sentence de divorcé ÿrépondit-il de sa voix sombre et froide. Une semäitie après la mort de. Lowell et votre fuite, je fis une demande pour obtenir le divorce et j'ai réussi." Vous pourrez lire à. votre dise les détails de l'affaire dans cette feuille. cela pourra distraire quelques-unes de vo: heures de loisir. C’est là ce qui m'’a retenu si longtemps.au Canada. Dañs,quarante-huit heures, je le quitterai pour toujours.” Le ‘hasard nous a réunis ici ‘aujourd’hui pour la dernière fois. »
- « ILse tut et se préparait à se retirer, quand tout à coup il s’arrêta. Elle avait fait un geste et murmur un mot : « Attendez! » mais ce n’était ni le geste ni lé mot qui le retinrent. Ce qui l'avait fait rester, c’est l'affréux changement qui s’était produit sur la figure de la jeune fèmme en recevant ce dernier coup, le plus : impitoyable de tous. Un moment je crus qu’il en était lui-même alarmé. | | « — Est-ce vrai... ce que vous me dites-l4... ce divorce? » e « Elle prononça ces mots d’une voix rauque, guttu- ‘À rale, le visage contracté en froissant convulsivement À le papier. | | | 4 : < — C'est parfaitement vrai, dit-il de sa voix mor- 4 dante. Lisez et voyez. :
« — Je ne suis plus votre femme? É < — Vous n’êtes plus ma femme, grâce À Dieu et à la loi bienveïllante du pays. À
‘+ rs
7 Via T : UN MARIAGE nue : - 81 rut plus crain- & — À partir de ce jour, de cette heure, vous ne remblaient en ff me reverrez pas, vous ne me connaîtrez pas ? put y réussir. 4 Je ne vous reverrai jarnais, si c’est en mon ufditavecun : # podvoir, vivant ou mort.
% « — Eh bien écoutez-moi, alors! »
Gordon? Æ «Elle se redressa, sa petite taille sembla granondit-il de sa dir, ses yeux lancèrent des éclairs de colère. près la mort 4% « — L'histoire de Lowell est vraie. vraie, vons emande pour %# dis-je... dans tous ses détails, excepté celui-ci. que je Tous pourrez | vous ai épousé pour votre Tang, pour votre nom, pour. re dans cette votre fortune. Je vous ai épousé pour ces motifs, c’est. s-unes de voi vrai; mais au-dessus d'eux, ce qui m'a déterminée, c’est tenu si long- que je vous aimais de tout mon cœur. Oui... oui... heures, je le Gordon, même Nue comme moi peuvent aimer, S à réunis ici et en actions, en‘pensées, et en paroles, depuis le jour
où vous m'avez mis cet anneau au doigt, j'ai constam- :
quand tout À ment été votre fidèle, sincère et loyale épouse. J'aurais > et murmuré mendié pour vous; pour vous, j'aurais travaillé jusi le geste ni lé qu’à user mes doigts jusqu’à los. pour vous, j'aurais t rester, c’est ‘Midonné ma vie de grand cœur si cela eût été nécessaire. ; sur la figure Maintenant je suis une femme divorcée, répudiée pour coup, leplus #ftoujours, avez-vous dit.
Soit! mais je jure que nous
qu’il en était nous rencontrerons de NOUVEAU, que je vous haïrai dix fois plus que je ne vous aimais, et qu’un jour, aussi dites-là... ce certainement que nous vivons to
us deux aujourd’hui, te. Si vous étiez re.
cette nuit dans votre pir vous auriez reçu mon
je me. vengerai de votre condui auque, guttu- M venu et que vous m’eussiez tuée U # \
Fa Rai
avulsivement ‘colère, avec mon dernier son Æpardon. Si vous m’aviez chassée loin de vous, je serais
sa voix mor- ‘partie sans un murmure ef j’aurais gardé votre ge- Ë ret jusqu’à la fin. Maintenant le monde entier le onnaîtra. Ce divorce demandé de Sang-froid, je
A Dineis ne vous le pardonnerai jamais. Allez, Gordon... 2e Mais souvenez-vous : nn jour ou l’autre, aussi sûre-
ser