CONCLUSION SUR LA FORME
tion des éléments et au tempérament, c’est le résultat des énergies propres de la matière. La formation des êtres vivants n'est donc qu'un cas particulier de la genèse universelle. L'âme ne sort pas de la matière par éduction ; elle est une émanation de la divinité. D'autre part, la matière n'est pas une pure passivité: elle est travaillée par des forces latentes, qui, seules, ne peuvent rien produire. Mais, de leur concours avec celles de la forme résulte la perfection compatible avec chaque genre d’existence : l'unité de composition et la stabilité pour les corps Inorganiques ; la vie végétative pour les plantes; la sensibilité et le mouvement volontaire pour les animaux : pour l’homme, enfin, la pensée et la raison.