Physiol., 1.5, ch. vus, p
2, Si l’on veut bien apprécier la simplicité de Fernel, il faut lui comparer son commentateur. Riolan consacre, par exemple, une longue discussion au sens de la vue. Il y rapporte une série d'histoires extraordinaires : (une jeune fille nourrie de poisons, et qu'un roi indien envoie à Alexandre pour qu'elle le tue en le regardant; — les femmes qui, au temps de leur flux menstruel, ternissent les miroirs en y jetant les yeux; — Tibère qui y voyait clair la nuit, ete.) Tout cela pour essayer de concilier l'opinion de Platon et celle d’Aristote, qui attribuent l'acte de la vue l’un à une émission, l’autre à une émanation (v. Riol., Comment,