‹ Un médecin philosophe au XVIe siècleChapitre 262 sur 345 · Waddington, Psychol. d'Aristote, p · texte numérisé non relu

Waddington, Psychol. d'Aristote, p

DPArist. Hist-ides antm., [1 ch ®xvr.

Sibid. da3tch hi

4, Arist., De partib. anim., 1. 2, ch. vs.

5. Renouard (Hist. de la méd., t. I, p. 254 sqq.) me paraît avoir bien démontré contre Sprengel qu’Aristote connaissait fort mal le système nerveux, et surtout qu'il en ignorait les fonctions. Quant à sa théorie du cœur considéré comme centre vital et comme siège de l’âme, elle conserva longtemps des partisans. Encore au milieu du xvri° siècle, elle était soutenue, non sans talent, par Sennert (v. Sennert, Epitomes physicæ, 1. 6, p. 62, éd. de 1656).

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