‹ Un ménage parisien, drame en deux actesChapitre 2 sur 38 · ACTE I, SCENE · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE

JULES

Qu'en tends-je? et que signifie?. . Madame Dervilly s'opposerait-elle... ne voudrait-elle plus?...

CÉCILE

Je ne dis pas cela.

JULES

Ainsi ce n'est pas elle ! Qui donc, alors, et pourquoi m'empêclier de lui parler?

CÉCILE, avec embarras.

Parce que... des motifs... des circonstances...

JULES

Et... ces motifs.., ces circonstances?

CÉCILE

Je ne puis vous les dire, mais plus tard... attendez.

JULES

Oui... attendez qu'un autre se soit présentée n'est-il pas vrai?

CÉCILE

Un autre!

JULES

Oui, mademoiselle... oui, un autre, qui vient ici chaque jour...

CÉCILE

Qui ? monsieur Olivier Delaunay ?

JULES

Lui-même.

Ah I monsieur Jules!... encore ces soupçons, quand vous m'aviez promis...

JULES

Il est vrai. ..mais, après ce qui se passe aujourd'hui, comment douter que vous l'aimiez, que vous me le préfériez? C'est tout simple; il est riche, lui; il peut vous offrir une fortune toute faite.

CÉCILE

Et vous pourriez croire?... C'est indigne !...

JULES

Moi!... je ne crois rien. Au reste, mademoiselle, je sais ce qui me reste à faire.

CÉCILE

Mais, monsieur... {à part.) Ah! pourquoi monsieur Olivier m'a-t-il défendu...

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