SCENE XIV
MADAME DERVILLY, CÉCILE.
CÉCILE, accourant.
.Ma tante ! ma tante I... Mon Dieu I > ous savez ce qui se passe ? Monsieur Olivier, mon oncle... . une querelle... un duel!...
MADAME DERVILLY.
Comment'... qui t'a dit?...
CÉCILE
Jules, qui avait rencontré monsieur Olivier
28 UN MÉNAGE PARISIEN, ACTE II, SCÈNE flV,
et qui venait ici chercher mon oncle... 11 était si pâle... si agité... j'ai craint quelque malheur, et j'ai voulu le retenir. Mais lorsqu'il a vu que mon oncle venait de sortir, rien n'a pu l'arrêter. «Laissez-moi, s'tjst-il écrié, laissez-moi 1 et ras- « surez-votts : ils ne se battront pas. »
MADAME DERVILLY.
Non, mon enfant, non ; monsieur Jules t'a dit vrai ; ils ne se battront pas. C'est aussi ce que m'écrit monsieur Olivier.
Vraiment!... Ah! quel bonheur I
{On entend un coup de pistolet.)
MADAME DERVILLY.
Ah!...
CÉCILE
Ciel!... {voyant sa tante défaillir.) Ah! ma tante!... Du secours!
MADAME DERVILLY.
Reste.