ACTE I, SCÈNE III
ble d'en aimer un autre... Et ne pouvoir le détromper I Oh 1 non, monsieur Olivier me le disait hier encore : « Si vous aimez votre tante... si vous tenez à son repos, ne lui parlez pas encore de votre mariage... attendez, plus tard.» Mon Dieu ! je veux bien attendre un peu... mais monsieur Jules le voudra-t-il, lui? Et puis mademoiselle Préval qui paraît si pressée de se marier... [Elle remonte le fond comme pour les suivre des yeux. ) et qui ne cessera, comme à l'ordinaire, de lui parler de sa fortune... de sa loge à l'Opéra... ( Madame Dervilly entre. ) Mon Dieu ! mon Dieu ! que je suis malheureuse !