COMPARAISON FRAPPANT
Cette comparaison nous révèle une pénible vérité, sur laquelle il ne se:
rait ni sage, ni patriotique de fermer les yeux.
| Ontario, depuis l’origine de la Con.
fédération, a administré ses finances avec une prudence qui ne s’est jamais démentie. Toujours elle s’est tenue dans les limites de son revenu an:
nue], accumulant des surplus succes sifs qui, avec ses recettes de toutes “sources, ont constitué cette superbe réserve de %5,269,840, contrastant aujourd’hui si péniblement pour nou avec notre énorme dificit de #22; 525.550.
Ce seul exemple définit bien claire ment les positions relatives des deux provinces : l’une, avec son surplus de cinq millions et demi, au faite de li prospérité, l’autre, avec son déficit de
vingt-deux millions et demi, au fond,
de l’abîmeé financier.
$28,000,000 les séparent.
} grants,
idées dame reven ses an la Pro sûre et trouve est su l'énerg ce prir Et :
conditi Ontarid politiq d'année ses :
[11 D 1 tore X.
26, alt
Agricu] and sper 0fthe P still able
ably uûs ‘ount rate à te Aa 6 old tainly \lars ; À our other
ovince je ny its qui manière on per:
, compte our 18 som À an avoir ns édifiau-dessus s, la va hesses fo- À publics a valeurs , ”
PPANT
révèle unê il ne $6de fermer
s des deux