‹ Un million de binettes contemporainesChapitre 40 sur 44 · JOURNAL POUR RIRE · texte numérisé non relu

JOURNAL POUR RIRE

C’est une chose triste pour un binettiste consciencieux de n’avoir pas de mal à dire de celui dont il écrit l’histoire... J’essayerai néanmoins, en trifouillant un peu dans la vie de Philippon, de trouver à médire de cet homme de tant de sarcasmes et de fusain. Si je disais de lui qu’il contribua, en 1774, à l’institution d’une rosière à Romainville, je le ferais passer pour un homme crédule et moral et je le vieillirais... J’aime mieux dire la

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