NATIVITÉ DE SAINT JEAN-BAPTISTE
2 \ juin.
Saint Jean-Baptiste vint au monde à Ilebron, l'année môme où devait naître le Sauveur. Son père Zacharie et sa mère Elisabeth, cousine de la Sainte Vierge, étaient justes et saints devant Dieu, observant d'une manière irrépréhensible toutes les prescriptions de la loi. Ils n'avaient pas d'enfants, quoique déjà avancés en âge, et malgré leurs instantes prières adressées au Ciel pour en obtenir. Un jour que Zacharie remplissait au temple ses fonctions accoutumées, un Ange lui apparut et lui dit : « Zacharie, votre prière a été exaucée]; votre épouse Elisabeth aura un fils, et vous l'appellerez Jean ; il sera grand devant Dieu, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès le sein de sa mère; il sera précurseur du Messie attendu parla nation. » Zacharie étonné et comme interdit de ces magnifiques promesses, dit à l'Ange : « Comment cela pourra-t-il se faire? car je suis vieux, et mon épouse est aussi d'un âge très avancé. » — Et l'Ange lui répondit : « Je suis Gabriel qui assiste devant Dieu, et j'ai été envoyé pour vous annoncer cette bonne nouvelle. Et parce que vous n'avez pas cru à mes paroles qui s'accompliront en leur temps, vous demeurerez muet, et vous ne pourrez point parler, jusqu'au jour où ces choses arriveront. » Zacharie sortit muet du temple.
Il y avait six mois qu'Elisabeth nourrissait en secret la certitude qu'elle aurait un fils, lorsque l'Archange Gabriel descendit de nouveau sur la terre
chargé d'une mission plus auguste et plus étonnante. Il s'arrêta dans l'hnmble demeure de Nazareth pour saluer Marie pleine de grâce, et lui annoncer qu'elle avait été choisie entre toutes les femmes pour devenir la mère du Messie promis à la terre. Le messager céleste lui annonça en preuve de sa mission divine, que la vieillesse d'Elisabeth allait, contre toute apparence, se réjouir dans la gloire d'une maternité tardive et glorieuse. Marie, rassurée par l'envoyé de Dieu, répondit par ces paroles : Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. Et le Fils de Dieu prenait le vêtement de notre chair.
Marie, ayant appris le bonheur accordé à sa parente, fit un voyage de trente lieues pour la visiter. Elle partit donc en toute hâte de Nazareth pour la Judée. Elle gravit les montagnes, traversa les torrents et arriva à Hebron, terme si désiré. Étant entrée dans la maison d'Elisabeth, elle vit et embrassa cette parente chérie et la salua avec tendresse et cordialité. A peine eut-elle ouvert la bouche pour la saluer que l'enfant qu'Elisabeth portait dans son sein tressaillit et fut sanctifié par la pésence de l'Enfant-Dieu que l'Auguste Vierge venait de concevoir. Elisabeth s'en aperçut sensiblement et la grâce surnaturelle qui venait de purifier l'enfant éclaira la mère. Elle connut le grand mystère de l'incarnation du Verbe divin, et à l'instant, inspirée par l'Esprit- Saint, elle s'écria : « 0 Marie ; 0 Mère fortunée ! Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni, et d'où me vient aujourd'hui ce bonheur que la Mère de mon Dieu daigne venir à moi ! »
TOUR CIÎAOUE JOUR DE l'ANNM- '.IW
Marie, a son tour, laissa éclater les sentiments de son cœur par les paroles touchantes et sublimes que L'Église a recueillies comme le plus beau cantique de reconnaissance qu'elle ne cesse de répéter d'âge en Age : Magnificat.,, Mon âme glorifie le Seigneur... Elle passa ensuite trois mois avec sa parente et retourna dans sa maison. Peu de temps après son départ, Elisabeth mit au monde un fils : et ses parents et ses voisins ayant appris que Dieu avait fait éclater sur elle sa miséricorde vinrent pour la féliciter. Le huitième jour, la famille se réunit pour circoncire l'enfant, et tous le nommaient Zacharie, du nom de son père.
Et sa mère leur dit : « Non, mais il sera appelé Jean. — Personne, dirent-ils, ne porte ce nom dans votre famille. » Et ils demandaient, par signes, au père, quel nom il voulait lui donner. Zacharie prit des tablettes et écrivit : Jean est son nom. Tous furent saisis d'étonnement. Aussitôt sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et chacun se demandait : « Que pensez-vous que sera cet enfant? » car la main du Seigneur était avec lui. Aussitôt Zacharie, inspiré du Saint-Esprit, prononça ce sublime cantique que l'Église récite tous les jours à Laudes, dans lequel il prédit la sublime mission de son fils et la venue immédiate du Messie.
L'Écriture dit qu'à mesure que Jean croissait en âge, son esprit se fortifiait, et que la main du Seigneur était avec lui. Il se retira à trois ans dans le désert, pour y rester jusqu'au jour où il devait le manifester dans Israël. Au 29 d'août nous achèverons sa vie, en rapportant l'histoire de son martyre.
Réflexions pratiques
L'Église célèbre le jour de la mort des saints, et jamais celui de leur naissance, parce qu'ils naissent pécheurs et meurent saints. Elle célèbre avec joie et solennité la naissance de Jean-Baptiste parce qu'elle est sainte, tant il est vrai qu'il n'y a que l'innocence, que la sainteté qui soient dignes de notre estime et qui attirent notre vénération. Quand est-ce qu'elles seront l'objet de notre ambition, de nos désirs et le sujet de nos empressements, et de notre zèle. Chose étrange ! nous louons, nous admirons, nous aimons même la vertu dans les autres ; nous mettons-nous beaucoup en peine de l'acquérir et de la posséder nous-mêmes? La naissance de Jean-Baptiste inspire la joie à tout le monde : Notre mort sera-t-elle du moins un sujet de joie pour nous ? Jugeons-en par l'innocence et par la sainteté de notre vie. Avonsnous toujours évité le péché ? Et si nous sommes devenus coupables, où est notre pénitence ? — Seigneur ! donnez-nous l'amour de la mortification, afin que nous puissions épier nos fautes et augmenter nos mérites.
Plan de méditation.
I. Saint Jean-Baptiste grand aux yeux de Dieu : 1° par son ministère; 2° par sa sainteté.
II. Saint Jean-Baptiste petit à ses propres yeux ; il déclare : 1° n'être ni le Messie, ni Elie, ni un prophète ; 2° mais une simple voix qui crie dans le désert : Voxclamantis...
TOUR CHAQUE JOLH DK l'ARNÉI ^i")
Autre pian
Grandeur de saint Jean-Baptiste : 1° dans les gràces qu'il reçoit ; 2° dans les vertus qu'il pratique ; 3° dans le ministère qu'il exerce.
SAINT GUILLAUME, Abbé 25 juin.
Saint Guillaume naquit à Verceil, en Piémont, de parents nobles et pieux. Il eut le malheur de les perdre dans son enfance. Il fut cependant élevé avec soin par des membres de sa famille. Le premier fruit de son éducation fut la résolution qu'il prit, à l'âge de quinze ans, de se donner entièrement à Dieu. Par esprit de dévotion et de pénitence, il quitta sa patrie pour suivre des pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques, en Galice. Durant tout le trajet on le vit marchant nu-pieds, vêtu d'un habit grossier, souffrant avec patience la faim et la soif.
Il se proposait de faire encore le pèlerinage de Terre Sainte ; mais Dieu lui inspira le dessein de se cacher dans la solitude, il se rendit seul dans le royaume de Naples et s'arrêta sur une montagne déserte, où il résolut de se fixer. Il y était depuis quelque temps, vivant dans les austérités de la plus rigoureuse mortification, n'ayant d'autre abri qu'une cabane, et continuellement occupé à chanter les louanges du Seigneur, lorsque quelques bergers, ayant découvert sa retraite, parlèrent de sa vie
extraordinaire, et les fidèles vinrent en grand nombre pour le consulter. Guillaume, chagrin de voir ses habitudes de contemplation divine interrompues, quitta la nuit sa retraite, et après avoir erré quelque temps dans diverses contrées retirées, il s'établit sur le mont Virgilien, qui s'appela depuis le mont Vierge, à cause d'une église qu'il y bâtit en l'honneur de la Sainte Vierge. Il fut de nouveau découvert dans sa retraite et recherché. La réputation de sainteté qu'il s'était acquise lui amena de nombreuses personnes qui venaient de tous les points pour profiter de ses instructions et pour se recommander à ses prières. Des prêtres, touchés de ses discours, voulurent être ses disciples, et lui demandèrent la permission de se mettre sous sa conduite. Il comprit que Dieu voulait se servir de lui pour contribuer à leur salut et à leurs désirs. Ainsi commença la congrégation des Hermites du Mont- Vierge, Tan 1119.
La ferveur y fut grande dans les commencements ; et Guillaume voyait avec bonheur le zèle de ses nouveaux disciples, dont le nombre croissait prodigieusement de jour en jour. Mais bientôt la discorde et le murmure se glissèrent parmi eux ; quelques-uns trouvèrent qu'on leur faisait mener une vie trop dure, que les aumônes abondantes du Saint ruineraient la congrégation ; et il se forma une espèce de conspiration contre lui. Guillaume ne put se résoudre ni à relâcher de la rigueur de sa règle, ni à vivre au milieu d'une communauté désunie et mécontente. Il prit le parti de se retirer et de laisser à un autre le gouvernement du monastère qu'il avait fondé. Il en alla fonder d'autres en différents endroits du
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royaume de Naples. Il y fut connu et estimé de Roger, roi de Sicile. Ce prince lui fit bâtir une maison à Salernc, vis-à-vis de son palais, afin d'ùtre à portée de le voir et de le consulter plus souvent. Saint Guillaume ne profita du crédit qu'il avait sur l'esprit de ce monarque que pour l'engager à vivre chrétiennement et à penser à son salut. — Les courtisans, voulant le discréditer, engagèrent une femme débauchée à se présenter à lui pour tendre des pièges à son innocence, et pour éprouver sa vertu. Mais le Saint, solide dans le bien, au lieu de se laisser entraîner au mal, gagna à Dieu cette méchante femme qui depuis mena une vie irréprochable.
Sentant que sa santé et ses forces s'affaiblissaient, il quitta son monastère pour se retirer à celui qu'il avait fait bâtir à Galéte, où il mourut saintement, le 25 juin de l'an 1142.
Il n'avait donné à ses religieux aucune règle écrite : ses exemples et ses discours leur avaient servi de règle pendant sa vie. Après sa mort, le pape Alexandre III jugea à propos de les mettre sous la règle de Saint-Benoît, pour fixer leur manière de vivre.
Réflexions pratiques.
Saint Guillaume ne se contenta pas de tout quitter pour Dieu, son amour pour son souverain Maître se traduisit en zèle pour le salut des âmes ; il se dévoua donc à l'œuvre de la perfection du prochain. Après avoir travaillé longtemps à sa propre sanctification, il employa toutes ses forces à former à la sainteté sa famille religieuse et d'autres âmes qui se confiaient
à lui. Voilà ce que fit cet illustre saint pour assurer son salut et sauver les âmes. Nous, au contraire, nous ne prenons pas même soin de notre âme, nous vivons comme si nous n'en avions pas, comme s'il n'y avait rien à espérer ni à craindre dans l'éternité. Prenons donc une fois une résolution énergique, disons-nous bien : Je n'ai qu'une âme, il faut que je la sauve, coûte que coûte. J'aurai une place soit au ciel, soit en enfer ; je fais ma couronne ou mon supplice sur la terre. C'en est fait, je veux mépriser ce qui est inutile ou nuisible au salut de mon âme. Je veux aimer et chercher tout ce qui est utile ou nécessaire à mon salut. Et comme celui qui gagne à Dieu une âme est assuré de sauver la sienne, je veux, à l'exemple des saints, travailler au salut de mes frères. Seigneur, animez mon âme d'un saint zèle.
Plan de méditation.
Saint Guillaume doit être notre modèle : 1° dans son renoncement aux honneurs, aux dignités, aux richesses ; 2° dans son zèle à travailler à son salut et au salut des autres.
SAINT JEAN ET SAINT PAUL, Martyrs
26 jwm.
Saint Jean et saint Paul, natifs de Rome, étaient frères. Distingués par leur naissance, ils furent encore plus respectables par leurs propres mérites et
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par leur attachement à la religion chrétienne qu'ils ne cessèrent jamais de professer. — La princesse
Constance, fille de l'empereur Constantin le Grand, ayant été miraculeusement guérie d'une grave maladie, par les prières de sainte Agnès, résolut de renoncer au monde et à ses vanités. Après avoir fait vœu de chasteté, elle pria son père de lui permettre, sans quitter la Cour, de mener une vie retirée et parfaitement chrétienne. L'empereur, charmé de la généreuse résolution de la princesse, l'entoura de domestiques et d'officiers dont le mérite et la piété répondissent à celle de sa fille. Les deux frères Jean et Paul furent choisis. Paul devint le premier écuyer et Jean le grand-maître de la maison de la princesse. Leur sagesse, leurs manières distinguées et surtout leur modestie les firent bientôt admirer de toute la cour. On ne parlait que du mérite et de la piété édifiante de ces deux gentilshommes. La princesse, en particulier, les voyant de plus près, conçut pour eux l'estime que méritaient leurs excellentes qualités. Mais un événement singulier les rendit encore plus célèbres.
Les Scytes, peuples barbares et cruels, étant entrés dans la Thrace, menaçaient de s'emparer de Constantinople, lorsque l'empereur leva des troupes pour s'opposer à ce torrent dévastateur. Comme il connaissait la bravoure de Gallican, le meilleur de ses officiers, il le nomma général de ses armées. Mais celui-ci n'accepta, qu'à la condition d'épouser la princesse Constance et d'être nommé consul s'il revenait victorieux. Quelle ne fut pas l'inquiétude de l'empereur en face de pareilles conditions ! Ce moii. 20
narque avait besoin de ce soldat ; d'un autre côté il savait que sa fille, ayant renoncé au mariage, ne consentirait jamais à épouser un général et surtout un général païen. La princesse, pour tirer son père d'embarras et comptant sur la Providence, engagea son père à accepter la proposition de Gallican, à condition, que si le mariage devait avoir lieu, il conserverait avec lui Jean et Paul, et qu'il lui laisserait, comme gage, pendant la guerre, ses deux filles Attique et Attémie. La condition fut acceptée ; les deux jeunes enfants de Gallican passèrent au service de la princesse et Jean et Paul partirent avec le général.
Les deux armées étant en présence, les Scytes furent attaqués vigoureusement, mais ces derniers répondirent par une attaque plus vigoureuse encore, de sorte qu'ils mirent la déroute dans l'armée de Gallican et lui firent éprouver de grandes pertes. Ses soldats, effrayés, ne songeaient plus qu'à la fuite, lorsque Jean et Paul, conseillèrent au général, de faire vœu d'embrasser la religion catholique, si le Dieu des chrétiens le rendait vainqueur. Gallican fait le vœu, et aussitôt une frayeur subite saisit les ennemis qui mettent bas les armes et sont écrasés.
Le vainqueur chargé de lauriers rentre à Rome et demande, non pas la robe consulaire, mais le baptême, et après avoir accordé la liberté à ses cinq mille esclave, il embrasse la vie religieuse. Pendant la guerre, la princesse avait aussi elle-même remporté une grande victoire en gagnant au christianisme les deux filles de Gallican.
Jean et Paul revinrent auprès de la princesse qui,
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pour récompenser leur fidélité et leur dévoûment, leur légua une partie de ses biens. L'empereur Constantin étant mort, ainsi que Constance, sa fille, Julien l'Apostat, successeur du fils de Constantin, monta sur le trône ; et comme il déclara la guerre à Jésus-Christ, nos deux Saints -quittèrent la Cour pour ne s'occuper que de bonnes œuvres.
Julien, qui n'ignorait pas leur mérite et le bien qu'ils faisaient au milieu des chrétiens, leur fit dire de rentrer à la Cour et de continuer l'exercice de leurs fonctions. Ils répondirent hardiment qu'étant chrétiens ils ne pouvaient se résoudre à servir un empereur, qui avait abandonné la religion du Christ. Julien, irrité d'une telle réponse, leur fit dire que si dans dix jours ils ne se décidaient point à s'attacher à sa personne et à sacrifier à Jupiter, ils n'avaient qu'à s'attendre à une mort certaine. Dans cet intervalle, Jean et Paul distribuent aux pauvres le reste de leurs biens et se préparent, par la prière, au martyre. Les dix jours écoulés, Julien leur envoie Térentien, capitaine de sa garde, pour les inviter à condescendre à ses désirs. «L'empereur, leur dit le commissionnaire, n'exige pas de vous que vous renonciez publiquement à votre religion, ni que vous veniez dans le temple consacré au dieux de l'empire; il désire seulement que vous adoriez comme lui le grand Jupiter, dont je vous apporte l'idole. La voilà, rendez-lui, au moins en apparence, vos hommages. » Les deux frères, saisis d'horreur en voyant une idole dans leur maison, s'écrièrent : « De grâce, ôtez de devant nos yeux cet objet abominable. » Térentien insiste, et comme il ne peut les déterminer à aposta-
sier, il les fait égorger secrètement dans leur maison pour ne pas exciter une sédition parmi le peuple, plein d'estime et de vénération pour les deux Saints. Ensuite, il répandit le bruit que Jean et Paul avaient été envoyés en exil. Mais leur mort fut publiée dès la pointe du jour, par un grand nombre de possédés. Le fils de Terentien lui-même, possédé du démon, annonça leur martyre plus haut que les autres. Ce jeune homme ne fut délivré de cette obsession qu'au tombeau des martyrs. Ce miracle, joint à plusieurs autres, convertit Terentien avec toute sa famille. Dès lors on vénéra avec beaucoup de respect et de confiance les deux Saints; et plus tard on bâtit sur l'emplacement de leur demeure, une magnifique église qui porte leurs noms.
Réflexions pratiques.
Saint Jean et saint Paul connaissent Dieu et l'aiment parfaitement; aussi, rien au monde ne peut les détourner de son service. Pour les déterminer à dissimuler leur religion, on leur fait les propositions les plus flatteuses, puis les menaces les plus terribles. Les serviteurs de Dieu sont inébranlables. L'intérêt pour eux n'est rien à côté du devoir. Ils préfèrent perdre leurs biens, leurs honneurs et même la vie plutôt que de devenir apostats. Grand Dieu f quel exemple de fidélité et de dévoûment ! Que de chrétiens que l'intérêt, la cupidité, l'ambition et l'amour des plaisirs arrachent au service du Seigneur. Ne sommes-nous pas de ce nombre?
Plan de méditation.