A PROPOS
là
Entre autres raretés, la bibliothèque dn Consenratoire ipsosède une collection aussi précieuse que peu connue. JCette collection, primitivement composée de nombreux volumes in-folio, dont quelques uns malheureusement n'existent plus, a été rassemblée par André Philidor, noteur et garde de la musique du roi. Dans une dédicace adressée à Louis XIV vers 1703, André Philidor, qui était le fils de Michel Philidor, le fameux hautboïste de Louis XIII, et qui fut le père de Fauteur d*Ernelinde, s'exprime ainsi :
« Sire, j'ai cru servir encore Votre Majesté en rassemblant, à forcé de peines et de dépenses, tous les airs qui ont servi aux divertissements de vos glorieux ancêtres, aussi bien que ceux auxquels Votre Majesté a daigné quelquefois prendre plaisir. »
Cette tâche que Philidor s'était imposée, il l'a consciencieusement remplie.
Depuis la Bataille composée par Jannequin dans Tivresse du triomphe de Marignan, en passant par le branle de Pologne dansé par Henri III, sans oublier les tambourins et les musettes de Gascogne, chers à Henri IV, ni les symphonies de violons d'amour qui plaisaient tant à Marie de Médicis, tous les airs exécutés à la cour des Valois et des Bourbons, ont été scrupuleusement recueillis par le fidèle gardien de la musique du roi.
Toutes ces musiques, sur lesquelles les enchanteresses de l'escadron des filles d'honneur déployaient leurs grâces juvéniles, pendant que sous le velours et le drap d'or palpitaient les cœurs vaillants et fidèles des jeunes gentilshommes qui devaient un jour faire de ces belles fées des dames honnêtes et respectées, sont là, écrites sur un grand papier solide comme du parchemin, et notées avec des notes grosses comme celles du plain-chant.
* Vous dormez là, vieux airs que n'ont point oubliés les échos de Chambord et de Fontainebleau, et qui passez encore la nuit, avec la brise, sur les vases de marbre blanc et les parterres encadrés de buis des jardins de VersaCÎUes! C'est avec une émotion triste et délicieuse que nous venons vous réveiller sous la basane tigrée de ces majestueux volumes timbrés d'or , car uqus comprenons , nous , cet art mystérieux des sons que beaucoup prennent pour un art frivole, et nous savons que vos rhythmes naïfs, vos enfantines mélodies, et vos harmonies souvent maladroites ont été, pour beaucoup de cœurs en poussière et d'âmes exhalées, cette divine chanson de l'amour, qu'épelle l'enfance, que chante la jeunesse^ et dont la vieillesse fredonne encore le vieux refrain presque oublié !
Oui, de la vierge vêtue de satin, au sein palpitant, à Tœil brillant et humide, se balançant gracieusement sur l'air voluptueux de la pavane ou de la romanesca^ lorsque le temps aura fait la veuve vêtue de noir qui, pendant que les fils sont à la guerre, regarde, le front appuyé sur sa main, par-dessus
Feau Terte des fossés les lointains bleuâtres de la campagne, tiutour de ce spectre aride^ au milieu de ce triste silenoè un chant murmuré tout bas ^e ifera encore entendre parfois ; le rhjthme en sera lent et les sons voilés, comme ceux des instrtiments de fête employés dans une cérémonie funèbre, mais ce sera encore toi, ô vieille mélodie ! qui montera dé ce coeur triste à ces lèvres pâles, comme un écho lointain de triomphe, de jeunesse et d'amour. \
Le VI* volume de la collection Philidor contient ce qui nou« reste de la musique et de la mise en scène, toujours fort curieuse et parfois absolument indispensable à l'action, des comédies-ballets de Molière. Ce volume se compose : du ballet de Flùie^ àeV Amour n^édecm, du Pourceaugnac^ du Bourgeois gentilhomme, et finit par les Jeux Pythiens, premier titre des A mants magnifiques.
Louis XIV avait trente deux ans, quand les Amants magnig figues furent représentés; il venait d'ajouter à la France la Flandre toute entière conquise en une seule campagne» et les Hollandais, abandonnés par l'Angleterre, pouvaient d^à entendre les premiers grondements des foudres de 1672. .
Nous avons envie à ce propos de nous singulariser en avançant ici une opinion qui va paraître d'une originalité bien audacieuse, après tant d'appréciations et d'écrits modernes.
Nous trouvons, nous, que Louis XIV était un grand roi !
Sans doute, il a commis quelques crimes contre cette liberté dont lés fruits sont si magnifiques et si doux; sans doute, il tenait de Catherine de Médicis certains procédés un peu trop expéditifs à l'endroit des oppositions ; Sans doute les doux idéologues de 1793 et les inoffensifs discoureurs de 1871, ne peuvent approuver ses idées sur la conservation des objets d'art et la construction des bâtiments; certes, il n'aurait jamais songé à demander sur les affaires de l'État l'avis de gen» auxquels on ne pourrait sans danger laisser le soin de leurs propres affaires. Mais il avait du bon; d^abord, il ajoutait à la
Fr^LStee FAlsace^ rArtois, la Flaadre, la,Eranche-Comté, la Cerdagne, le Roussillon, etc.; il prenait la liberté de prier les «ouverains étrangers, y compris même Sa Sainteté Innocent XI, de ne pasi trdpse mêler de nos affaires; il pratiquait Tégalité en faisant asseoir à sa table un excommunié de génie; quant à la fraternité, il erojait là servir utilement en tenant d'une main ferme le fer rougi da dompteur, dontla crainte seulâ, em» pêche les animaux bêtes et féroces de se jeter les uns sur les autres et de s'entredéçhîrer.
Eît puis, et afin de revenir vite aux sujets qu'il nous est permis de traiter, le siècle de Louis XIV est, pour les artistes, ce moment splendide que trouveront sous TËmpire, les soldats, et sous les gouvernements parlementaires, les avocats. Dans ce siècle où brillent d'un éclat jusqu'alors inconnu deux auteurs dont un comédien, Molière et iiacinJe, les romans comiques, commencés dans la charrette couverte d'une toile tendue sur des cerceaux^ (modeste char plus souvent remisé dans les clairières de la forêt que sous les chaudes solives de Tauberge), se continuent et s^installent sous les plafonds dorés, remplis, comme des Olympes, de dieux et de déesses.
Les marmitons italiens, grandis par le génie, reçoivent des blasons et viennent s'asseoir au milieu des secrétaires d'État, durement morigénés par le inaître ; M. de Louvois appelle M. de LuUy « mon confrère. »
C'est rinstant presque fabuleux, où Molière riche, glorieux, caressé des princes, mais portant dans le sein cette douleur mortelle qui le rendit toujours pitoyable aux misères, répond à Baron, lui annonçant la présence dans son antichambre d'un homme fatigué, aux chaussures écrasées par la marche, aux habits en lambeaux»: « Fais-le entrer, c'est mon ancien camarade Mondorge av^c ^ lequel j'ai joué en Languedoc »; et, dit son biographe, il l'embrassa, le consola et rétablit ses affiadres. Quel spectacle ! le vainqueur ne méconnaissant pas le vaincu I Ragotin consolé par Roscius 1 Limoges embrassé par Versailles !
Molière et Lully ! pour nous tous qui vivons et mourons du théâtre, ces deux noms et ces deux existences étroitemeïit liées par le succès et la gloire , réalisent le rêve le plus éblouissant ! Ausï^i, parmi les jouissances que nous devons à nos études, à nos travaux et à l'amour du passé , dernier amour qui a bientôt, pour nous, remplacé tous les autres, nous mettons en première ligne un voyage bien court, mais tout rempli de souvenirs et d'impressions, que nous aimons à faire par un beau soleil d'été, à cette heure où le jour est comme notre vie, plus d'aux deux tiers écoulé, à cet instant où l'astre qui servit d'emblème à Louis XIV étend ses nappes lumineuses et tranquilles sur le pavé presque solitaire des rues de la butte des Moulins.
Nous partons du jardin du Palais-Royal, sur lequel se fixa le regard mourant de Molière ; car c'est au deuxième, sur le jardin, qu'était situé le riche appartement tout rempli de tableaux de prix, de glaces, de lustres,, de cabinets incrustés d'or et d'écaillé, que l'auteur des Médecins vengés reproche si durement à Molière. Nous cheminons à travers les rues étroites , nous descendons la rue Sainte-Anne , et nous arrivons devant une grande maison d'aspect monumental qui fait le coin de la rue Neuve-des-Petits-Champs. L'ordonnance du bâtiment est majestueuse ; des pilastres engagés dans la muraille s'élèvent jusqu'au toit mansardé et couvert en ardoises ; la porte cochère, qui s'ouvrait sur la rue Sainte- Anne et dans l'encadrement de laquelle une boutique s'est logée , est surmontée d'un bas^relief représentant des timbales, des trompettes, des violons et des violoncelles ; une suite de fausses arcades règne sur toute l'étendue du superbe bâtiment.
Au sommet de chaque arcade, on voit sculpté en haut re- Mef un mascaron; par une allusion délicate aux œuvres du maître de la maison, un de ces mascarons représente Persée, un autre, Méduse coiffée de serpents. Les autres masques, Satyres cornus. Faunes à l'expression effrontée, ont sur les lèvres
ce sourire hardi dont riaient, sous leurs pampres de papier peint et derrière leurs barbes de laine blanche ou noire, tout ce peuple de choristes, de danseurs et de musiciens, dont Tivresse était Tétat presque habituel. A preuve, ce Dumesnil qui jouait Renaud dans Armide^ et qu'un amateur du temps se félicite d'avoir entendu un soir où, par hasard, dit-il, « il n'était pas saoul [sic), » '
Population vile et facile, heureuse après tout, couchant dans les bouges qui entouraient l'Opéra, ou sous les combles du château -de Versailles ; toujours sur les routes des résidences royales, compagnons de travail et de débauche sur la tête desquels Tauteur d'Armide cassait volontiers son violon, et dont les derniers descendants, devenus philosophes et tyrannicides, insultèrent le roi Louis XVI, en lui appliquant grossièrement les paroles menaçantes des psaumes, qu'habillés en gardes nationaux, ils chantaient dans la chapelle de Versailles,
Cette maison, que nous venons de désigner et d'essayer de décrire, c'est la maison de LuUy ! C'est là que le sous-marmiton de Mademoiselle, l'ancien garçon commissionnaire des violons du roi, devenu gentilhomme et surintendant de la musique, attendit et reçut plus d'une fois son camarade Molière, alors qu*ils travaillaient tous deux à quelqu'un de ces splendides ballets où Apollon, Neptune, les naïades, les nymphes, les mortels et les immortels se réunissaient pour célébrer la gloire du grand roi !
Souvent, sans doute, aux heures matinales, on voyait sortir de la maison de la rue de Richelieu, se dirigeant vers l'hôtel LuUy, un homme, grand, ordinairement vêtu de noir, la taille belle, la jambe bien prise, le teint brun, le nez gros, les lèvres épaisses et bienveillantes, la physionomie mobile, les yeux vifs sous d'épais sourcils noirs^ Il montait le grand escalier de pierre, que devaH bientôt décorer le blason accordé à LuUy par Louis XIV (I), et entrait dans un cabinet plus que simple -
(1) D'azur à uneépée d'argent, la garde et la poignée en or, posée en pal,
ment meublé, car le propriétaire de ce bel hôtel éiait avare ^ sa table était décriée et sa ladrerie, proverbiale à la cour, Lully était gros, petit, noir et de manières communes, mais plein de vivacité et d^'esprit. Molière dut souflrir plus d'*une fois du sans façon de ses manières ; il était même négligé de sa personne, et c'est avec quelque répugnance que Tancien camarade de collège du prince de Conti, approchait ses manuscrits du clavecin empâté de tabac, sur le clavier duquel errait sans cesse une tabatière entr'ouverte.
Le travail commençait; quelquefois la verve de Taneien paysan florentin chassé de chez Mademoiselle pour un si comique délit, parvenait à dérider le front de Molière , car il était, dit son biographe, doux, mais très sérieux. Aujourd'hui nous dirions : très triste !
En retrouvant dans la" collection Philidor ces admirables opéras: Y Amour médecin^ Sganarelle,\e Bourgeeis gentilhomme^ les Jeux Pythiens^ dont il ne nous reste plus, pour ainsi dire, que les squelettes, et que nous ne voyons aujourd'hui que mutilés, dépouillés de leui* musique, de leurs décors de féerie, de leurs danses ; en écoutant cette musique de Lully, applaudie par Molière ; en lisant ce songe du Mariage forcée par exemple, qui n'est pas dans la comédie, auquel personne ne pense aujourd'hui, et dans lequel Molière, suivant son habitude à propos d'infortunes conjugales et de maris trompés, frappe sur sa douleur pour l'engourdir, Tidée nous est venue de rechercher toutes les causes de cette incurable tristesse dans laquelle a vécu et dont est mort ce maître du rire, qui riait si peu à la ville, et que Racine appelait « le contemplateur. »
Sans doute les peines que causa àl'auteui du Cocu imaginaire « la petite Béjart » sont déjà bien suffisantes pour expliquer et justifier sa tristesse. Mais si, malgré les compensations de
la j)ointe en l)as; autour de la lame un serpent de sinople angué de gueu les, et une bande d'or chargée à ses extrémités de deux roses de gueule» brochant sur le to\it.
la renominiéie dt les consolations d'amis tels que Racine^ Boileau, Sébastien Bourdon, et d'autres encore, Molière, comme un cheral trop chargé, s'abattit et mourut sous le poids de ses peines, c'est que la grande douleur que lui causa la cruelle enfant de dix-sept ans, qu'il eut l'imprudence d'associer à sa vie, ne fut que le complément de bien d'autres douleurs, et qu'aTBut ce funeste mariage contracté à l'âge de quarante ans, il était déjà touché par la mort.
Il faut bien le reconnaître et l'avouer ici, pour les cœurs aimants, — Molière était de ceux-là, — la haine est mortelle, et Molière fut haï de ses contemporains.
Sans doute il agaça courageusement et imprudemment cette haine, au milieu de laquelle il marcha comme dans une atmosphère empoisonnée; mais ses adversaires lui répondirent avec des violences inouïes, et ne laissèrent pas, sans j enfoncer un aiguillon mortel, un seul endroit de son cœur vulnérable, fait aussi pour d'autres émotions que celles de la bataille furieuse et de la lutte sans pitié. •
Nous avons vo,ulu relire les écrits, aujourd'hui oubliés des insulteurs de Molière ; nous avons voulu, pour un instant rendre la voix à ces grenouilles* crevées de leur fiel, qui coassaient jadis dans des marais aujourd'hui desséchés par les rayons du soleil 1 Certes , ce n'est pas sans dégoût que nous avons remué cette haine ûgée et ces poissons éventés, mais il faut redire aujourd'hui de quoi est mort Molière, il faut que l'ombre insignifiante d'ArmandeBéjart, cette jeune pécore qui ne sut seulement pas rester veuve et mourut en s'appelant Mme Guérin, ne porte pas seule la responsabilité d'un forfait vraiment trop lourd pour elle, et que l'on sache aussi, avec quelle délicatesse Molière était attaqué et comment il était défendu par ses contemporains.
La guerre une fois déclarée, les attaques contre Molière commencent avec la vie du poète, et ne le quittent plus qu'au monument, ainsi que disait Corneille. On essaie d'abord d'établir qu'il pourrait bien être juif! « Il est né dans la friperie,»
dit un personnage des Médecins vengés, « Et qui dit friperie dit juiverie, » ajoute obligeamment l'autre interlocuteur. Ensuite l'auteur de la pièce fait avouer à Elomire (anagramme de Molière) qu'il a servi de garçon à l'opérateur Barry, et a commencé sa carrière de comédien sur les tréteaux.
Puis, dans une scène des plus curieuse où Molière est représenté sur son théâtre le rideau tiré, et au milieu de sa troupe révoltée contre lui, on lui fait encore avouer qu'il a couru dix ans la province, ayant bien de la peine à vivre, et ne prenant à la porte de sestréteaux délaissés que cinq sous par personne !
Ces méchancetés, relativement encore assez innocentes, devaient à cette époque, fort contrister Molière, et le pouvaient desservir auprès de ses nobles patrons, qui se trouvaient ainsi indirectement accusés d'admettre dans leur intimité et de faire asseoir à leur table, un ancien pitre soupçonné de juiverie.
Mais continuons. .
Voici que l'on attaque le mérite de Molière comme écrivain, et, ce qui lui fut peut-être plus sensible, que l'on déverse le mépris sur son talent de comédien. Il attachait à ce talent une grande importance, puisqu'il se donna un hoquet terrible et qui devint continuel, en voulant se corriger d'un défaut de prononciation, et, que, malgré les conseils de ses amis, il ne voulut jamais abandonner une profession, dans laquelle il ne recueillit pas toujours tous les suffrages.
Voici, dans la mort de Pompée^ une imitation de Molière, faite, sous le nom d'Alcidon, par un Brasseur du xvn® siècle :
Il s'avance, dit Alcidon, la perruque :
Plus pleine de laiiriers qu'un jambon de Mayence,
Les mains sur les côtés d'un air peu négligé,
La tète sur le dos comme un mulet chargé,
Les yeux fort égarés; puis débitant ses rôles,
D'un hoquet éternel sépare ses paroles.
Et lorsque l'on lui dit ; « Et commandez ici. »
Il répond (imitant Molière) :
Connaissez-vous César, de lui parler ainsi ?
(Un hoquet.) Que m'offrirait de pis la fortune ennemie,
(M.) A moi, qui tiens le trône égal à Tinfamie ?
(/rf.)(2)
Ensuite le même Alcidon, qui n'est ici, bien entendu, que l'interprète des collègues de Molière, et surtout de ce Montfleury raillé dans V Impromptu de Versailtes^ reproche à celui qui avait osé toucher à l'orgueil de^ comédiens, diverses fautes contre la vérité et le .bon sens :
D'abord, dans le rôle d'Amolphe de V Ecole des Femmes^ quand la scène se passe dans la rue : de laisser en arrivant tomber son manteau de ses épaules, ce qui fait, dit le critique, que ce manteau peut tomber dans la boue. Ensuite; de se faire apporter, dans la scène avec Agnès, un fauteuil au milieu de la même rue, etc. Critiques, comme on le voit, fort importantes et auxquelles un certain vieux marquis qui joue, dans V Impromptu de l'hôtel de Çondé, le rôle du défenseur de Molière, répond avec une douce bonhomie :
Oui, pour le sérieux, c'est un méchant acteur. J'en demeure d'accord ; mais il est bon farceur.
Alcidon constate encore que V Impromptu de Versailles n'est pas un impromptu.
Il a joué cela vingt fois au bout des tables,
Et l'on sçait dans Paris que faute de bons mots,
De cela, chez les grands, il payait son écot.
Alcidon se délecte aussi en pensant que la pièce ennemie a fait peu d'effet, et que le comédien fait fiasco.
Mais, dans cet impromptu, que tu fais si plaisant, S'il est, comme tu dis si fort divertissant.
Pourquoi rit-on si peu?
(2) Ce hoquet n'était autre chose qu'une respiration rapide et bruyAte, nécessitée par l'effort que faisait Molière, reprenant vivement sa respi^ ration contenue pour ralentir un débit naturellement trop précipité.