Coll. BriL, Urb. pp. 39. EpistoL P, R, Lœwenfeld, p
2. Coll. Brit., \Jrh. ep. 26. Il disait encore à l'archevêque de Reims : « De presbyteroruni filiis eo tenore agere noveris qucm ipse Gregorius papa disposuit ut in necessitatibus maximis in monasticam aut canonicam vitam religiose duxerint valeant adsacros ordines promoveri ». Coll., ibid., ep. 32.
si parmi les prêtres, les diacres et les sous-diacres qui ont failli à leurs devoirs, il en est qui, eu égard à leur piété personnelle et à Futilité de l'Église, sont à même de recouvrer la dignité de leur ordre, pour avoir donné des signes non équivoques d'amendement^. »
Mais d'accord avec la tradition de l'Église, il ne retirait pas d^une façon absolue le pouvoir de célébrer à ceux qui, ordonnés dans la communion du Saint-Siège, s'étaient séparés d'elle par le schisme ^
Quant à l'investiture laïque, il se montra à son sujet, dès le début, aussi intransigeant.
« Prenez un soin extrême, disait-il à l'archevêque de Reims, de ne pas imposer les mains à qui recevrait l'investiture des laïques ^. »
L'évêque de Soissons, Henri, ayant reçu l'investiture du roi de France, était spontanément venu à Rome pour faire son abjuration entre les mains du Pape, sans espoir de recouvrer jamais son siège. Cependant, par la suite, à cause des besoins de l'Eglise, le même évêque, malgré son refus réitéré, se vit rétablir dans sa charge par le Pape Urbain, avec la prestation de ce serment :
« Moi, Henri, évoque de Soissons, je serai fidèle désormais au bienheureux Pierre et à vous, mon seigneur Pape Urbain, à vos successeurs légitimes et à l'Église Romaine. Je recevrai avec bonheur le légat de ce siège apostolique que j'aurai reconnu comme légitime et l'assisterai dans ses besoins. Appelé au synode, qu'il soit convoqué par vous ou par vos légats, je viendrai, à moins d'empêchement canonique. Je ne communiquerai pas sciemment avec les excommuniés du Saint-Siège, je n'as-