SOURIRE DE L’HIVER
Les belles saisons cl’or ont fui. L’hiver tremblant Est revenu geler la Terre sous son blanc Tas de neige, vaine défense.
Mais lui-même a sa joie, après les durs autans, Lorsque à son clair Soleil on dirait que le Temps, Doux vieillard, retourne en enfance.
Tel apparaît l’antique et candide vieillard Avec son rire bleu, ses langes de brouillard, Lorsque, enveloppé de leurs voiles,
Il regarde attendri, plus tiède qu’un printemps, Scintiller et danser sur les vagues étangs Des rondes de blanches Étoiles.
AUBE ET CBEl'USCÜLE