‹ Un pékin sur le front;Chapitre 8 sur 13 · SŒUR GA BRI ELLE · texte numérisé non relu

SŒUR GA BRI ELLE

ff "Enûn, le 13, ils fuyaient devant les Français vainqueurs.

« Avec quelle joie j'ai vu revenir dans notre pauvre Clermont dévasté les premiers pantalons louges... je pleurais de joie I »

Et conune, très émus, nous félicitions sœur Gabrielle de son courage intrépide, elle nous a dit simplement, ses yeux brillants soudainement baissés :

« Je suis heureuse d'avoir pu, avec l'aide de Dieu, conserver cet hospice à la municipalité. Seulement, messieurs, en échange de mon petit récit, je voudrais vous demander uue petite faveur.

<( Les Allemands ont été chassés ; mais les rats les ont remplacés. Oui, nous sommes littéralement dévorés par les rats. Dites à Paris qu'on nous rendrait un grand service en nous envoyant quelques petits chiens ratiers. »

Voilà qui est fait, ma sœur.

YIU

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