AN DUE
Ah:
LE COMTL.
Oui; mais ça ne nous regarde [tm. li y aura aussi de Naton; tu le connais, lui!
ANDKÉ.
Trop! Alors, voilà de qui tu lais ta société?...
LE COMTE
Oui, j'aime les jeunes gens. Enfin, j'ai engagé ma parole que tu serais des nôtres; et, puisque mes lettres ne servaient de rien, je suis venu te chercher moi-même. Que dis-tu de ce père-là?
ANDRÉ
Ah! c'est un bon père! Mais il est bien venu un peu aussi pour dire adieu à madame de Genson, qui m*a ^rit de venir la voir et qui m'a annoncé son départ.
LE COMTE
Elle est partie hier ; elle va rejoindre son mari eu Ecosse.
ANDKÉ.
Eh bien, mais tu devrais être d'une tristesse affreuse !
LE COMTE
C'est vrai... Je ne sais pas comment cela se fait, je supporte assez bien ce malheur. Sans doute parce que j'ai à te parler d'affaires.
ANDRÉ
Moi aussi ! Ça se trouve bien. Je t'écoute.