‹ Un peu partout de Neuchatel au Bosphore James de ChambrierChapitre 39 sur 54 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

Le Pont de (>ulata. — Rues, Fontaines et Turbe» de Stamboul.

Le pont de bois jeté sur la Corne d’or unit Stamboul à Galata. C’est tous les jours et à tous les instants, sur ce plancher que foulent tant de races diverses, un spectacle auquel on retourne sans cesse et qui à lui seul révélerait l’Orient.

Le mouvement de ce pont auquel les vapeurs s’amarrent, auquel les caïques s’accrochent, et qui de temps à autre se replie sur, lui-même pour livrer passage aux navires qui viennent jeter l’ancre près de l'amirauté; le mouvement de ce pont sur lequel se rencontrent tous les types, tous les dialectes, tous les costumes, n'a rien de l’animation de nos villes. L’Europe, l’Asie, l’Afrique s'y croisent et s’y coudoient; la beauté des rivages, l’éclat de la lumière

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