SCÈNE IV
GAUDIBAND, puis POTEU.
GAUDIBAND, Seul.
C’est plus fort que moi... Chaque fois que je l’embrasse, je sens une larme.
poteu , entrant.
Voilà encore les pigeons dans le jardin ! *
GAUDIBAND.
C’est trop fort !... malgré ma sommation. Il est vrai qu’il
* Gsudibaad, Poteu.
UN PI BD DANS LE CRIME
lbcette, entrant par la porte de droite , troisième plan, avec deux boîtes au lait. *
Bonjour, la compagnie... Voua en faut-il aujourd’hui ? po t eu, posant son fusil au r Atelier, <1 gauche, et redescendant la scène à droite.
Que le diable l’emporte !