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elles partent d'un cœur dont l'éternel reconnaissance se traduit, avec candeur et sincérité, en paroles toujours émues.
Charlet, le peintre des grognards de la Grande Armée, qui se trouvait être voisin de palier de la famille, était lié avec le père. Coppée, petit, l'entendit souvent fredonner des airs de Béranger ; il s'assit, souvent aussi, sur les genoux d'un vieux soldat de Napoléon, le capitaine Gault, dont il a évoqué le souvenir dans Un Vieux de la Vieille, sous le nom de capitaine Blot, et qui, bien qu'ayant été décoré de la main de l'Empereur à l'affaire du pont de Montereau, affichait des opinions légitimistes, mais s'emballait encore à crier: « Vive l'Empereur! » quand il faisait un récit de l'Epopée... Et les images de la Légende impériale se gravèrent, de la sorte, naturellement, dans l'esprit de l'enfant.
La famille quitta la rue Saint-Maur, car les fdles grandissaient. Madame Coppée avait eu sept enfants, il lui en restait quatre : trois jeunes fdles et un petit garçon. Nous la retrouvons rue
Vaneau, dans un appartement dont le charme était un balcon d'où l'on dominait le parc de l'hôtel Monaco, naguère hôtel Galliera, habité maintenant par l'ambassadeur d'Autriche.
C'est de là, pendant les journées de juin i848, que l'enfant de six ans regardait les troupes de réserve du général Cavaignac, campées dans le beau jardin, parmi les feuillages pleins de chants d'oiseaux.
Ecolier, François Coppée allait, en qualité d'externe, à la pension Hortus, rue du Bac, où il apprenait son rudiment... C'est alors, aux jours de congé ou dans les mois de vacances, que Coppée fit connaissance, prit contact avec Paris, sa banlieue et ses faubourgs. Il traversa la ville en omnibus, sur les genoux de son père, et il collait son nez curieux aux vitres, et il suivait de ses yeux agrandis la course régulière des deux percherons ; grimpé sur les épaules paternelles, il assista, en 1847, à la fête de la Saint- Philippe, dans la cour des Tuileries. Il nous a laissé, dans Olivier, un tableau de réalisme émouvant : il dit ses longues excursions, le
dimanche, ses promenades au coucher du soleil du côté de cette barrière d'Enfer aujourd'hui disparue, où
des ormes
De trois cents ans croisaient leurs ramures énormes.
C'est là qu'il est souvent retourné avec une joie nostalgique, évoquant l'image de son père. Chaque fois, le charme du souvenir opérait; il revoyait le guide vigilant qui conduisit ses premiers pas, le croyant qui jeta dans son cœur les premières semences de la foi :
Et je sens remonter à mes lèvres surprises
Les prières qu'il m'a dans mon enfance apprises...
Habituellement, le soir, à la lueur de la lampe, il faisait ses devoirs, aidé du père, tandis que la mère s'occupait à coudre, et que les deux sœurs aînées lisaient ou, mettant à profit leurs stations diurnes au Louvre, restauraient de vieux tableaux. Humble logis, mais dont le père faisait la joie avec ses contes et ses chan-
sons ; où l'on n'était pas malheureux, parce qu'on s'aimait bien, et où Mme Coppée, par des prodiges, mettait le luxe qui ne coûte rien, celui de l'ordre, du goût et de la propreté !
Comment ne pas rester bon et tendre, quand on a grandi enveloppé d'une telle atmosphère d'honnêteté et de douceur? Oui, comme l'a dit le poète, « il est consolant de croire que la vraie France, la France de l'honneur et de la probité, est là, dans ses familles, où l'on ne vit que par le travail et pour le devoir. Elles sont innombrables encore. Là se conserve le génie de notre race, et là chaque fils peut dire, comme le disaient ses aïeux : « Mon père et ma mère étaient d'honnêtes gens. »
Plus tard, en i856, la famille Coppée vint habiter rue Monsieur-le-Prince, pour être plus près du lycée Saint-Louis où le fils entrait comme externe. François Coppée l'avoue, il n'en fut pas un des brillants élèves. Ce qu'il aimait déjà, à cette époque, c'était la flânerie dans le jardin du Luxembourg aux « beaux feux
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d'artifice de fleurs », aux merveilleux couchers de soleil; c'était la lecture à l'étalage des bouquinistes et la libre rêverie...
Mais le père fut mis à la retraite; une des jeunes fdles se maria, une autre mourut à vingtdeux ans. Seule, demeura au foyer la sœur aînée, Mlle Annette Coppée, qui devait, se dévouant à son frère, vivre toujours avec lui... Coppée vit son devoir immédiat et voulut contribuer à l'équilibre du modeste budget des siens. Aussi quitta-t-il le lycée après la troisième. Il entra comme commis chez un M. Montagne, architecte, qui le poussait à se préparer à l'Ecole des Beaux-Arts ; il fit, en même temps, des travaux de copie pour des entrepreneurs, moyennant un salaire très médiocre.
En revanche, il donna suite, avec une activité qui ne se démentit pas, à ses projets littéraires, lut beaucoup, travailla souvent très tard sous les becs de gaz de la bibliothèque Sainte-Geneviève, reprit et poursuivit ses études classiques interrompues... Bientôt, il fut admis au ministère de la Guerre comme expéditionnaire sur-
numéraire sans traitement, et il quitta l'architecte, abandonnant du même coup ses projets d'école des Beaux-Arts. Deux ans, Coppée demeura dans cette situation si précaire... On était allé habiter Montmartre; et c'est là que mourut son père, qui depuis six ans était paralysé du cerveau, et qui, pendant cette longue agonie, avait été soigné par sa femme avec un admirable dévouement.
Cette première jeunesse, qui suit immédiatement l'enfance soucieuse de Coppée, fut bien douloureuse, et elle ne lui a laissé que de cruels souvenirs.
Le jeune homme était chef de famille à vingt ans! Commis aux bureaux de la Guerre, à présent rétribué, il apportait, à la fin du mois, ses appointements au ménage. Ses soirs, il les réservait à l'étude, à la réflexion, à écrire des vers .
C'est vers i863 que Coppée fit la rencontre de celui qui devait l'initier aux secrets du métier prosodique : Catulle Mendès. M. Mendès, qui a rappelé ces souvenirs déjà lointains dans la
Légende du Parnasse contemporain, a dessiné le Coppéc de cette époque en un portrait intéressant :
« Très jeune, assez maigre, pâle, l'air fin, des yeux timides, qui regardaient autour de lui; vêtu d'un habit étriqué, neuf et très propre cependant, il avait un peu l'air d'un employé de commerce ou de ministère, et en même temps l'élégance de ses traits, la grâce ironique de son sourire, je ne sais quoi de doux et d'un peu triste, de parisien aussi dans toute son attitude, faisait qu'on le remarquait, voulait que l'on prît garde à lui. »
Plaçons en regard le portrait de M. Mendès, tel que François Coppée l'a esquissé dans un de ses feuilletons de l'ancienne Patrie :
« Elégant et joli comme un page, ayant le teint d'une vierge et une admirable chevelure d'un blond cendré qu'il laissait tomber en boucles folles sur ses épaules, il était paré
d'ailleurs, aux yeux du jeune habitant de Montmartre, de l'auréole de la gloire. »
En effet, M. Mendès avait fondé et dirigé une revue qui avait fait du bruit : La Revue fantaisiste, et publié Philomela, son premier recueil de poésies. Un jour, Coppée, qui voyait fréquemment Mendès depuis quelque temps, sans que celui-ci se doutât que son ami faisait des vers, lui remit le manuscrit d'un poème : Les fleurs mortelles, qu'il jugea remarquable. Sa curiosité fut vivement excitée : il pria le jeune homme de lui apporter tout ce qu'il avait écrit. Ayant lu, en une matinée, les six mille vers qui constituaient le bagage de François Coppée, il fut brutalement sincère :
« Tout cela est exécrable. Vous êtes admirablement doué, mais vous ne savez pas le premier mot de votre métier.
— Apprenez-le moi », dit Coppée.
Et, sans faiblesse, il jeta au feu les six mille
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vers qu'il avait apportés. M. Catulle Mendès, dès lors, avec cette conscience et cette probité littéraires, cette sollicitude fraternelle d'ami et de conseiller que ceux qui l'ont approché se plaisent à lui reconnaître, fit travailler son « cadet )) . C'est l'époque du Parnasse. Le Parnasse ne fut pas une école littéraire, comme on le répète à tort souvent, mais un groupe déjeunes poètes unis par les liens de l'amitié, libres de leur inspiration, ayant adopté cependant une règle sévère, avant tout respectueux de la langue et épris d'une forme rare. Le cénacle se réunissait chez M. Mendès, rue de Douai ; il y avait là, assidus, José-Maria de Heredia, Léon Dierx, Albert Glatigny, Léon Cladel, Villiers de l'Isle-Adam, Albert Mérat, Léon Valade, Georges Lafenestre, E. des Essarts, et l'on y rencontrait aussi quelquefois Sully Prudhomme. Ce groupe fusionna bientôt avec un autre qui, lui, se réunissait, aux Batignolles, chez M. Louis-Xavier de Ricard, dans le salon de la marquise de Ricard, mère de M. Louis-Xavier de Ricard ; et, parmi ces jeunes gens, se trouvait Paul Verlaine. Ils honoraient
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comme maîtres Leconte de Lisle, Théophile Gautier, Théodore de Banville et Charles Baudelaire.
François Coppée était devenu, grâce à la discipline que lui imposait son aîné, le bon ouvrier en vers à qui nous devons la pièce impeccable du Jongleur, qui figure dans son premier volume. Devenu un des collaborateurs du Parnasse contemporain, revue éditée par Alphonse Lemerre, il publie à ses frais le Reliquaire, en 1866; les Intimités, qui marquent la première étape de sa vie sentimentale, paraissent l'année suivante. Déjà tous les lettrés pouvaient goûter le charme personnel, tendre et un peu mélancolique, du poète. Mais c'est le Passant qui le fit connaître du grand public. Seul, le théâtre peut donner cette célébrité soudaine et absolue.
La représentation de ce petit chef-d'œuvre eut lieu à l'Odéon, le iA janvier 1869. Deux tragédiennes, dont l'une encore à ses débuts devait illustrer la scène, collaborèrent au succès éclatant de ce conte dialogué de décaméron,
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qui rappelle les fantaisies italiennes de Shakespeare et d'Alfred de Musset : c'est Agar et Sarah Bernhardt. L'œuvre était si exquise d'ailleurs, et semblait si nouvelle, qu'elle eût suffi, avec une interprétation moins parfaite, à mettre en pleine lumière la figure du poète, « ce profd nerveux et de pur camée », selon la vivante expression d'André Gill qui vaut un portrait.
L'auteur du Passant, illustre du jour au lendemain, fut présenté par Gautier à Mme la princesse Mathilde, qui le reçut au milieu des hommes d'esprit et de talent, écrivains, savants, artistes, qu'elle aimait grouper autour d'elle, l'hiver, rue de Courcelles, l'été à Saint-Gratien. L'amitié de Coppée pour celle que ses familiers appellent la bonne princesse ne s'est jamais démentie.
Il entra, par sa protection, à la bibliothèque du Sénat, et son emploi nouveau, en lui assurant des ressources, lui créa des loisirs...
Mais cette entrée dans le succès et dans la joie n'alla pas sans tristesse. Coppée tomba gravement malade six semaines après le triomphe
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du Passant, et il fut envoyé, pour y finir l'hiver, à Amélie-les-Bains. Il se croyait perdu; et à Pau, l'année suivante, en avril 1870, il était encore en proie à toutes les inquiétudes et à tous les regrets, quand il apprit l'accueil sympathique qu'avait reçu auprès du public du Théâtre-Français, où elle était jouée par Agar, sa seconde pièce : Deux Douleurs, le 20 avril 1870.
Il revint fort heureusement à la santé. Et il pouvait espérer n'avoir plus qu'à se laisser vivre, à cueillir chaque jour les nouvelles fleurs que la destinée réparatrice prodiguait à sa main ; il eut, bientôt, d'autres sujets de douleur. Son cœur de Français allait souffrir cruellement des deuils de la France.
1870! C'est la guerre, la défaite, l'envahissement. Guerre étrangère, suivie, hélas! de la guerre civile. . . Le poète, en ces jours tragiques, ne fut plus qu'un citoyen. Il prit le fusil du garde national, il monta la faction sur les remparts. Mais son art contribua à adoucir sa douleur patriotique ; il écrivit des vers inspirés
par les événements ; et sa voix devint plus virile, son poème, jusque-là élégant et gracile, prit des muscles.
Quatre pièces de circonstance manifestent ce nouveau caractère du poète, dont l'âme meurtrie eut des chants de fils et de soldat. Les premières sont d'octobre 1870, la dernière de novembre, c'est Y Ambulance.
Au printemps de 1871, il donne Plus de sang! cri de pitié alarmée, où le Français au cœur doublement ulcéré se jette entre ses frères ennemis, et, au-dessus des discordes, élève le tendre rameau d'olivier.
De la même inspiration est la Lettre d'un mobile breton, où il retrace, dans toute la sincérité droite du paysan, l'investissement et le siège de Paris... La Lettre d'un mobile breton, envoyée par ballon en province, y obtint un immense succès. Au théâtre, dans un ordre d'idées analogue, nous avons Fais ce que dois (Odéon, 21 octobre 1871) et les Bijoux de la Délivrance. Dans le genre intime, Coppée y fait ^ouer Y Abandonnée, le i3 novembre 1871.
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Nous ne voudrions pas trahir la bonté discrète de François Coppée, mais le trait suivant nous paraît caractéristique. Tout de suite après la guerre, et ayant appris que Leconte de Lisle se trouvait dans une situation peu heureuse, Coppée offrit à M. Jules Simon, alors ministre de l'Instruction publique, sa démission de sous-bibliothécaire au Luxembourg, à la condition que son maître fût nommé à sa place. M. Jules Simon apprécia l'acte du poète et s'empressa de satisfaire son désir.
François Coppée s'essayait aussi dans le récit en prose, écrivait cette charmante et sentimentale Idylle pendant le siège, qui paraît d'abord en feuilletons au Moniteur universel en 1872; au milieu de tableaux de l'ancien Paris, dont nous n'avons pas connu les originaux, nous qui appartenons à la génération actuelle, — car, comme le dit Baudelaire, « la forme d'une ville
Change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel » , — nous retrouvons là, notée avee exactitude,
notre ûme rêveuse et amoureuse de la vingtième année... De cette date, 1872, sont également les premiers Coules en prose de François Coppée.
Comme le Passant avait signalé avec éclat le début au théâtre de François Coppée, les Humbles affirment son originalité poétique. Ce recueil (1872), dont quelques pièces avaient été écrites avant la guerre, marque une date des plus importantes dans l'évolution littéraire du poète. C'est là qu'il a été réellement nouveau, dépassant de très loin Sainte- Beuve, qui avait rêvé d'écrire des vers modernes, mais dont la forme parfois aiambiquée et incertaine trahit le désir et la volonté. Coppée, au contraire, laisse éclater toute sa maîtrise dans cette poésie, jusque-là inconnue, des simples gens, des petites choses. En même temps que les Humbles, dans le même volume, figure la série des Promenades et Intérieurs, dizains pittoresques qui témoignent un esprit d'observation très aigu, et où se révèle aussi
la manière qui caractérisera le poète populaire. François Coppée cultivait parallèlement la poésie pure et le théâtre. Le n septembre 1872, le Rendez-Vous est joué à l'Odéon ; mais Coppée n'a pas la satisfaction d'y voir représenter la Guerre de Cent ans, drame écrit en collaboration avec M. Armand d'Artois. Il est essentiel de rappeler, ici, la préface de cette pièce, parue seulement en volume au mois de novembre 1877 :
« En 1872, au lendemain de la guerre, deux poètes amis avaient pensé qu'il pouvait être salutaire d'évoquer sur la scène française, avec le souvenir des désastres anciens, le spectacle des héroïques efforts tentés par nos aïeux pour les réparer et pour reconstituer la Patrie : et ils ont écrit ce drame, dont l'action se déroule, en effet, au milieu d'une des plus redoutables crises que la France ait traversées.
« Des motifs, sans intérêt pour le lecteur, se sont opposés à la représentation de la Guerre de Cent ans.
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(( Aujourd'hui, après avoir remanié leur œuvre, longtemps abandonnée, et lui avoir restitué certains développements que le théâtre n'eût point admis, les auteurs se décident à la publier.
« Depuis quatre ans, le sentiment guerrier de la nation, si énergiquement vivace à celte époque, a cessé peu à peu de se manifester. Il n'appartient pas à de simples artistes de juger ce revirement de l'opinion et d'en apprécier les causes ; il leur est seulement permis de constater que ce besoin de paix si naturel — et qu'ils partagent eux-mêmes — s'exprime, à l'heure présente et d'une façon générale, avec une pénible exagération.
(( Sans donner à leur drame plus d'importance qu'il n'en mérite, ils le livrent au public, curieux de savoir quelle émotion peut encore éveiller en lui le cri de colère et de douleur patriotiques qui grondait alors dans toutes les poitrines, et dont ces vers ne sont qu'un écho. »
Nous ne donnons, ici, qu'une nomenclature
des œuvres du poète, mais, si brève qu'elle soit, elle atteste du moins l'abondance et la variété si remarquables, l'effort persévérant et heureux de l'artiste.
En mai 187/i, Coppée publie le Cahier rouge. Ce sont des vers, les uns intimes, les autres patriotiques, d'autres pittoresques; c'est le volume où se rencontrent tous les genres d'inspiration. Coppée s'y est laissé aller à chanter sa vie au jour le jour, à nous livrer son âme impressionnable et impressioniste. « Son œuvre poétique, a écrit M. Brunetière, bien personnelle et lyrique en ceci, n'est vraiment, selon le vers de Du Bellay,
Que le papier journal ou bien le commentaire
de ses émotions, — et comme il en a eu de très diverses, c'est pourquoi l'auteur de la Nourrice est aussi celui de la Tête de la Sultane, par exemple, du Fils des Armures, ou du sonnet du Lys. »